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Zlatan se dresse face à l’ogre catalan

Véritable homme-équipe de ce Milan AC leader de Serie A, Zlatan Ibrahimovic s’apprête à défier le FC Barcelone, avec la ferme intention de prendre une revanche sur les Blaugrana.

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« Zlatan ? Non, ce n’est pas un très grand joueur, car il n’a jamais rien fait en Europe  » . Voilà la ritournelle que l’on entend ci et là à propos d’Ibrahimovic. Surtout de la part des supporters du Barça, qui ne gardent pas franchement un grand souvenir du passage du géant suédois en Catalogne, malgré 21 buts marqués en une saison. Alors, oui, c’est vrai. Sur le plan national, Zlatan est un monstre. Huit championnats consécutifs remportés avec les maillots de l’Ajax (1), de la Juve (2), de l’Inter (3), du Barça (1) et du Milan AC (1) : une performance vraisemblablement inédite dans l’histoire. Mais sur la scène européenne, c’est le vide intersidéral. Rien, hormis une Supercoupe d’Europe et un Mondial des Clubs. Ibra était à l’Inter l’année où le Barça remporte la C1. Puis il part au Barça, et l’Inter remporte le trophée. Presque un chat noir. Cela tombe bien : ce soir, Zlatan a rendez-vous avec sa propre histoire. Le tirage au sort des quarts de finale de la Ligue des Champions lui offre une double confrontation de rêve contre l’équipe qu’il déteste certainement le plus aujourd’hui. Et comme l’attaquant est actuellement en pleine possession de ses moyens, il veut faire un coup. D’ailleurs, personne ne se fait d’illusions du côté du Milan AC : un bon résultat passe forcément par les magies du Suédois. Reste à savoir si elles sortiront de son chapeau, ce soir.

Meilleur buteur avec deux maillots

La saison 2011-12 du Milan AC est inévitablement dépendante des prestations de Zlatan. Si l’ancien de l’Inter va, tout va. Lorsqu’il brille, son équipe scintille, lorsqu’il marque, elle gagne. Depuis le mois d’août, Zlatan a fait trembler les filets 29 fois en 33 apparitions. Lors des quatre dernières journées de championnat, il a même fait exploser sa moyenne, avec sept buts inscrits, dont trois contre Palerme et deux, samedi dernier, contre la Roma. En Ligue des Champions, c’est simple : il a marqué lors de tous les matches qu’il a disputé, sauf au cours de la défaite indolore à Arsenal. Tellement en forme que Zlatan a en ligne de mire un drôle de record : devenir le premier joueur à atteindre le titre de meilleur buteur du championnat d’Italie avec deux maillots différents. Il en avait été le capocannoniere en 2009 avec l’Inter (25 buts), et il guide actuellement le classement avec 22 réalisations. Basta pour les chiffres.

Car Ibra, ce ne sont pas que des chiffres. C’est avant tout un joueur hors du commun, dans le bien comme dans le mal, que l’on peut adorer, ou adorer détester. Que l’on soit derrière lui ou non, force est de constater qu’il sera, au même titre que Messi, l’un des acteurs principaux de la nuit de San Siro. « C’est stimulant d’affronter la meilleure équipe du monde. Mais nous avons la possibilité de battre le Barça. Et puis, si tu veux remporter la Ligue des Champions, tôt ou tard, tu dois te mesurer à ce type d’adversaires » a affirmé le maxi-buteur. Mais attention. La forme olympique de l’avant-centre ne doit pas être l’arbre qui cache la forêt. Face à la Roma, samedi, le Milan AC n’a pas offert une énorme prestation. L’équipe a même été mise en difficulté par une Roma pas forcément transcendante. Sauvé par le doublé d’Ibra, Allegri sait toutefois qu’il faudra montrer un tout autre visage contre les Barcelonais. Et ce, sans Thiago Silva.

Catenaccio ou à l’abordage ?


L’absence du défenseur brésilien a de quoi préoccuper le coach rossonero. Pilier de la défense, considéré comme l’un de tous meilleurs centraux au monde, sa blessure change évidemment la donne. Avec tout le respect pour Bonera. Une blessure qui s’ajoute à celles de Nesta, Robinho et Pato. Trop de blessés, selon le mage Ibra. « Nous connaissons beaucoup de blessures musculaires et cela ne va pas. Nous devons changer quelque chose. Nous entrons dans le mois décisif et nous ne pouvons pas nous permettre de perdre tous ces joueurs » a-t-il martelé. Facile à dire. Le fait que la réalité est là. Allegri doit composer avec les moyens du bord, comme il l’a fait contre la Roma, d’ailleurs, où Mesbah, Muntari et El Shaarawy étaient titulaires. Pas sûr que cela fasse le poids contre Xavi, Iniesta et Dani Alvès. Le technicien milanais se retrouve donc face à un véritable dilemme tactique. Il a déjà affronté deux fois le Barça cette année (2-2 au Camp Nou, 2-3 à San Siro) et a donc pu en tirer certains enseignements.

L’ancien entraîneur de Cagliari a clairement annoncé la couleur : ne surtout pas se contenter de contenir l’adversaire et de tenter quelques contres. Une stratégie vouée à l’échec. Avec le retour providentiel de Boateng, Allegri peut se permettre de jouer la carte de la gagne, d’autant que le Barça n’a pas fait preuve d’une immense sérénité en défense lors des dernières rencontres, notamment lors de sa victoire 5-3 contre Grenade. Pas de doutes à ce niveau là : Allegri veut laisser le catenaccio au placard, et miser sur un jeu offensif, avec Ibra en terminal d’attaque. « Contre la meilleure équipe du monde, tu as deux possibilités, explique le mister. Ou tu joues bas en défense, comme nous l'avions fait au Camp Nou, ou bien tu choisis une tactique plus coûteuse, comme au match retour, et tu risques de payer au prix fort tes erreurs. Selon moi, nous avons des chances de nous qualifier » . Le message est passé. Le Milan AC ne vient pas pour faire de la figuration. Milan veut une bataille, pour honorer son rang et son palmarès. Avec Zlatan en chef des armées. Allez, battez-vous.

Eric Maggiori
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