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  1. // Serie A – Juventus

Zaccheroni, nouvelle victime de la Juve ?

C'est officiel depuis 13h : Alberto Zaccheroni est le nouvel entraîneur de la Juventus. Il remplace Ciro Ferrara, dont la lente agonie offerte au monde entier ne grandit pas les dirigeants actuels du club turinois. Présentation.

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Et voilà le Zac ! La Juventus l'a confirmé, Alberto Zaccheroni a dirigé cet après-midi son premier entraînement à Vinovo, le centre glauquissime du club turinois. Pourquoi Zaccheroni ? D'abord parce que Ferrara était devenu indéfendable : éliminée de la Ligue des Champions, restant sur cinq défaites sur les six derniers matchs en championnat, et donc, depuis hier soir, éliminée aussi de la Coupe d'Italie, son équipe a déjà fini sa saison –à moins d'une improbable victoire en Europa League qui ne sera de toute façon qu'un cache-sexe. Ensuite parce que la Juve a eu beau sonder du gros, elle n'a récolté que des refus : Guus Hiddink a demandé trop d'argent, Benitez est partant, mais à partir de cet été, Trappatoni sent qu'il n'a rien à gagner à écorner son prestige dans pareille galère. Donc, les seconds couteaux : Claudio Gentile, ancien de la maison, ancien sélectionneur des Espoirs, mais grande gueule ; ou Alberto Zaccheroni, ancien vainqueur d'un scudetto avec le Milan AC en 1999, mais en nette perte de vitesse depuis. C'est le Zac qui a gagné : sans doute était-il moins cher, ou moins exigeant –parce que si tout se passe comme prévu, il sera viré cet été pour laisser la place à Benitez.



Qui est Zaccheroni ? Un entraîneur capable. C'est lui qui, dans la fin des années 90, a organisé l'Udinese en 4-3-3, une formule immuable depuis et qui a rapporté gros à une si petite équipe provinciale. C'est aussi lui qui a réussi à faire gagner le championnat à l'un des pires Milan AC de l'histoire –c'était il y a dix ans tout juste, avec Oliver Bierhoff en avant-centre. Hélas, Zaccheroni est aussi un entraîneur un peu fini. Ces dernières années, Zaccheroni a explosé à la Lazio, à l'Inter, et au Torino. Voilà donc la vérité : la Juventus, comme nouvel entraîneur, a engagé un type notoirement connu pour être un tifoso de l'Inter, et qui pour sa dernière expérience de coach, il y a trois ans, s'est fait virer du Torino. Bienvenue dans la Juve de Jean-Claude Blanc.



A priori, Zaccheroni ne fera pas de miracles avec la Juventus. L'équipe est traumatisée, blessée, larguée. Au mieux, il réussira à redonner confiance à Melo et Diego, remettra sur pied les hospitalisés, et grattera in extremis une place en Ligue des Champions à la fin de la saison. Au pire, la chute de la maison bianconera continuera, et c'est alors l'équipe dirigeante qui devra s'en aller. Bref, rien de bon. Au cours de ses huit mois difficiles, Ciro Ferrara, impeccable de dignité, ne s'est jamais fait siffler par les supporters turinois, qui n'ont jamais réclamé sa tête. Si Zaccheroni s'en sort de la même manière, ce sera déjà pas mal.

Traduction Stéphane Régy, source Le Corriere dello Sport

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