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Yulia Voronine, la revanche d’une blonde

Du passage d’Andreï Voronine à Liverpool ne reste que le souvenir de sa femme : Yulia. Mal fagotée à rendre épileptique Cristina Cordula, elle est devenue la risée des médias. Mais l’heure de la revanche a sonné. Et il faut toujours se méfier d’une WAG sur le flanc.

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La photo a fait le tour du monde. Dans les rues grises de Liverpool, on y voit Andreï Voronine en jogging tenir par la main son épouse, Yulia. Tout sourire, la blonde est saucissonnée dans un survêtement en velours léopard Dolce & Gabbana d’une valeur de 1 000 livres. Rien de moins qu’une monstruosité. Au pays des tabloïds, le couple s’attire les foudres des modeux. La demoiselle aura beau se remémorer ses années estudiantines en droit afin de défendre son style - « J’aime ce survêtement et je le porterai encore à l’avenir. Toutes les stars portent des motifs léopard. » -, rien n'y fera. Jamais la boîte de Pandore ne se referma, la presse britannique n’ayant de cesse de traquer les travers de Yulia, allant même jusqu’à lui décerner le titre de WAG la plus mal habillée de Premier League. Ce qui est loin d’être immérité, sans doute...

«  Les Britanniques sont affreusement conservateurs  »

Les Voronine sont l’antithèse des Beckham : un couple nouveau riche lorgnant Audigier. À chercher la faute de goût, les médias rendront le séjour des Ukrainiens en Merseyside intenable : « Je n’allais pas faire les boutiques, car il y avait trop de journalistes » , souffle-t-elle. Tandis que son époux en provenance de Leverkusen passe la majeure partie de son temps à perfectionner son catogan sur la touche, Yulia découvre la médiatisation à outrance et doit faire face : «  Je devais davantage parler à la presse que lui. En Angleterre, on s’intéresse beaucoup aux femmes de joueurs » , expliquera-t-elle, après coup. Côté dressing, elle ne désarme pas et contre-attaque, en se farcissant au passage les goûts autochtones : «  La presse me critique pour mes choix vestimentaires. C’est ridicule ! Les Britanniques sont affreusement conservateurs. De toutes les couleurs, ils n’aiment que le noir et le gris. Évidemment, je suis plus colorée qu’eux !  » Au quotidien, les Voronine ne fréquentent que le Slovaque Škrtel. Pour le reste, c’est service minimum avec le voisinage direct qui encadre leur masure : les familles Reina et Torres. À l’époque des Reds sauce Benítez, Yulia qualifiera même la colonie ibérique de «  tribu espagnole » . Ambiance…

«  Gerrard est un garçon simple, pas sa femme  »


En tribune VIP, Yulia se frotte à l’univers impitoyable des WAGs. L’une de ses prêtresses hante Anfield : elle se nomme Alex Curran, femme de l’actuel capitaine des Three Lions, Steven Gerrard. Là encore, l’ambiance ne se révélera pas des plus chaleureuses : « J’ai malheureusement réalisé qu’on ne pourrait pas être copines. Steven est un garçon simple, ce qui n’est pas le cas de sa femme. » Peu de temps de jeu, une intégration difficile et une médiatisation foutage de gueule, les Voronine n’ont d’autre choix que de quitter l’Angleterre. Ce qui n’est pas pour déplaire à Yulia. Direction le Hertha, à Berlin, où elle se verrait bien finir ses vieux jours, quand Andreï penche en faveur d’Odessa, sa ville natale. Depuis, ils ont élu domicile à Moscou, Monsieur y officie au Dynamo. Nouveau look, pour nouvelle vie. Mais l’Angleterre n’a pas oublié Yulia. À Miami, il y a toujours un paparazzi prêt à immortaliser ses séjours à base de Ray-Ban, de bikinis et de champagne. Bien qu’elle souhaite de tout cœur que les Ukrainiens croquent les rosbifs, comme une revanche, Yulia reconnaît a posteriori les progrès accomplis depuis le survêt’ léopard : « Franchement, je ne veux pas me l’avouer, mais l’Angleterre m’a vraiment influencée (…) J’ai appris à m’habiller casual.  » La mode l’en remercie.

Par Adrien Rodriguez Ares
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