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Youssef Zidane : « À Ibiza, avec des amis, on a été accueilli comme des rois »

Loin du tumulte de Madrid et du chant de la Ligue des champions, Youssef Zidane n’a de Zinédine que le patronyme. Défenseur du Bergerac Périgord Football Club, le joueur de vingt-cinq ans ne porte pas ce nom comme un fardeau. Ce fan du fameux numéro 10 français dont il partage le nom trace son propre chemin du côté de la Dordogne. Rencontre avec l’homonyme du célèbre coach madrilène, à l’occasion du passage du Tour de France dans la cité périgourdine.

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En tant que joueur de foot, qu’est-ce que ça vous fait de porter le même nom qu’une légende du football?
Sincèrement, ce n’est que du bonheur, c’est du plus. Zinédine Zidane est une personne très aimée en France, du coup je n’ai jamais eu de remarques négatives ou quoi que ce soit par rapport à mon nom. À chaque fois, c’est positif et bienveillant.

C’est quelqu’un que vous appréciez ?
J’appréciais énormément le joueur. C’est une de mes idoles, pas parce que j’ai le même nom de famille, mais parce que j’aimais son style de jeu. C’est une vraie référence pour moi, comme pour beaucoup d’ailleurs.

Vous avez 25 ans, du coup vous avez découvert le foot avec Zidane ?
Quand il a gagné la Coupe du monde, j’avais sept ans, et après ses plus belles années correspondent à mes débuts de footballeur. J’étais en plein dans mon cursus de formation. J’ai grandi avec lui.


Et comment ça se passe enfant quand on fait ses premiers pas dans le foot et qu’on porte le nom du joueur français du moment ?
« Mes copains avec qui je jouais au foot à l’école m’appelaient ZZ ou Zizou. »
Je me faisais forcément un peu chambrer par mon entourage. Mes copains avec qui je jouais au foot à l’école m’appelaient ZZ ou Zizou. Mais je n’ai aucun mauvais souvenir, je n’en ai vraiment que des bons. Encore aujourd’hui, on me donne les mêmes surnoms que lui, forcément comme on porte le même nom, on les réutilise. Mais je le prends tout le temps avec beaucoup d’humour.

On parle beaucoup de la carrière de votre homonyme, à votre tour, racontez-nous un peu votre parcours de footballeur ?
J’ai commencé le foot dès mes six ans à Bergerac et j’y ai fait toutes mes classes, de tout petit jusqu’à mes dix-neuf ans. Après, j’ai joué deux ans à Trélissac, parce que je venais d’avoir mon BTS et je voulais faire une licence de commerce qui se trouvait à Périgueux. Il se trouve que le club de Trélissac m’a contacté, donc j’ai fait deux ans là-bas. Là, ça fait maintenant cinq ans que je suis à Bergerac. Je n’ai malheureusement pas eu la chance d’intégrer un centre de formation pour être pro, mais bon, aujourd’hui je suis à un niveau très acceptable.

Vous évoluez en défense, vous n’avez jamais été tenté par le poste de meneur de jeu ?
Je n’ai pas vraiment eu le choix. Dès mon plus jeune âge, on m’a toujours placé défenseur. Du coup, j’ai pris à cœur de jouer à ce poste et je n’ai plus jamais bougé.

Et quel est votre style de jeu ?
Je suis un défenseur dur sur l’homme on va dire, mais assez technique quand même.

Vous avez ça en commun avec Zinédine alors.
Pour un défenseur, je m’en sors plutôt bien au niveau de la technique. Je suis un défenseur qui marque des buts aussi, j’en mets toujours au minimum deux ou trois par saison. Ce qui est assez correct.


Vous êtes plus un défenseur à la Sergio Ramos ? Vous ne portez pas le bon nom.
(Rires) Voilà c’est ça. Sergio Ramos en plus, c’est ma deuxième idole, j’aime beaucoup son style de jeu.

Vous dites que vous êtes assez technique. Le Zidane champion du monde 98 avait les roulettes, les feintes de corps, les passements de jambes... Avez-vous un geste de prédilection ?
J’aime beaucoup la roulette aussi...


Ça doit venir du nom ?
(Rires) Ça doit être ça. Non, mais c’est un geste que j’aime beaucoup, beaucoup, mais en tant que défenseur, je n’en fais pas énormément pendant les matchs, voire pas du tout. Si je n’en fais pas, c’est même mieux.

Vous n’êtes jamais tombé sur un adversaire qui a voulu se la jouer à la Materazzi avec vous ?

Non. En même temps en CFA, on se connaissait tous, on joue toujours contre les mêmes clubs. Les joueurs me connaissent, personne n’a jamais essayé de me provoquer par rapport à mon nom.

Vous vous verriez bien vous aussi enfiler le survêt d’entraîneur par la suite ?
Je ne me suis pas encore vraiment posé la question, mais je pense que oui, je me dirigerai vers ça. Je suis un grand, grand fan de football en général. J’interviens déjà auprès des équipes de jeunes, c’est le club qui nous invite à faire ça et franchement ça se passe bien, j’aime bien.

Comment vivez-vous les sollicitations médiatiques pour vous parler de votre homonyme ? Ça n’est pas trop pénible ?
Pénible, non, parce que ça n’est pas tout le temps non plus. Zinédine Zidane est quelqu’un que j’apprécie, je porte son nom, donc quand on me demande, je réponds toujours avec plaisir. On me prend souvent pour un membre de sa famille.

Est-ce que vous auriez une anecdote à nous raconter en rapport avec votre homonymie ?
« Le personnel du Nikki Beach croyait que j’étais de la famille de Zinédine Zidane, du coup ils nous ont tout offert. »
Un été, je suis allée à Ibiza avec des amis et on avait réservé une table au Nikki Beach. Mes amis avaient donné mon nom pour la réservation et quand on est arrivés, on a été accueillis comme des rois. J’étais pris au piège, je n’ai su qu’ils avaient donné mon nom qu’en arrivant là-bas. Le personnel du Nikki Beach croyait que j’étais de la famille de Zinédine Zidane, du coup ils nous ont tout offert, on n’a rien payé de la journée.

Ça a du bon de s’appeler Zidane de temps en temps.
Ah oui, sur le coup totalement ! Mais je n’en profite pas, là c’était vraiment à cause de mes amis.


Il y a un Lionel Messi qui évolue en DH à l’AS Muret en Haute-Garonne, ça pourrait avoir de la gueule un match opposant Messi à Zidane en Coupe de France ?
Ah bon, y a un Lionel Messi en DH ? C’est étonnant, je ne savais pas. Mais ouais un match entre Messi et Zidane en Coupe de France, ça serait vraiment sympa, ça serait drôle. J’espère que c’est Zidane qui l’emportera.

Propos recueillis par Maeva Alliche
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