Yepes, l'amour dure 40 ans

Encore avec son lacet dans les cheveux, et toujours en taclant. Encore avec son brassard au biceps, et toujours aussi beau. Voilà maintenant quarante printemps que Mario Yepes chante l'amour et la violence. Et c'est dans ces moments-là qu’on se rend compte que toutes les bonnes choses ne devraient jamais avoir de fin. Portrait du plus français des latin lovers, fraîchement retraité.

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Mario Yepes a passé sa carrière à défier les cotes. Quand l'adage raconte qu'un bon défenseur reste debout, Super Mario est souvent fourré au sol, car maître du tacle glissé. Lui qui ne correspondait pas aux canons techniques du FC Nantes en est pourtant ressorti comme l'un des trois meilleurs défenseurs centraux que le club ligérien ait connu, avant de devenir, un temps, le plus gros salaire de Ligue 1, en signant au PSG pour 250 000 euros mensuels. Et ensuite de donner à sa carrière ce que tout footballeur sud-américain recherche : des années de Calcio. Après avoir passé la barre des quarante printemps le 13 janvier dernier, le Christ colombien a annoncé la fin du game dans une interview pour Olé doublée d’une conférence de presse dans son fief de Cali, il y a une semaine tout pile : « C’est un jour très important pour ma carrière, j’annonce mon retrait du football et j’ai organisé cette conférence de presse pour tous vous remercier. Je remercie Dieu pour cette carrière complète. Je remercie aussi ma famille, mes dirigeants, les entraîneurs des équipes où j’ai joué, parce que chacun d’eux m’a donné des enseignements pour ma vie. Je dis également merci à la sélection colombienne, aux Colombiens en général, car je me suis toujours senti soutenu, et c’est très émouvant de dire au revoir à tout ce que j’ai fait pendant vingt ans. J’ai dit que mon plan était de terminer en Colombie sous les couleurs du Deportivo Cali, malheureusement ça n’a pas été possible. Ce n’est pas à cause de moi que ça ne s’est pas fait, et c’est aussi pour ça que je tiens cette conférence de presse ici à Cali… » Là où tout a commencé.

Coup de foudre


Yepes a su provoquer la chance. Fin 2001, Robert Budzynski, directeur sportif du FC Nantes, part en Argentine pour superviser un avant-centre « dont je tairai le nom, mais il a signé au Real Madrid ensuite » , dixit le Bud. Et finalement, Mario tape dans l'œil de l'expert nantais. « D'un côté, il nous filait un peu la trouille tellement il paraissait moqueur dans ses courses avant de tacler, mais en même temps, il était tellement nickel. L'arbitre ne sifflait pratiquement jamais. Pffff... Je le trouvais superbe. En fait, Mario, c'était une question d'opportunités vu qu'on n'était pas là, a priori, pour lui. » Le Cafetero est ultra-respecté à River. Son meilleur pote de l'époque nantaise, l'Argentin Mauro Cetto, confirme : « Il a marqué les esprits. Il a joué plus de deux ans à un excellent niveau et a été champion d'Argentine. » Renseigné sur l'intérêt canari, Yepes s'informe sur sa future partenaire et appelle de suite les anciens de son continent passés par Nantes. « Lentement mais sûrement, avec les Argentins passés au club, Nantes avait sa petite notoriété en Amérique du Sud » , détaille Budzynski. Mario monte alors dans un avion, au départ de Buenos Aires, assis à côté de Mauro Cetto, fraîchement champion du monde des U20 avec l'Argentine et lui aussi recruté par le FC Nantes.
Les débuts sont compliqués. Déjà, le FCN n'est pas au top. Champion de France sortant, les Canaris ont viré Denoueix pour poser Ángel Marcos sur le banc. Ensuite, Mario n'est pas le plus à l'aise techniquement. « Franchement, on était un peu sceptiques au début quand on le voyait à l'entraînement, avoue Olivier Quint. On le chambrait un peu avec Da Roch' quand on faisait des concours de transversales. » Mauro Cetto, son compagnon de galère nantaise - « On prenait la voiture et on se perdait complètement dans Nantes et ses alentours, alors qu'on avait un GPS, mais on n'y comprenait vraiment rien » - abonde dans le sens de l'ancienne patte gauche de Sedan : « Il s'entraînait doucement, sans jamais forcer. Mais il était toujours prêt le jour du match. Niveau intensité, c'était le jour et la nuit entre les matchs et les entraînements. À l'entraînement, il ne taclait jamais. En revanche, lors des matchs, il adorait ça, et le public aussi. »

'Nard Mendy : « Je l'ai toujours appelé "Caliente" »


Difficile de croire, après coup, que Mario ne correspondait pourtant pas vraiment au profil défensif recherché à l'époque par les scouts nantais. Budzynski encore : « On avait parlé de son recrutement avec tous les coachs au club. Le staff technique a d'abord sous-pesé ce que son profil sous-entendait en matière d'efficacité et d'apport dans l'équipe. » En charmeur accompli, Mario sait qu'il doit sortir son plus bel atout pour séduire. « Moi qui ai beaucoup aimé le tacle quand je jouais défenseur, j'essayais quand même de l'utiliser en dernier recours, de plutôt bien me placer. Mais lui, c'était quelque chose d'extraordinaire. On ne pouvait pratiquement jamais siffler faute contre lui. C'était un tacleur propre. Certains font mal. Lui non, il anticipait toujours la course du ballon pour tacler. Aucun attaquant ne s'est plaint d'un tacle appuyé de Mario. C'était pur, magnifique. Dans le choix qu'il avait d'être efficace, c'est sur le tacle qu'il s'appuyait. Il donnait l'impression de démarrer tardivement, mais il avait un très bon jugement des courses et il giclait au moment parfait. C'était vraiment remarquable » , en frissonne encore le Bud. Un Sud-Américain sait comment conclure.
L'idylle devient chaque jour un peu plus sérieuse et pousse parfois le FC Nantes à la fantaisie. Pour les yeux du beau Mario, le 4-3-3 d'Arribas et Suaudeau se laisse même tenter par une défense à trois. Là aussi, Robert Budzynski croit savoir pourquoi : « Les coachs, fondamentalement, souhaitaient jouer d'une certaine manière, celle de José Arribas. Mais il est évident que quand vous possédez un élément comme lui, c'était super intéressant de pouvoir faire grimper le joueur à côté de lui pour apporter un supplément de joueurs au milieu du terrain, où on était parfois en difficulté. Avec lui, on pouvait le faire tranquillement dans la mesure où Mario neutralisait à 90% les attaquants adverses. » Sans doute la preuve d'amour que le ténébreux attendait puisque, dès lors, galvanisé, le Colombien s'impose comme le patron du couple partout où son cœur s'attarde. « C'était un vrai capitaine, le genre sur qui tu peux compter pour aller à la guerre. Il parlait tout le temps pour replacer les gens. Il nous parlait de concentration, rappelait notre rôle à chacun, disait tout le temps qu'il fallait faire les efforts pour les autres et ne pas penser qu'à soi. C'était un mec très collectif, se souvient Bernard Mendy, son coéquipier et voisin pendant son passage dans la capitale. Dans le privé, il est plus réservé, mais sur le terrain, il ne lâche rien, il gueule sur tout le monde. Dès qu'il y avait une faute, il courait vers l'arbitre pour lui gueuler : "Mé kes tu fé là, mé kes tu fé !" Perso, je l'ai toujours appelé "Caliente", parce qu'il a le sang chaud et qu'il est toujours là quand y a embrouille. »

Langues, tartes et transversales


L'accent hispanique, voilà l'autre arme de Mario. Et même si Bernard le raille encore - « Franchement, il était parfois difficile à comprendre. Quand il m'envoie des textos… Laisse tomber, impossible à déchiffrer ! » -, que Mauro confesse les quelques difficultés engendrées – « À Paris, j'imagine qu'il réunissait les joueurs, mais à Nantes, non. Il n'était pas encore assez à l'aise avec la langue. Il a fallu attendre sa meilleure saison, la 2003-2004, pour qu'il soit complètement à l'aise et qu'il s'impose comme un véritable leader du club  » - le beau brun fait rapidement tourner d'autres têtes. Le Parc cherche un nouveau prince et, moyennant dix millions d'euros, l'amant de la Beaujoire accepte finalement de quitter la Loire pour la Seine. Fidèle à sa réputation, Yepes marque d'entrée son territoire. « Le tacle, la grinta, c'est un truc de Sud-Américains, Heinze et Sorín aussi étaient pareils. En match, putain, ils te mettaient des tartes, ils couraient partout et défendaient comme des chiens !, raconte Mendy, avec qui il développe une vraie complicité. Ce que j'aimais bien avec lui, c'est que dès que je prenais mon couloir, il m'envoyait de longues transversales dans la course. Je lui disais tout le temps : "Mario, dès que tu me vois partir, paye ta transversale côté droit !" C'était notre petite astuce. »
Un homme de partage, donc. Un homme de barbecue, aussi. Mario le sniper aime l'odeur du sang, sait reconnaître une bonne viande et, ça tombe bien, possède un jardin assez vaste pour inviter toute l'équipe. Des réunions de famille élargie durant lesquelles ce fruit de l'union d'une agent immobilière et d'un prof de maths de l'université de Cali, qui se définit lui-même comme un gauchiste, parle volontiers de son pays, de ses origines, et bien sûr de politique pour faire vivre le groupe. « On est encore en contact aujourd'hui. C'est quelqu'un de très simple, très famille. Il est hyper humain avec un très grand cœur  » , conclut Bernardinho, avec pour preuve cette croisière organisée par le Milan AC dans laquelle il a fait croquer le couple Mendy. « C'était mortel ! On a rencontré Seedorf, que je connaissais déjà un peu sur les terrains. On a pris des photos ensemble, joué au casino ensemble, et même fait du sport avec le préparateur physique du Milan. C'était un vrai kif, narre Nanard. En plus, c'était à l'époque où Taïwo allait signer au Milan et, du coup, tous les supporters sur le bateau me prenaient pour lui. J'ai même signé quelques autographes… Mario, c'est un mec qui n'oublie pas, un gars fidèle.  » Avec un sens aigu de l'organisation. Sous son impulsion, la Coupe de France 2006 et celle de la Ligue 2008 sont toutes deux célébrées au Barrio Latino, cette oasis sud-américaine située dans le quartier Bastille, à Paris. Son « chez-lui » , comme l'avouent ses potes.

« T'as Escobar, Shakira et Mario »


Oui, Mario aime danser sur des rythmes langoureux. Principalement avec sa femme Carolina, avec qui il forme un couple magnifique, tout en classe et en cheveux soyeux. « Sa grande passion, c'étaient ses cheveux ! Il mettait énormément de temps à les préparer, balance Mendy. Il se regardait dans le miroir pour voir si tout était bien en place. C'est un peu le Emmanuel Petit colombien. Et puis c'est quand même lui qui porte le mieux l'élastique à cheveux…  » Une première piste solide pour expliquer la suite de sa carrière au pays en forme de botte, que Mauro Cetto tient absolument à compléter : « Ici en Amérique du Sud, notre génération a
grandi avec le rêve d'aller jouer dans le Calcio. Pour nous, c'est une étape presque imposée.
 » Un palier que le totem de Cali a choisi de franchir l'année de son trente-deuxième anniversaire, remportant ainsi le pari de sa vie : s'offrir une seconde carrière plus belle que la première. « Il doit faire partie des dix personnalités les plus influentes en Colombie à l'heure actuelle. T'as Pablo Escobar, Valderrama, Falcao, Rodríguez, Shakira et t'as Mario » Avec ses os usés et sa crinière grisonnante, Yepes n’a pas attendu qu’un jeune premier vienne mettre fin à son règne. Mais une action lui a peut-être mis la puce à l'oreille. Le 6 septembre dernier, outre sa verve habituelle, Mario dégaine un tacle pour une fois pas très propre, contre Boca en championnat argentin, sur le genou du petit Palacios, sanctionné d'un carton jaune seulement. Même si San Lorenzo semble entré dans son cœur - « J'ai même acheté des mètres carrés pour le retour de San Lorenzo dans son stade à Boedo » , dit-il dans Olé - Super Mario a préféré dire stop avant qu'on ne le lui ordonne. Délesté désormais de son lacet dans les cheveux et des tacles purs dans ses pieds, le moment choisi par Mario était à l'évidence parfait.


Par Paul Bemer, avec Ronan Boscher Tous propos recueillis par PB, RB et Mauro Cetto par Léo Ruiz
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Dans cet article

pedrolito19 Niveau : CFA2
Nanard et Mario.. Petite larme nostalgique :/
Zanetti et Yepes le même jour... Merci Sofoot, you made my day!
Michel Drucker Niveau : DHR
Ca le fait tout de suite un peu moins Yepes les cheveux courts, je sais pas je trouve qu'il manque un petit quelque chose.
Yepes, Armand, Rothen en recrutement... J'y avais cru cette année la !

Grosse nostalgie quand même avec un Parc qui était le vrai Parc des Princes !
Lutèce Flaco Niveau : District
J'y avais cru aussi ... Mais c'était oublier trop vite le côté obscur du recrutement : Pichot, Ateba, Helder, Pancrate, achat définitif de Pierre-Fanfan et départs de Sorin, Heinze, Déhu ... Si on y rajoute les longues blessures de Rothen et M'Bami ainsi que coach Vahid qui faisait n'importe quoi...

Adieu Super Mario, le Parc ne t'oubliera jamais ! Toutes nos excuses en revanche pour t'avoir obligé de former une charnière centrale avec successivement Pierre-Fanfan, Helder, Rozehnal, Traoré, Camara, Bourillon...
joker7523 Niveau : CFA
Message posté par Fifito
Yepes, Armand, Rothen en recrutement... J'y avais cru cette année la !

Grosse nostalgie quand même avec un Parc qui était le vrai Parc des Princes !


Carrément d'autant qu'on sortait d'une saison ou on finit deuxième avec une coupe de France dans la poche.

Puis au delà de ces trois recrues qui étaient les majeurs en termes de qualités, d'autres sont arrivés pendant ce mercato ( Ibisevic, Coridon, Pancrate, Helder, Ateba ,Pichot ) mais on perd trop gros à ce moment là aussi , les deux qui se barrent à l'OM, Sorin ( que de regrets et quel connerie de Vahid... ), Heinze et d'une certaine façon Ljuboja qui s'était embrouillé avec Vahid et au final presque jamais titulaire jusqu'à son licenciement.

Je crois qu'on gagne le premier match de championnat fin septembre contre Strasbourg, on se fait éliminer du groupe de C1 en terminant bon dernier et surtout une sale ambiance autour du club et en coulisse avec Vahid qui avait perdu toute lucidité ( l'histoire de la taupe, qui ne s'en souvient pas ).

Une sale saison mais avec quelques bon moments ( les deux victoires en 3 jours contre l'OM, Psg Porto, une victoire à Lyon avec L.Fournier sur le banc )
joker7523 Niveau : CFA
Message posté par Lutèce Flaco
J'y avais cru aussi ... Mais c'était oublier trop vite le côté obscur du recrutement : Pichot, Ateba, Helder, Pancrate, achat définitif de Pierre-Fanfan et départs de Sorin, Heinze, Déhu ... Si on y rajoute les longues blessures de Rothen et M'Bami ainsi que coach Vahid qui faisait n'importe quoi...

Adieu Super Mario, le Parc ne t'oubliera jamais ! Toutes nos excuses en revanche pour t'avoir obligé de former une charnière centrale avec successivement Pierre-Fanfan, Helder, Rozehnal, Traoré, Camara, Bourillon...


Tu m'as devancé pour le premier paragraphe :)
Lutèce Flaco Niveau : District
Vahid avait effectivement perdu toute lucidité. Sorin quoi putain... C'est une faute professionnelle à ce niveau-là, tout comme boycotter Ljuboja alors qu'il venait de réaliser six premiers mois excellents.

C'est d'ailleurs à partir de là qu'on a commencé à sombrer. Il y eut quelques légers soubresauts ensuite (Fournier, ère Villeneuve) mais trop vite annihilés (Blayau minable bureaucrate, Villeneuve qui s'embrouille avec la direction)

Heureusement que dans ces années de vache maigre, il y eut quelques victoires en coupes, quelques matchs européens (Twente, Séville ...) et quelques joueurs charismatiques (Pauleta, Yepes, Nene...) mais que cette période fut longue !!

joker7523 Niveau : CFA
Message posté par Lutèce Flaco
Vahid avait effectivement perdu toute lucidité. Sorin quoi putain... C'est une faute professionnelle à ce niveau-là, tout comme boycotter Ljuboja alors qu'il venait de réaliser six premiers mois excellents.

C'est d'ailleurs à partir de là qu'on a commencé à sombrer. Il y eut quelques légers soubresauts ensuite (Fournier, ère Villeneuve) mais trop vite annihilés (Blayau minable bureaucrate, Villeneuve qui s'embrouille avec la direction)

Heureusement que dans ces années de vache maigre, il y eut quelques victoires en coupes, quelques matchs européens (Twente, Séville ...) et quelques joueurs charismatiques (Pauleta, Yepes, Nene...) mais que cette période fut longue !!


Vahid avait pris la grosse tête dès le stage de pré-saison en instaurant de nouvelle règles qui ne sont pas passé auprès du groupe et les nouvelles recrues ont reçu un accueil mitigé d'où leS débutS compliqué pour Yepes Armand ou même Rothen, l'embrouille avec Ljuboja part de pas grand chose, il est juste allé avoir Vahid pour lui dire qu'il avait une douleur au dos et la réaction de l'entraineur à été de pensé qu'il ne voulais pas se donner à fond!

Et Sorin c'est juste Vahid qui voulait pas qu'il parte joué ses matchs de sélection avec l'Argentine afin de ne pas se fatiguer. En une saison le mec à tout réussis avec un cœur énorme sur le terrain en plus de qualités tactiques et techniques mais non l'autre borné à dit non!

C'était l'époque des montagnes russes les années 2000 avec beaucoup de déceptions et quelques moment de réconforts ( Porto, Twente, le grand huit face à l'Om, les victoires en coupe de France, le dernier match de Pedro, Ronaldinho , les très belles ambiances du parc etc... ) mais beaucoup trop de gâchis et d'erreurs à peu près à tous les niveaux.

D'un coté ça marque et ça laisse des souvenirs en pagaille :)
Marty_Nick Niveau : DHR
Mario Yepes je n'ai qu'une chose à dire : Merci.
Un de ces sud américains ayant marqué le PSG sans avoir connu de triomphe mémorable, comme Sorin ou Everton.
Skywalker Texas Ranger Niveau : DHR
Yepes il s'est quand même fait entuber par l'arbitrage français et ses "surfaces propres".

C'est vrai que repenser à ses années 2000, avec tout ce que ça implique, le bon, comme le mauvais, c'est bizarre. Mais l'arrivée de Villeneuve a fait du bien dommage qu'il ait voulu devenir trop grand trop vite, même si on peut le comprendre avec ces tocards de Colony Capital. Après y a eu Nene, Kombouaré, Giuly et Claude qui viennent finir en beauté...

Bud, c'est fou comme les mecs de Nantes sont des purs tacticiens, des fins connaisseurs, cette analyse du jeu de Mario, c'est intéressant et super complet, comment des mecs comme lui ou Denoueix ont jamais pu aller à la DTN.
Quentin Dupouy Niveau : District
Merci Sofoot! Excellent article plein d'émotions! Qu'ils me manque ces sud-américains a la Grinta, et ce Parc qui s'enflammai a chaque tacle ou ballon mis en touche :) Que de souvenirs du haut de la B3!
bandinidakar Niveau : CFA2
L'avantage des années 2000 c'est que t'étais tellement habitué à te faire chambrer que ça finissait par faire moins mal. Heureusement qu'on arrivait encore à battre l'OM !!! Le plus dommage c'est d'avoir perdu l'ambiance du Parc, mais vu ce qu'il s'y passait régulièrement ça nous pendait au nez.
Allez Nasser, laisse les mecs se réunir et préparer quelques tifos , juste en mode test, pour voir si y'a moyen d'enchainer quelques chants nostalgiques...
La tactique fine et lèchée de Nanard: "Quand tu me vois partir dans le couloir, Paye ta transversale"
TheDoctor Niveau : DHR
Yep, que ce soit à Nantes ou Paris, Mario aura toujours fait l'unanimité (les nantais admiraient Mario parisien et les parisiens admiraient le Mario nantais).

Sinon pour revenir au scout/tacticiens nantais, la DTN ne les a jamais intéressé (itw de Denoueix), mais ce qui me trou le plus ce sont les dirigeants nantais de l'époque qui ont purement et simplement remercié les disciples de la patte Arribas, rien que ça. Ce fut le début de la fin, j'en chiale encore !
C'était un putain de guerrier ce mec, m'en rappelle de ses débuts à Nantes. Il me semble qu'il nous avait planté un doublé contre l'OM j'étais dégouté, mais j'ai toujours beaucoup aimé ce joueur, bonne continuation à lui et je pense qu'il fera un excellent entraineur car ça a toujours été un leader.
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