Xavi, Kaka, Rooney déjà morts ?

Naaaan ! Pas encore... Grosse fatigue pour l'instant. Mais la question lancinante revient sur le tapis : quid des cadences infernales ? Quel prix à payer pour nos gladiateurs adorés qui depuis des années nous offrent le mercredi en C1 et le week-end en championnat un festin somptueux ? Petit panorama pas très folichon des réalités du foot de (très) haut niveau actuel...

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Xavi dit stop !

La nouvelle est passée un peu inaperçue. La semaine dernière, Xavi (30 ans) a dit « stop » ...Dimanche, il n'a pas joué contre Majorque (1-1). Pourquoi ? Blessure et « lassitude » ... Blessure : le milieu catalano-espagnol souffre depuis le 11 août (Mexique-Espagne) d'une tendinite aux deux tendons d'Achille. Pour éviter que cela devienne handicap chronique, il a souhaité marquer une pause, comme il l'a confié à Pep Guardiola et à Vincent Du Bois (Vicente Del Bosque). Le coach blaugrana s'est exprimé sur le sujet sans tabou : « Il n'en peut plus. Quand Xavi, un joueur qui se blesse peu, très régulier, qui supporte la douleur, te demande presque énervé de le changer à la 20ème lors des rencontres, c'est que quelque chose ne va vraiment pas. Il doit se reposer pendant ces dix jours et il faut espérer que la douleur va disparaître » . Voilà. A priori, c'est une question de temps, de repos et de soins. Et c'est tout ? Non.

Le cas Xavi présente un passif de participations au Barça et avec la Roja assez hallucinant. Depuis quatre ans, il n'arrête pas : il a joué 248 matches, soit 5,375 matches par mois, 64,5 par saison. 22 000 minutes... Le voilà le prix à payer pour le stratège génial, la rançon éprouvante de tous ses matchs pendant lesquels il nous a quasiment toujours régalés... L'enjeu en valait-il la chandelle ? Oui, en terme de palmarès : onze titres avec le Barça, en plus de l'Euro et le Mondial avec la Seleccion, c'est tout simplement vertigineux. Mais il y a les conséquences, résumées par Guardiola, encore : «  C'est Vicente Del Bosque qui a parlé avec lui et Xavi lui a répondu qu'il ne voulait pas être appelé pour les éliminatoires de l'Euro. Il ne pouvait pas, la douleur était trop forte » . Pour ces qualifs, ça devrait aller pour l'Espagne. Même sans Xavi, qui n'aura manqué que 21 des 279 derniers matches joués par son club...

On ne sait pas encore combien de temps exactement durera son indisponibilité. Barcelone devra donc se passer de lui. Pas évident comme le rappelle Pep : « On a des solutions mais personne ne peut faire ce qu'il fait » . On verra bien... Mais cette « pause » forcée interpelle. Bien sûr, à 30 ans, il n'est pas surprenant que son corps montre des signes de fatigue bien compréhensibles. Qui plus est, Xavi et quelques coéquipiers du Barça et de la Seleccion (ses « amis » du Real) ont vécu quatre années extraordinaires bien chargées : Liga, Coupe du Roi, Ligue des Champions, Euro 2008 et Mondial 2010 ! Que des compètes où ses deux équipes sont toujours quasiment allées au bout. Jouer dans les équipes à succès, ça laisse forcément des traces. Son pote de gloire, Iniesta, a eu la « chance » d'être blessé et de pouvoir souffler un peu. Pas Xavi, rattrapé par les cadences infernales inhérentes aux clubs qui cartonnent... Mais le cas de Xavi n'est pas isolé. D'autres grands joueurs talentueux du même âge, voire plus jeunes présentent les signes inquiétants d'usure prématurée.

Premier League kills me...

Qui se souvient du témoignage fort de Fernando Torres (26 ans), la saison dernière ? L'attaquant de l'Espagne et de Liverpool, pas mal marqué par les blessures diverses depuis quelques temps, s'inquiétait dans News of the World des conséquences sur son organisme de l'intensité physique du championnat d'Angleterre : «  Je n'ose imaginer l'état dans lequel je serai dans cinq ou six ans si je continue à jouer ici. Cela risque fort de m'amener des problèmes quand j'arrêterai. L'intensité physique est supérieure à tous les autres pays (...) La Premier League est une épreuve si dure. J'ai toujours admiré ce championnat et les joueurs qui y évoluent. C'est ma troisième saison, et je suis stupéfait de continuer à voir jouer à un tel niveau Gerrard, Rooney ou Lampard, parce que la Premier League éreinte les joueurs » . Fernando Torrès venait d'atteindre ses 26 ans quand il a fait ces déclarations... Alors, pareil : jouer pour les Reds et pour la Roja et peut-être avec un physique un peu moins costaud que d'autres, forcément, ça fait tirer sur la corde. Mais, Torrès est encore « jeune » et mine de rien, il traîne des problèmes physiques qui l'empêchent de revenir tout à fait à son meilleur niveau. Ses prestations au Mondial sud-africain ont fait peine à voir et son début de saison avec Liverpool n'est pas flamboyant (un but en 9 matchs, PL et C1)...

Torrès parlait aussi de Gerrard (30 ans), Lampard (32 ans), Rooney (25 ans)... Le moins qu'on puisse dire, c'est que pour les trois grands du foot anglais, le bilan de santé n'est pas extra non plus. Lampard est blessé mais retrouvera bientôt les terrains, Gerrard n'est plus le super midfielder qu'il a été il y a quelques saisons et Rooney traîne un mal plus profond que son histoire d'adultère et de « chasse à l'homme » que les tabloïds lui imposent depuis... On se souvient de l'état de délabrement physique incroyable de ces tauliers de l'équipe d'Angleterre au Mondial sud-africain. De mémoire d'observateur, on n'avait jamais vu sélection aux Trois Lions aussi pathétique et aussi près de l'agonie. Même au Mondial 2002, les grandes équipes fatiguées (France, Argentine, etc.) n'étaient pas aussi cramées. Gerrard, Lampard et Rooney, soit : Liverpool, Chelsea et MU, les trois du Big Four britannique qui écument eux aussi depuis 4-5 ans le haut du tableau en Premier League et de la Ligue des Champions... Les trois stars anglaises ne sont pas « finies » et n'ont pas le même âge, mais on constate quand même qu'elles ont bien morflé. Si Lampard et Gerrard ont atteint la trentaine et accusent logiquement le coup, on peut s'inquiéter de l'avenir proche de Rooney. Car concernant Wayne, ses problèmes physiques et sportifs (aucun but depuis le 30 mars dernier jusqu'à ce péno contre West Ham lors de la 3ème journée et son doublé à Bâle contre la Suisse) remontent largement avant sa « crise conjugale » . Actuellement, c'est Berbatov qui tire MU vers le haut. Pas Wazza... Quand redeviendra-t-il le tueur des surfaces qu'il a été ?

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Quel avenir pour Kaka ?

Kaka pour finir ? Complètement lessivé à seulement 28 ans ? Non, pas encore si on en juge par la Coupe du Monde du meneur de jeu brésilien. Pas à 100 % certes, mais pas agonisant non plus. Une coupe du monde moyenne. Sans plus. Mais pas moins : contre les Pays-Bas, il a plutôt ben tenu sa place. Reste que ce n'était plus le super Kaka d'il y a encore deux, trois ans. L'an passé, une première saison madrilène en pointillés où des bribes de son génie ont parfois éclairé Bernabeu avait succédé à une dernière saison milanaise là encore pas extra (16 buts pour 31 matchs dans le Calcio en 2008-09, quand même !).... Kaka en perdition ? Opéré au genou gauche début août et indisponible jusqu'en novembre-décembre, il s'apprête à vivre encore une saison pourrie. La rumeur a même couru que le Mou aurait cherché à s'en débarrasser... En tous cas, Mourinox est entrain de bâtir un nouveau Real dont Kaka ne fait pas partie actuellement. Quelle place pour lui quand il reviendra après sa convalescence ? Kaka paye lui aussi ses années milanaises à courir après la gloire dans le Calcio, en Ligue des Champions et bien sûr aussi avec la Seleçao... Les ennuis physiques de Kaka correspondent aussi grossièrement à la fin de la période forte des clubs italiens (Juve, Milan AC), avant qu'ils ne passent la main, fourbus, aux clubs espagnols et anglais, touchés eux aussi (aucun club anglais en demies de C1 l'an passé et deux outsiders Bayern et OL !). L'inter est un cas à part : avec un effectif renouvelé par Mourinho (le flair génial du Mou... et l'argent de Moratti : ça finit par compter !) et où ne figurait pas d'Italiens vraiment titulaires... Outre la carrière en sélection nationale et en championnat local, déjà très exigeants pour les organismes, le point commun de tous ces joueurs précités évoluant ou ayant évolué en Italie, Espagne, Angleterre (soit les trois ligues les plus prestigieuses), c'est l'inévitable C1, bouffeuse d'énergie, dévoratrice de jeunesse.

Découvre-t-on aujourd'hui l'envers délabré de la magnificence de la Ligue des Champions ? Du spectacle, de l'intensité, du jeu, des buts, des joueurs merveilleux... Tout cela a un prix. La C1 nous a constamment offert un spectacle royal cette dernière décennie. Mais il y a de la casse : elle commence à faire ses effets ? Pas entièrement certain. Après tout, d'autres grands joueurs sont toujours au taquet, au top niveau... On verra. Tous les championnats ne se ressemblent pas. Le foot anglais ne connaît pas de trêve hivernale, certains clubs abusent de tournées estivales épuisantes (où la présence des stars est exigée sur le contrat), les trois « grandes nations » ont un championnat à 20 clubs (c'est trop ?)... Le Bayern offre un indice intéressant, puisque figurant en Bundesliga, quatrième meilleur championnat en Europe, officieusement. Le club bavarois est actuellement à la ramasse (12ème au classement !). Or, le Bayern fournit le gros de la Mannschaft (jusqu' à 8 joueurs, sans compter les autres internationaux des autres pays), joue sans cesse sur trois tableaux majeurs (coupe, championnat, C1). D'où l'actuel coup de mou inouï dans son histoire ? Sans doute... Le Bayern paierait donc lui aussi le prix de la course effrénée au succès ? Robben et Ribéry sont sur le flanc. OK, le premier a des pépins récurrents et le second a été « agressé » , donc blessé. Mais ils ont déjà beaucoup donné ces dernières saisons. Attendons de voir cette année ou un peu plus tard, voir si les « increvables » Lahm, Schweini (ou d'autres, même les jeunes) ne connaissent à leur tour le contre-coup des cadences infernales...

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Dans cet article

C'est pas la premier league qui a cramée Rooney et Torres c'est le fait d'etre titulaire en pro à 17 ans!
On verra bien. Article pertinent. On verra si cela arrive à Messi. Parce que l'emmener deux fois en déplacement alors qu'il est blessé..
Ca ne pourra pas finir comme aux Etats-Unis avec des roasters: effectifs bondés. À cause de la masse salariale qu'il faudrait. Mais cette fois-ci y'a des clubs qui ont compris. Soit tu fais comme le Barça ou United: faire jouer également les jeunes (et oui, un centre de formation, une équipe dite RESERVE ça sert à quelque chose) ou alors, bah c'est moche mais faire comme certains coaches qui estiment qu'une équipe n'a qu'un cycle de 5 ans, ensuite tu changes.
Parce que si vous remarquez bien, à United, à chaque saison il y a des blessés de longue période, mais on le calcule pas tellement l'effectif est grand. L'an dernier c'était Hargreaves, Macheda, Ferdinand, Anderson, voire Carrick. Là ils reviennent mais il y en aura d'autres, encore.
Analyse très intéressante surtout que l'on vient de commencer à entrer dans le vif du sujet dans tout les championnats européens.Les joueurs ayant réalisé une coupe du monde moyenne ou nul tirent leur équipe vers le haut: Drogba, Malouda,Scholes,Eto'o,Pirlo, Zlatan ou encore Berbatov sont déja tous affutés.Sans parler des clubs comme Mayence,Valence et la Lazio qui squattent le heut de leur championnats.
ps: www.avalemonfoot.com
Pour une fois que Cherif Ghemmour écrit quelque chose de censé et d'objectif...
Pour Xavi je suis d'accord, il a mené un rythme d'enfer. Mais je dirais que Ronney va revenir, et que Kaka et Torres sont fragiles. À ces noms-là on peut opposer un Zanetti, un Roberto Carlos (quand le Real allait au delà des 1/8èmes, avec des tournées en Asie) un Scholes, un Giggs encore un Del Piero, un Parlour.

En tout cas je pense que pour les organismes une ligue à 18 clubs c'est mieux, ou alors tous les 4 ans quand l'Euro se joue. Parce la coupe du monde pas besoin, les trois premiers matches sont des faux-matches. Mais bon, faire monter 4 clubs et en faire descendre 2 tous les quatre ans...
Ces 4 dernières années le Real ça passe pas les 1/8 en C1, je comprends pas ce que vient faire l'allusion au Real dans le paragraphe sur Xavi.

Et je plussois le commentaire cité plus haut, Rooney et Torres ont commencé très jeune, et ils ont tenus leurs clubs à bout de bras pendant plusieurs saisons!
Pour ma part je trouve assez stupéfiant qu'un article sur l'usure précoce des organismes des joueurs ne disent rien de la nature de l'accompagnement médical des athlètes, notamment du dopage.

Quand un mec jeune, hyper sportif et entraîné, façon pompier ou para, a un bobo musculaire, c'est souvent plusieurs semaines de repos qui sont prescrites par les médecins. Lorsque ce sont des athlètes de haut niveau, les médecins des clubs préfèrent les bourrer de chimie, légale ou non, pour les revoir gambader sur les terrains au bout de 72 heures. Et les entraîneurs comme les supporters de se féliciter du boulot du staff médical.

Ben ouais, mais même avec une technique très élaborée, quand on ne laisse pas à l'organisme le temps nécessaire pour retrouver son équilibre, il y a un moment où ça craque.
L'usure des joueurs vient surtout du fait que le Football Moderne ne laisse plus la place à la récupération, le rythme des matchs et surtout l'intensité sur le terrain que ce soit dans les duels, les courses ou le rythme d'un match est devenu hors norme, pourquoi ya t'il de plus en plus de malaise ou d'infarctus sur les terrains? Des mecs de 20 piges qui claquent sur un terrain, est ce vraiment normal? Ou n'est ce tout simplement pas, la résultante d'un mélange entre un rythme trop élevé et des méthodes de récupération douteuses?

AVant les grands joueurs faisaient 40 matchs au max dans une année alors qu'aujourd'hui on peut monter à 70 matchs en une saison, les blessures aux ligaments sont de plus en plus fréquentes et physiologiquement il est impossible de récupérer en moins de 48h d'un effort physique intense. Je me rappelle d'une demie de C1 entre Chelsea et Liverpool qui s'est joué à un rythme effréné pendant 120 min, et le samedi les Blues aligné quasiment la même équipe en championnat sans que les organismes des joueurs soient particulièrement affectés, une récupération aussi rapide est impossible sans avoir des compléments médicaux pour pouvoir le faire.
Quand on voit les musculatures de certains fOotballeurs comme CR7, il ya de quoi se poser des questions, on sait très bien que Zidane est devenu Zizou lors de son passage à la JUve ou il a triplé en volume, augmenter la masse musculaire est devenu essentiel pour avoir des performances à haut niveau et peu importe la manière, même si pour ça il faut mettre en danger le rythme cardiaqe qui ne suis plus.

Effectivement, l'article est douteux dans le sens ou le dopage a une place prépondérante dans l'usure précoce des organismes, c'est l'argent qui est en jeu et l'exposition médiatique de plus en plus intense qui amène à de telles conséquences, il faut arrêter de se voiler la face, les performances dans le Football Moderne sont intimement liées l'exposition démesurée de ce sport dans notre société et le dopage est devenu une aide indispensable pour satisfaire les exigences que demande ce sport, il ne faut pas chercher plus loin les raisons d'une telle hécatombe chez certaines stars.
Deux bons articles de suite de Monsieur Ghemmour, et agréables à lire.

Certes, il ne parle pas du dopage, mais il a choisi un certaine approche pour traiter le sujet de l'usure des joueurs, il n'est pas obligé de parler de tous les aspects.

Le chiffre de Xavi est assez édifiant : 248 matches en 4 ans. Dit comme ça c'est encore plus impressionnant.
"Certes, il ne parle pas du dopage, mais il a choisi un certaine approche pour traiter le sujet de l'usure des joueurs, il n'est pas obligé de parler de tous les aspects. "

Va dire ça à la famille de Marc Vivien Foé ou au jeune Espagnol de Séville!
Bien sûr que le dopage est incontournable dans ce genre de sujet et et ne pas en parler revient à le traiter de manière approximative, c'est justement car il ya le dopage que les joueurs enchainent cette cadence infernale et viennent à se blesser, d'ailleurs le développement anormal de certains muscles conduit de plus en plus à des blessures graves et fréquentes, je me rappelle d'une blessure de Dindane lorsque qu'il déborde le long de la ligne de touche et en voulant centrer, il se pète les ligaments tout seul par une simple torsion du genou, et on va me dire que c'est juste une mauvaise rotation qui lui à péter les ligaments? Je crois plutôt que c'est une augmentation anormale et trop rapide de ses muscles de la jambe qui ont provoqué le fait que ses ligaments soient aussi fragiles pour se péter sur une simple rotation qui en temps normal, n'entraine aucunes blessures.
Ce billet c'est la bonne facette de Chérif Ghemmour.

S'il pouvait nous pondre que des articles aussi pertinents et intelligents que celui-là ça serait terrible, bien plus intéressant que ses papiers sarcastiques façon bloggeur de 14 ans attardé.
Comme dit plus haut, la ligue à 18 est une bonne amélioration car c'est constamment 4 matchs d'économisés par an... et puis personne ne va pleurer Arles, Wolverhampton ou Levante... sauf leur supporters propres. Ca ne changera pas le niveau de la compétition, ou alors en mieux.

Par contre, le problème de la coupe du monde est à mon avis mal évoqué. Il ne tient pas tant à l'intensité des matchs (même si bon vu les résultats de la France ou de l'Italie on pourrait ressortir un "y a plus de petites équipes" des familles) qu'à la prolongation de la saison et la réduction de la coupure estivale. Car même les équipes sorties au premier tour se sont tapées 3 à 4 semaines de préparation physique au sortir d'une saison déjà trop chargée. Les mecs reviennent en club pas suffisamment reposés et en plus ils by-passent une partie de la préparation physique de saison. Du coup soit ils se blessent une bonne fois dans la saison soit ils traversent un grand creux de forme à un moment donné.

Après, il est évident que les tournées d'été à la con aux US, les matchs amicaux en Amérique du Sud, la coupe intercontinentale en Asie voir les coupes de la ligue ont intérêt sportif limité mais une rentabilité avérée. Elle se fond donc aux dépens des physiques des joueurs. L'incompatibilité de joindre intérêt sportif à long terme et financier est d'autant plus marquant pour les têtes de gondole, qu'on doit sortir à toutes les occasions. Et puis à long terme ben on refabriquera d'autres têtes de gondole et tant pis pour les faibles !!!
"Va dire ça à la famille de Marc Vivien Foé ou au jeune Espagnol de Séville !"

Je ne vois pas trop le rapport. Il est impossible de lier leurs morts au dopage, personne ne peut le prouver et surement pas nous. Ce qui leur est arrivé est dramatique mais il est très probable que ça soit malheureusement dû à une défaillance physique et pas forcément au dopage.
Pour le reste, ce que tu dis est vrai, mais tu sors une logique étonnante. "C'est justement car il y a le dopage que...". C'est comme dire que c'est parce qu'il y a des éboueurs qu'il y a des poubelles. Non évidemment, c'est le rythme des compétitions qui amène le dopage et non l'inverse.
L'article de Ghemmour serait idiot si il traitait justement du dopage sans en évoquer les causes ( ce que fait systématiquement un journal comme l'Equipe par exemple, qui condamne le dopage bêtement sans jamais poser la vrai question : pourquoi se dope-t-on ? ). Au contraire, il choisi volontairement de traiter uniquement les causes de l'usure des joueurs, il n'est pas obligé de parler du dopage, son article amène une ouverture sur le sujet et c'est très bien comme ça.
Vous êtes sur la bonne voie Cherif, c'est mieux quand vous n'abusez pas de ponctuations et de 'neolmultilinguismes' lourds
L'élève Ghemmour est en progrès ; certes, ses travaux écrits gagneraient encore à être plus rigoureux, mais il doit poursuivre dans cette voie. Les encouragements du conseil de classe.
Très bon article, vraiment intéressant à lire. Continuez !
Chéryl glamour a un nègre qui lui écrit ses artiks ? Ou alors il s'est fait remonter les bretelles par la rédaction...
arreter de critiquer l'auteur...c'est du second degré comme dans beaucoup de pages du mensuel!et un peu d'humour dans le foot c pas mal je trouve!
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