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  2. // Retraite de Xavi

Xavi et le presque parfait

Dans un entretien accordé à Mundo Leo, Xavi Hernández annonçait qu’il jouait logiquement « sa dernière année en tant que footballeur » . Si la carrière de l’ancien milieu de terrain du FC Barcelone est en grande partie magnifique, sa décision d’avoir rejoint les rangs du Qatar dans les derniers hectomètres laisse un goût amer. À juste titre.

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Il est une icône du Barça. 593 matchs disputés sous le maillot blaugrana, qui en font un joueur légendaire respecté par tous les experts du football. Six championnats d’Espagne acquis en 2005, 2006, 2009, 2010, 2011, 2013. Trois C1 remportées en 2006, 2009 et 2011. Deux Coupes du Roi soulevées en 2009 et 2011, sans oublier ses trophées internationaux avec la Roja, à savoir un Euro en 2008 et une Coupe du monde en 2010. Non, ce palmarès gargantuesque n’est pas celui de Xavi Hernández i Creus, mais il y ressemble beaucoup. Pourquoi ? Parce qu’il s’agit du CV de son ancien coéquipier et défenseur central, le colosse Carles « Tarzán » Puyol. À quelques breloques près, les deux hommes ont connu les plus grands succès du Més que. Pourtant, au moment de les comparer, beaucoup retiendront la fidélité sans faille de Puyol. Un homme qui n’a connu qu’un seul et unique club, avant de tirer sa révérence. C’était en 2014, et Xavi était alors sur le chemin d’une carrière tout aussi parfaite.

La tache de vin


Un an plus tard, Xavi Hernández quittait lui aussi le Barça, sans pour autant dire adieu aux pelouses. Sa destination interroge : Xavi va distiller ses passes à Al-Sadd, au Qatar. Un pays qu’un autre grand milieu de terrain du Barça des années 1990 connaît bien, puisque Pep Guardiola avait passé deux saisons au Al-Alhi SC, afin de s’émanciper dans une nouvelle culture et partager le vestiaire avec d’anciennes gloires, comme les attaquants Gabriel Batistuta et Claudio Caniggia. Le hic pour Xavi, c’est que les buteurs à qui il doit donner des balles de but s’appellent Hassan Khalid, Baghdad Bounedjah, Mesaam Qasim Al-Shamaari et Hassan Ahmad Palang. Quatre buteurs sans grand passé sportif, et qui totalisent ensemble six maigres buts depuis le début de saison. Mais alors, qu’est donc venu faire Xavi dans ce néant footballistique ?


« Ma fin de carrière s’est progressivement dirigée vers le bas, et le Qatar m’a permis de poursuivre le football à un niveau moindre, explique Xavi pour Mundo Leo. Je sens que je me fatigue plus vite qu’avant, que la récupération entre les matchs est plus difficile. » Xavi sent aussi que l'heure est venue pour lui de changer de costume. Au placard les chaussettes et les crampons, place aux stylos et feuilles blanches sur le bord de la pelouse. Xavi futur entraîneur, cela laisse rêveur tant sa pensée du football s’assimile à celle de Guardiola, son ancien capitaine et coach au Barça. Oui, mais voilà, au contraire d’un Puyol qui préférait éviter une expérience en MLS et garde ainsi sa toge blanche immaculée, l’apôtre Xavi a renversé son verre de vin au moment de s’engager au Qatar, ce pays qui prépare sa Coupe du monde d’une bien drôle de manière. De quoi laisser une tache indélébile.


Le Qatar pour 2022 ?


Après deux saisons passées à Al-Sadd, Xavi a déjà eu le temps d’analyser le niveau de jeu national actuel et ses perspectives d’évolution. À peine arrivé dans son nouveau club, il s’était déjà inscrit à l’académie Aspire afin d’acquérir les bases du coaching et donner des conseils aux U17 et U19 nationaux. Dans un premier temps, un retour sur le banc du Barça B était envisagé, histoire de démarrer son aventure comme l’avait fait Guardiola. Mais début octobre, l’intéressé s’est positionné sur le poste de sélectionneur du Qatar : «   Je pense que ce serait sympa, déclare Xavi à l'AFP. Il me faut de l'expérience, un staff, tout ça. Mais au moins, j'ai l'avantage de connaître les joueurs qataris, l'environnement. Je suis ici pour les aider à s'améliorer, pour qu'ils rivalisent à ce Mondial. Mon but, c'est de devenir le sélectionneur.  » Faut-il comprendre que Xavi va s’éterniser au Moyen-Orient jusque 2022 ? A priori, oui. Si tel est le cas, son avenir au Barça ne serait donc pas pour tout de suite. Et pourrait même s’écrire en pointillé.

Par Antoine Donnarieix
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