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Xabi Alonso, le plus beau des pré-retraités

Deux ans après avoir dit adios à la Roja, Xabi Alonso reste très compétitif en club, et est toujours titulaire au Bayern a trente-quatre ans. Mais malgré des performances encore élevées, Alonso n'hésite pas à parler de la fin de sa carrière, au moment où quelques médias allemands commencent à critiquer ses baisses de régime.

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Tous les grands sportifs rêvent d'avoir des adieux parfaits. Le match 6 de Michael Jordan en 1998, les cinq derniers titres olympiques de Phelps à Rio cet été, Floyd Mayweather qui met une tannée à Manny Pacquiao six mois avant de s'offrir un tout dernier combat et d'annoncer sa retraite invaincu. Xabi Alonso, lui, a quitté la sélection espagnole après le Mondial 2014. Double champion d'Europe et champion du monde en titre, il a vécu l'enfer de la débâcle au Brésil en tant que titulaire, avant d'annoncer qu'on ne le reverrait plus. Le couperet était tombé à la fin du mois d'août, avec une déclaration simple mais touchante du joueur par communiqué : « Le plus difficile est de savoir quand dire adieu. Après y avoir réfléchi, je crois que le moment est venu. Je mets fin à une étape glorieuse avec la sélection, commencée il y a plus de onze ans. J'ai fait partie d'une génération historique qui a accompli le rêve de millions de supporters, remportant un Mondial et deux Euro en quatre années. »


À trente-deux ans et après 114 matchs et 16 buts avec la Roja, l'un des emblèmes de cette Espagne invincible saluait son public pour la dernière fois, accompagné des piliers Xavi et David Villa. Mais alors que ce dernier a bifurqué vers les États-Unis à la seconde où la Coupe du monde était terminée, et que Xavi n'a attendu qu'un an de plus avant de filer au Qatar, Xabi Alonso a refusé la pré-retraite dorée. Deux jours après l'annonce de sa retraite internationale, il passait sa visite médicale au Bayern Munich pour y signer dans la foulée. Deux ans plus tard, il n'a toujours pas lâché sa place de titulaire.

Une Décima pour s'en aller


Son parachutage au Bayern n'était pourtant pas évident, et à Madrid, le milieu défensif avait préparé ses arrières en renouvelant en janvier 2014 son contrat jusqu'en 2016. Des bruits insistants à l'époque affirmaient même que c'était cette prolongation, six mois avant le Mondial, qui l'avait conduit à la retraite internationale. Le Real, inquiet à cause de son âge, aurait menacé de ne pas le prolonger s'il ne promettait pas de dire bye bye à la sélection en rentrant du Brésil. Car Alonso restait sur deux saisons sponsorisées par l'infirmerie, avec entre autres une pubalgie et une fracture du pied en 2013. Ancelotti, soulagé par les engagements du joueur et rassuré à l'idée de ne plus le voir aller vadrouiller avec la sélection, lui aurait alors octroyé un nouveau bail.


Juste avant le Mondial, Alonso avait même fêté la fin de la saison madrilène par une Décima à laquelle il avait grandement participé, même s'il était suspendu pour la finale face à l'Atlético. La faute à une règle un peu vicelarde, qui voulait que chaque joueur ayant chopé trois cartons jaunes pendant la compétition soit exclu pour le match suivant. « Cette règle n'est pas juste du tout, si vous jouez 13 matchs, c'est plus facile de prendre trois cartons jaunes » , avait fulminé Alonso, sans attendrir l'UEFA. Mais au retour du Mondial, alors que tout semblait indiquer que l'Espagnol repartirait pour un tour avec le Real, Toni Kroos venait lui faire de l'ombre en débarquant de Munich. Xabi Alonso était sur la rampe de lancement pour faire le chemin inverse. En quittant Madrid, Alonso laisse derrière lui une saison 2013-2014 à 31 matchs en Liga, avec 89% de passes réussies.

Le recordman et le pré-retraité


Il jure que de partir du Real a été « la décision la plus dure » de toute sa vie, et que le club ne voulait pas le voir s'envoler. Mais à la réception du colis, à Munich, Pep Guardiola se frottait les mains : « Nous avons besoin d'un joueur avec sa qualité et sa vision. Je sais qu'il a trente-deux ans, mais ça n'est pas important dans sa position, où on a besoin de gars intelligents plus que de jambes ou d'endurance. » Un mois après son arrivée, il profite du système de Pep et de son obsession pour les passes à tout va pour exploser un des records de BundesLiga, en touchant 204 ballons lors d'un match face à Cologne. Après une première saison en tant que titulaire et un titre de champion d'Allemagne, Alonso prolonge, jusqu'en 2017. Un dernier jubilé avant de s'en aller au sommet de son art ?


Après les deux matchs nuls du Bayern lors des deux dernières journées, certains médias allemands commencent à grogner, le puissant quotidien Bild en tête, qui écrit carrément : « À la 45e minute, le joueur espagnol a dû quitter le terrain en raison de sa performance. Le pré-retraité Alonso est une raison de la crise au Bayern. » Les termes sont durs, mais reflètent ce que commence à se dire une partie du public. Alonso, lui, déclarait fin septembre qu'il s'imaginait terminer sa carrière à Munich. « Je pense que le Bayern sera mon dernier club » , confiait-il à Marca, « je ne pense pas qu'il y aura une autre étape pour moi dans le football. » Et quand le journal lui avait demandé s'il ambitionnait de remporter une troisième Ligue des champions avant de claquer la porte, il s'était contenté de répondre : « Ça serait un beau final, mais ça ne changera pas mon futur. » Décidément, Alonso se fiche de réussir ses adieux.

Par Alexandre Doskov
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