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Wilfried Moké : « Le gros morceau, c’est Marseille ! »

Défenseur de Konyaspor, Wilfried Moké défie l’OM au Stade Vélodrome. Et l’international congolais espère profiter de la crise à Marseille pour créer l’exploit.

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Vous sortez d’un match compliqué face à Alanyaspor et, surtout, vous restez sur deux défaites consécutives...
Ouais, c’est vrai qu’on est dans un moment assez compliqué en ce moment, surtout avant de se déplacer du côté de Marseille, mais bon, on espère vraiment se relancer contre l’Olympique de Marseille ce jeudi. Avec le club, on essaye d’aller le plus haut possible en sachant qu’en championnat, Konyaspor vient de faire deux bonnes saisons (troisième en 2015-2016 et victoire en Coupe de Turquie 2016-2017, ndlr). Et c’est tout sauf un hasard, c’est une progression logique.

Tu es arrivé cette saison. Pourquoi as-tu choisi ce club ?
Clairement, pour le projet sportif. J’ai reçu des propositions d’autres clubs turcs, mais le projet sportif de Konyaspor me correspondait parfaitement. C’est un club qui est stable, qui est vraiment sérieux. Tout est réuni pour travailler dans de bonnes conditions. Ils jouent la Ligue Europa, c’est une compétition que j’avais envie de rejouer. Pour le coup, ça n’a pas été difficile de choisir ce club. Ça n’a pas du tout été compliqué de quitter le Steaua Bucarest non plus, parce qu’en gros, je ne perds rien... Je joue encore la Ligue Europa et je suis dans de très bonnes infrastructures.

Pour ton premier match officiel avec Konyaspor, tu remportes ton premier titre.
Exactement, la Supercoupe de Turquie ! C’est vrai que c’était quelque chose d’assez spécial ! Tu arrives, tu joues contre Beşiktaş avec leurs « superstars » et tu te dis que commencer par un titre contre cette équipe, c’est juste parfait. On a joué sans complexe, c’était un vrai objectif de gagner ce trophée et j'espère que cette saison va continuer sur ces bonnes bases.

Après le coup de sifflet final, on a vu les supporters envahir la pelouse...
(Rires.) On connaît les supporters turcs ! Ils ont le sang chaud, ils sont hyper passionnés. Deux mois avant de jouer cette finale, Konyaspor a remporté la Coupe de Turquie, apparemment, il y avait déjà une ambiance extraordinaire. Alors là, commencer la saison avec un trophée, c’est le rêve pour eux. Il y a environ six ans, le club était encore en D2, donc là, clairement, c’était de la folie.

« Quand tu croises les supporters, ils te reconnaissent et sont très chaleureux ! En revanche, je n’ai pas eu le privilège d’avoir un accueil de fou à l’aéroport... »

D’ailleurs, on dit souvent que les supporters turcs sont « fous » . Tu confirmes ?
Je dirais qu’ils sont fous dans le sens extrêmement passionnés. Ils chantent tout le temps, ils poussent tout le temps, c’est incroyable. Je n’avais jamais vu d’ambiance comme celle-là. J’ai joué en Espagne, je suis allé voir des matchs dans des gros clubs et, pourtant, je n’ai jamais vu des ambiances pareilles... En Turquie, tu vis le football à fond. Dans notre ville, on est la seule équipe. Donc quand tu croises les supporters, ils te reconnaissent et sont très chaleureux ! En revanche, je n’ai pas eu le privilège d’avoir un accueil de fou à l’aéroport... (Rires.)

Ce soir, vous affrontez Marseille en Ligue Europa. Tu appréhendes ?
C’est quelque chose d’inexplicable pour moi. Je suis né en France, j’ai grandi en France. Donc jouer au Vélodrome et surtout pour la première fois de ma carrière face à un club français, c’est le summum.


Le début de saison de l'OM n'est vraiment pas bon, on parle presque de « crise » . Est-ce que ce n’est pas l’idéal pour vous, le moment d’en profiter ?
C’est clair que l’atmosphère qu’il y a là-bas ne doit pas forcément être très bonne en ce moment. Mais nous ne sommes pas forcément au top non plus... Après, c’est vrai que c’est le meilleur moment pour créer la surprise. Ils sortent de deux défaites consécutives avec beaucoup de buts encaissés. Je pense qu’il y a quelque chose à faire, il faudra jouer sans complexe. Face à Rennes, avec le projet qu’ils ont vendu... Disons que, pour l’instant, ce n’est pas encore ça. Je suis footballeur, je ne peux pas critiquer mes collègues, mais bon, ce n’est pas Marseille, quoi ! C’est un club qui doit être beaucoup plus ambitieux. Ils ont le projet de concurrencer Monaco ou le PSG... Ils sont très, très loin derrière. Surtout s’ils jouent comme face à Rennes.

Concernant ce groupe de Ligue Europa, vous pensez pouvoir sortir de la poule ?
Bien sûr que oui ! C’est difficile, mais c’est clairement accessible. Quand j’ai vu le groupe, je me suis dit qu’en principe, le gros morceau, c’était Marseille. Il y a aussi Salzbourg et le Vitória Guimares, mais bon, l’année dernière, quand je jouais avec le Steaua, on a failli se qualifier devant Villarreal... Donc tout peut arriver. On a les possibilités et on va mettre toutes les chances de notre côté.



Propos recueillis par Babacar Sall
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