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Wesley Saïd : « Je suis quelqu’un qui s’adapte facilement »

Le 12 mars dernier, Wesley Saïd (vingt et un ans) a marqué contre Dijon (1-1), le club auquel Rennes l’avait prêté en 2015-2016 et qui souhaitait le conserver. Ce Francilien de vingt et un ans, formé en Bretagne, a convaincu Christian Gourcuff de lui faire confiance. Pour l’instant avec un certain succès.

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Quand vous avez égalisé contre Dijon, vous êtes resté très soft dans la célébration de votre but. Un petit coup de nostalgie ?
Dijon, c’est un club où j’ai passé une saison positive, malgré quelques blessures. J’ai conservé des relations avec certains joueurs comme Anthony Belmonte, Julio Tavarès, Loïs Diony... Et puis, le DFCO lutte pour le maintien. J'étais bien sûr content de marquer, car je suis rennais, mais je ne voulais pas en rajouter.

Est-il exact que Dijon voulait vous conserver ?
Oui. Après l’accession du club en Ligue 1, les dirigeants et le coach, Olivier Dall’Oglio, m’ont dit qu’ils voulaient poursuivre avec moi. Cela m’intéressait, car je savais qu’à Dijon, j’aurais du temps de jeu. En plus, le profil de l’équipe, qui pratique un football offensif, me convenait. Mais Christian Gourcuff voulait me voir. Nous avons donc pu nous rencontrer à Rennes. Il m’a dit qu’il avait un gros effectif à gérer et qu’il allait attendre deux semaines d’entraînement pour prendre certaines décisions. Au bout de sept ou huit jours, il est venu me dire qu’il fallait oublier Dijon, car il souhaitait que je reste. J’étais bien sûr très heureux, car Rennes, c’est le club qui m’a formé.

Avant Dijon, Rennes vous avait prêté à Laval...

Ces deux prêts ont été de bonnes expériences. À Laval, j’évoluais dans une équipe qui jouait plus le maintien. À Dijon, il y avait d’autres ambitions. L’équipe était plus forte. Cela m’a été utile de travailler dans deux contextes différents. J’ai beaucoup appris. Cela me sert aujourd’hui.

L’ego n’en prend pas un coup quand votre club formateur décide de vous prêter deux ans de suite à des formations de Ligue 2 ?
« La Ligue 2 est un bon championnat. Cela m’a permis de progresser. Et si Christian Gourcuff a voulu que je reste, c’est aussi grâce à ce que j’ai appris à Laval et à Dijon. »
Un tout petit peu, car quand on est jeune, il y a toujours un peu d’impatience. Mais j’ai vite compris que cela allait me permettre d’avoir du temps de jeu. Il y avait des effectifs fournis à Rennes, avec beaucoup de concurrence. Et la priorité était de faire jouer les recrues. La Ligue 2 est un bon championnat. Cela m’a permis de progresser. Et si Christian Gourcuff a voulu que je reste, c’est aussi grâce à ce que j’ai appris à Laval et à Dijon.

Vous avez inscrit six buts cette saison, toutes compétitions confondues. Et votre entraîneur vous faisait confiance, jusqu’à votre blessure avec l’équipe de France espoirs en novembre dernier...
C’est toujours difficile de revenir. J’ai été absent plusieurs semaines, et pendant que vous n’êtes pas là, d’autres jouent. Il faut donc se battre pour retrouver du temps de jeu. J’ai fait de bonnes entrées à Metz (1-1) et contre Dijon (1-1), puisque j’ai marqué à chaque fois. Six buts, ce n’est pas mal, mais je pense que je peux faire mieux. J’ai la chance de pouvoir évoluer dans une équipe qui a un profil technique. Je ne suis pas un attaquant obsédé par le nombre de buts qu’il va inscrire dans une saison, mais je sais que je dois encore m’améliorer dans le dernier geste.

Vous êtes né en Île-de-France, mais c’est à Rennes que vous avez été formé. Il n’y avait pas d’opportunités avec les clubs franciliens ?
En fait, mon père a longtemps vécu à Rennes. Et le Stade rennais a un centre de formation réputé. À 8 ans, je suis allé faire des tests. Pendant trois ans, je jouais et je vivais toujours en région parisienne, mais Rennes me permettait de disputer certains tournois. Quand j’ai eu onze ans, ma famille a décidé de s’installer à Rennes, afin que je puisse intégrer le centre de formation du club. Évidemment, quand vous avez cet âge, ce n’est pas facile de quitter son environnement, ses amis. Mais je suis quelqu’un qui s’adapte facilement. J’ai pu me faire de nouveaux potes.


Comment expliquez-vous que Rennes, qui dispose quand même de moyens assez importants, nous laisse souvent sur notre faim ?
C’est à mon avis un problème de régularité. On peut faire de très bonnes séries et ensuite, ça ne suit pas. La qualité est là, pourtant. Sur le papier, on a un très bon effectif, avec un entraîneur réputé. Je sais qu’il y a beaucoup d’attentes de la part de nos supporters. Nous sommes capables de faire de très bonnes choses et de passer à travers ensuite, comme contre Monaco en Coupe de la Ligue (7-0), le PSG en Coupe de France (0-4), ou à Dijon en championnat (3-0). On est trop dans la réaction. Mais on va se battre jusqu’au bout. Décrocher un ticket européen sera compliqué, mais mathématiquement, c’est encore possible.

Vous êtes international français dans toutes les catégories de jeunes. Mais vous pourriez aussi jouer pour deux sélections africaines, les Comores et l’Île Maurice...
« Si je vois que l’équipe de France n’est pas accessible, je rejoindrai sans doute les Comores ou l'île Maurice. »
C’est vrai. Mon père est réunionnais, et il a des origines comoriennes, alors que ma mère est mauricienne. Si je vois que l’équipe de France n’est pas accessible, je rejoindrai sans doute les Comores ou l'île Maurice. Mais ne me demandez pas laquelle : pour l’instant, je n’en sais rien...

Propos recueillis par Alexis Billebault
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