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Wallemme : « Nous on fête Noël, eux l'Epiphanie »

Pendant que d'autres équipes se gelaient les miches par -5°C, le Racing Club de Lens était à Malaga, au pays du Flamenco et des Tapas. Le temps de faire connaissance avec la tradition locale et de se taper une équipe macédonienne en match amical (4-0). Bienvenue en Andaloucht'i avec Jean-Guy Wallemme...

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Pourquoi Malaga ?


Avec le temps qu'il fait dans le Nord, on s'est dit qu'il nous fallait profiter d'un temps intéressant pour travailler. La difficulté, c'est qu'on va devoir retourner dans le froid avec des terrains gelés...Mais c'était bien pour travailler au niveau foncier, et plus intéressant d'avoir un terrain praticable pour continuer à travailler dans ce qu'on met en place actuellement.

C'est un avantage sur la préparation des autres équipes ?


On ne sait pas. C'est un choix fait depuis un moment pour bien travailler cette semaine. Il fallait des conditions autres que -10C° sinon on aurait dû travailler en salle ou sous le dôme, un outil qu'on a au centre de formation. Cette semaine-là devait nous servir à bien enclencher la deuxième partie de saison.

Vous avez visité un peu la ville ?


Oui, mardi. Mais visiblement, c'était pas le bon jour, il y avait du monde ! A l'inverse de nous qui fêtons Noël, eux fêtent l'Epiphanie... (Ndlr : les rues sont réquisitionnées pour les Rois Mages). C'était sympa. On est allé dans le centre de Malaga, les rues piétonnes, mais on est vite parti vers 18h30 pour que le bus puisse sortir.

Pas trop peur de revenir dans le Nord après ça ?


Dans le Nord, on a l'habitude du froid. Par rapport à cette semaine de travail, on n'avait finalement pas beaucoup de timing pour bien travailler dans des conditions intéressantes. On va devoir se réadapter au froid de janvier, mais bon on a connu ça l'année dernière. Il ne devrait pas y avoir de problèmes.

Quels enseignements avez-vous tiré du match amical ?


On a fait une première mi-temps appliquée avec des joueurs qui vont jouer ce week-end. On a un mois de janvier chargé avec un match tous les trois jours. Donc en deuxième mi-temps on a fait rentrer les jeunes. Et puis il y a deux joueurs à eux qui sont venus compléter l'effectif étant donné qu'on avait deux joueurs absents ! C'était donc un peu plus délicat dans la construction. C'était important de bien finir le stage par un galop de compétition contre une équipe qu'on ne connaît pas du tout, de Macédoine (Ndlr : Pelister).


Quel bilan tirez-vous de la première partie de saison ?


Un début intéressant qui nous a peut-être coûté deux mois très difficiles où on est rentré dans une phase de doute. Après les deux, trois bons matchs d'entame qu'on avait fait, on s'était dit que la Première division, c'était peut-être finalement pas si compliqué que ça. Ca nous a rappelés à l'ordre assez vite. On a dû remettre les choses en place, se dire les vérités, retrouver la confiance. Et au final, lors des dix dernier matchs on a dû en gagner sept, on a fait trois matchs nuls, ça nous a permis de sortir de la mauvaise passe dans laquelle on était.

Quel a été votre discours quand ça n'allait plus ?


On s'est dit les choses. Qu'il fallait qu'on joue ensemble, qu'on joue en bloc équipe qu'on fasse les choses que l'on sait faire. Si on veut avoir notre place en première division, il le faut. Il y a un effectif qui a connu la descente li y a deux ans, le même effectif qui est remonté l'année suivante en Ligue 1. On sait qu'on n'a pas de marge.


C'est quoi votre résolution pour 2010 ?


Se maintenir le plus vite possible a toujours été notre objectif premier. Après il y a les Coupes à jouer. Tant que les Coupes nous amèneront du mental et prendront pas trop de physique, on les jouera mais en oubliant pas que la priorité c'est vraiment le maintien parce que c'est important pour la pérennité. En 1/8ème de la Coupe de la Ligue, on joue Lorient chez nous, on sait que ça peut aller vite.

Pas trop eu peur des repas de réveillon pour les joueurs ?


Il fallait qu'ils savourent bien les efforts qu'ils ont fourni. Parce qu'à un moment donné, alors qu'on n'était pas très bien au classement, le travail fourni a payé. Aujourd'hui on n'est pas sorti de l'auberge pour autant. Il fallait qu'ils savourent ça en famille, qu'ils récupèrent bien psychologiquement et physiquement, mais il fallait aussi faire attention parce qu'on sait que le poids pour un footballeur est primordial. On sait que ça a des répercussions sur les performances, ils le savaient. Et il n'y a pas eu trop d'excès à ce niveau-là.


Vous allez recruter durant le mercato ?


Ca dépend des départs. Il y aura peut-être un ou deux départs d'ici la fin. Il y aura peut-être des arrivées en fonction de ça. Il y aura aussi les jeunes qui vont avoir la porte ouverte.

William Weil, en direct de Malaga

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