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Wagner mérite-t-il la Mannschaft ?

Risée du football allemand, tendance tête à claques, Sandro Wagner est devenu en deux saisons bien fournies un candidat officiel à la Mannschaft de Jogi Löw. Mais peut-il vraiment croire à une rédemption jusqu'au plus haut niveau et contraindre le sélectionneur allemand à embarquer un vrai neuf jusqu'à la Coupe du monde ?

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Le 29 juin 2009, Sandro Wagner veut se faire un nom. Alors lorqu'il marque le quatrième but d'une finale d'Euro U19 maîtrisée par l'Allemagne, il jubile. Le maillot est retiré. Il s'avance vers la caméra et montre le flocage. Ses coéquipiers le rejoignent, les remplaçants viennent à leur tour, puis l'arbitre pour le carton jaune de rigueur. Il y a là une palanquée de joueurs devenus des routiniers de la Nationalmannschaft : Neuer, Boateng, Höwedes, Hummels, Khedira, Özil... Sans oublier les rodés à la Bundesliga comme Castro, Schmelzer ou Daniel Schwaab. Le message essentiel est là : voici le grand buteur allemand du futur, Wagner, numéro 13. Un futur W13 prêt à être marketé à tout-va.



Six ans plus tard, le Welt fait le point sur cet effectif champion d'Europe de sa catégorie. Et note la différence entre ceux qui vivent une carrière anonyme, les champions du monde, et ceux qui ont changé d'équipe nationale. Dans le lot, Wagner est classé au sein de « la partie immergée » , les invisibles, entre D3 pour Fromlowitz et l'espoir déchu Marko Marin prêté à l'Europe entière par Chelsea. Wagner n'est plus un joueur sur qui on peut sérieusement compter pour l'avenir. Ça c'était avant, il y a deux ans. À vingt-neuf ans, il n'a jamais été aussi proche de la Mannschaft.

Wagner en paix ?


Depuis l'article du Welt, Sandro Wagner a quitté la banquette du Hertha Berlin. Direction le promu de Darmstadt pour un pari : maintenir le club en Bundesliga, malgré des moyens et un effectif limité. Si le club réussit son coup, il le doit en grande partie à son buteur d'une saison. Le buteur formé au Bayern trouve enfin une équipe où il peut faire parler sa capacité à marquer des buts de rien, à se battre sur tous les ballons, à gagner des duels et à rendre fous les défenseurs centraux. Sur son tableau de chasse : quatorze buts, dont certains précieux en fin de saison, et un seul carton rouge (pour un deuxième jaune). Apaisé, rassurant, combatif sans être dans l'excès, Wagner fait la plus belle saison de sa carrière grâce à ses qualités véritables.



Toujours bien placé, adroit de la tête, il enquille les buts et trouve Darmstadt déjà trop petit pour lui. Contre un peu moins de trois millions d'euros, il part donc après une seule saison pour Hoffenheim et continue son carton plein dans un club qui joue les premiers rôles sur la saison. Sans se retourner. Sans regret. Et sans s'arrêter. Sandro Wagner est le même pour ses choix sur le terrain et en dehors. Il fonce tête baissée pour atteindre son objectif. Pour l'heure, cela fonctionne : les dix buts marqués sur la phase aller avec le TSG lui permettent même de devenir le meilleur buteur allemand de< l'année 2016 et un sujet de discussion pour la Nationalmannschaft.

Wagner de la guerre


Le problème est récurrent en Allemagne depuis quelques années : qui pour épauler ou remplacer Miroslav Klose ? Mario Gómez a été convaincant pendant l'Euro, mais reste un pari incertain d'une année à l'autre, Stefan Kießling n'a plus le niveau, Mario Götze a d'autres problèmes plus urgents, Max Kruse joue au poker et Alex Meier est trop vieux. Même si Miro Klose, désormais dans le staff de Jogi Löw, botte en touche en affirmant qu'il n'y a « pas de problèmes en attaque » , il admet que Sandro Wagner est une piste. Sous-entendu parmi d'autres. Dans les colonnes de Kicker, le meilleur buteur de l'histoire des Coupes du monde ajoute d'ailleurs qu'il doit encore « progresser et apprendre – et vouloir apprendre » . Face à une petite concurrence (Stindl et Meyer en particulier), c'est là que le bât blesse le plus en défaveur de Wagner. Est-il devenu contrôlable ? Ces dernières semaines, l'ancien enfant turbulent a répondu avec calme et sagesse sur le thème. « Jouer pour le Nationalelf, c'est un véritable rêve, énonce-t-il dans Kicker, avec en point de mire la Coupe des confédérations cet été. Mais ce je ne serais pas amer si cela ne fonctionne pas. »


Il sait qu'à vingt-neuf ans, il est tard pour se faire une place en équipe nationale. Dans les médias, il a également montré qu'il pouvait être critique, comme dans Sport Bild en juin dernier, lorsqu'il s'étonne du manque de buteur véritable en Allemagne pendant l'Euro. « Toutes les sélections avaient deux, trois, voire quatre buteurs. Nous étions la seule avec un seul joueur de pointe. » Si, depuis, Löw semble avoir oublié et admis un intérêt pour le profil du buteur d'Hoffenheim dans une interview à la ZDF en janvier, les derniers événements ont peut-être fait basculer encore une fois la balance contre Wagner. Quand Joachim Löw se rend à Leipzig pour un déplacement d'Hoffenheim et le compare à Timo Werner, il craque. Un carton rouge pour une faute grossière, une image de garçon turbulent de retour, et une sélection qui risque de lui passer sous le nez pour un rien. Attention à ne pas verser dans le soap opera.



Par Côme Tessier
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