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Wagner à vif

Nouvelle doublure de Robert Lewandowski au Bayern Munich, Sandro Wagner, 30 ans, est un ancien de la maison. Suffisant pour que celui qui débarque en provenance de Hoffenheim avec son tempérament affirmé puisse s’exprimer et ainsi gagner son ticket pour le prochain Mondial ?

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«  Ce serait bien si j'avais un peu plus de temps de repos. Pour l'instant, il n'y a pas de renfort à mon poste, mais aucun joueur ne peut jouer 90 minutes tous les trois jours et toute la saison. » Robert Lewandowski a donc obtenu gain de cause. Après avoir tranquillement exigé, dans les colonnes de Kicker, puis de Sport Bild, une doublure pas trop imposante (pour ne pas le fatiguer avec une réelle pression), mais pas trop faible (pour que les résultats suivent quand il prend son bain lors des petites rencontres), le Polonais vient de voir débarquer Sandro Wagner dans l’effectif du Bayern Munich. Un avant-centre gigantesque (1,94m) qui connaît parfaitement le football allemand (61 tremblements de filets en championnat depuis 2008), qui a inscrit quatre buts durant l’exercice actuel avec Hoffenheim et qui a coûté environ treize millions d’euros au champion de Bundesliga pour un contrat s’étalant jusqu’en 2020.

Seconde chance


Pourquoi lui ? Parce qu’il dispose d’un profil semblable à Lewandowksi (instinct de buteur, efficace de la tête...). Parce qu’il ne devrait pas faire d’ombre à ce dernier. Parce qu’il sait qu’il ne vient pas pour endosser le costume de titulaire. Parce qu’il n’a disputé que la Ligue Europa cette saison et qu’il pourra ainsi être utilisé en Ligue des champions à partir des huitièmes de finale. Mais aussi parce qu’il connaît d’ores et déjà son nouvel environnement. Né à Munich et formé au Bayern, Wagner y a tapé la balle près de quinze années entre 1995 et 2008. Sauf qu’il n’a jamais vraiment eu sa chance chez les professionnels (64 minutes disputées en première division), son seul pion recensé avec Franck Ribéry et compagnie ayant eu lieu en demi-finale de DFL-Ligapokal, un tournoi amical de pré-saison aujourd’hui disparu. « Je suis très heureux. Je rentre à la maison, dans mon club, dans ma ville, a donc assuré la recrue lors de sa présentation. Le Bayern est le meilleur club d'Allemagne et l'un des meilleurs au monde. Quand l'offre s'est présentée, je n'ai pas hésité une seconde. »

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« J'ai éclos sur le tard, comme Miroslav Klose »

De son côté, le directeur sportif bavarois Hasan Salihamidžić n’a pas caché sa satisfaction : « Avec Sandro Wagner, le Bayern compte un nouvel international allemand. Nous sommes persuadés qu'il va améliorer la qualité de notre équipe grâce à sa classe et son expérience. » C’est que depuis son premier passage au sein de l’entité, l'avant-centre a bien grandi. Monstrueux dans les airs, celui qui est passé par Duisbourg, le Werder Brême, Kaiserslautern, le Hertha Berlin et Darmstadt a pris confiance en lui. À tel point qu’il a effectivement intégré la sélection nationale en 2017 (sept capes, cinq titularisations et cinq caramels en trois parties comptant pour les éliminatoires du Mondial) alors qu’il vient de souffler ses trente bougies. Comparant sa trajectoire à celle d’un grand Monsieur – « J'ai éclos sur le tard, comme Miroslav Klose » -, le bonhomme n’a plus peur de rien. Ni des meilleurs défenseurs, ni des tirages de maillot. Ni d’un doigt tordu, ni des projets démesurés.

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Une bonne idée, vraiment ?


Car c’est bien de ça qu’il s’agit. En rejoignant l’immense Bayern et son pouvoir offensif assez impressionnant (Lewandowski, Ribéry, Robben, James, Müller, Coman...), Wagner gagne peut-être en visibilité, mais prend le risque de passer son temps sur le banc. Et de n’en sortir que pour les matchs mineurs de championnat. La faute à la présence de Lewandowski, élément imbougeable du onze pouvant même se permettre de réclamer un coiffeur pour se faire plus beau lors des grands événements. Or, Sandro veut aller en Russie. Et Joachim Löw a déjà prévenu à maintes reprises : la concurrence au sein de la Mannschaft reste terrible. Avec Darmstadt et Hoffenheim, Sandro Wagner avait l’avantage d’enchaîner les matchs et de constituer l’une des principales armes de sa bande. À Munich, ce ne sera pas le cas. Lewandowski, lui, s’en fout pas mal de savoir si son remplaçant de luxe verra la Russie ou non.

Par Florian Cadu
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