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Vous gênez tout le monde, Jean-Michel

Il y a ses gazouillis toujours plus hargneux contre les supporters lyonnais et ses sorties médiatiques remplies de mauvaise foi contre le monstre à deux têtes de la Ligue 1 - l’AS Monaco et le PSG. Il serait désormais temps que Jean-Michel Aulas arrête sa paranoïa néfaste au renouveau de l’OL.

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À chaque printemps, Jean-Michel Aulas se plaisait à réviser ses tables d’addition. Il comptait avec ses doigts comme Passe-Partout dans Fort Boyard. Ce n’était pas des clés mais des titres de champion de France que le président de l’OL immortalisait, avec la banane, devant les caméras et les flashs des appareils photo. Voilà dix ans, son club s’apprêtait à partir à la conquête d’un septième titre consécutif. Sept titres de champion de France d’affilée, une série puissante qui pourrait perdurer des années et des années dans les annales de la Ligue 1. Pour autant, le président lyonnais n’a toujours pas réussi à ouvrir le majeur de sa deuxième main : le huitième titre échappe à Lyon depuis 2008, et cette saison, personne ne mise sur les Gones pour rafler l’Hexagoal - sauf Aulas, bien sûr. Lyon n’est plus le grand Lyon. Mais le pire, c’est l’image antipathique de l’OL véhiculée par son boss.

« Tu n’es rien »

Emanuel Mammana, ou l’un des symboles de l’échec sportif lyonnais de la saison dernière. À cause d’un match raté contre Lorient, le défenseur central central argentin - annoncé par Aulas himself comme un cador, l’été dernier - s’est fait blacklister par Bruno Genesio dans la dernière ligne droite de 2016-17 et vient d'être transféré au Zénith Saint-Pétersbourg. Quand un supporter lui fait remarquer sur Twitter l’incompréhension générale de se passer d’un tel joueur, au-dessus de la moyenne techniquement face à la concurrence Diakhaby/Nkoulou (et qui n’aurait peut-être pas été de trop dans le naufrage lyonnais à Amsterdam), JMA préfère enfiler ses œillères et enchaîne par un « tu n’es rien » à un autre supporter, qui avait pris soin de lui préciser : « Et ça me fait mal de vous le dire car vous êtes un grand dirigeant » . Comme s’il était devenu normal de mépriser chaque voix discordante de la politique de l’OL. Mais sérieusement, quel autre président d’un grand club passe ses week-ends à clasher ses propres supporters sur les réseaux sociaux ?


Neymar, oui mais...

Face à la presse, Aulas est prêt à toutes les déclarations chauvines pour mettre en valeur sa boutique en méprisant celle du voisin. « Il y a une dérégulation sûrement déraisonnable, a-t-il balancé dans le JDD face aux potentiels transferts de Neymar au PSG et Kylian Mbappé au Real Madrid. Je ne veux pas qu'on dise que je suis contre l'arrivée de grands joueurs comme Neymar, qui peut apporter une visibilité extrême à la Ligue 1 et avoir un effet positif sur le prochain appel d'offres des droits télé. Mais ce gain d'attractivité ne compensera pas la perte de revenus liée à l'absence de Ligue des champions. Si Paris, au travers de moyens disproportionnés, et Monaco confisquent les deux premières places qualificatives, les autres sont exclus du système engendrant les revenus les plus importants. » Étonnant quand on se rappelle qu’il y a peu, Aulas se réjouissait de la nouvelle formule élitiste de la C1.



« Ça lèse ceux qui travaillent le mieux, ose le président de l’OL. Par ailleurs, les chiffres annoncés contribuent à une bulle dangereuse. » Une bulle dangereuse qu’il a lui-même participé à gonfler en lâchant des 15 millions d’euros pour Aly Cissokho (2009), 18 millions sur Kader Keita (en 2007, record du club à l'époque) ou 22 millions et sept millions de salaire annuels pour Yoann Gourcuff (2010). Mais surtout, force est de constater que l’OL ne fait plus partie de ceux qui travaillent le mieux, sinon comment expliquer que Lyon n’ait jamais pu concurrencer l’OGC Nice en Ligue 1 la saison passée et se soit fait éliminer de l’Europa League par l’Ajax, un club au budget inférieur ? Jean-Michel Aulas vit mal le déclin de l’OL. Ceci explique aussi cela.

Par Florian Lefèvre
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