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Vladan Lukić : du FC Metz à l’armée serbe

Quand Vladan Lukić annonce son départ sans sommation en 1999, c'est pour rejoindre l’armée serbe de Slobodan Milošević...

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Qu’elle est dure, la gueule de bois du côté de Saint-Symphorien en cette saison 1998/99… Un titre perdu la saison précédente pour quelques buts au goal average et une tête de Guivarc’h sur la barre du RC Lens... Le FC Metz se présente en ce début de championnat privé de ce que l’on appelle généralement sa « colonne vertébrale » : l’Italie accueille Rigobert Song chez l’éphémère promu Salernitana, et Jocelyn Blanchard ne peut décemment pas dire non à une offre de la Juventus. Robert Pirès, quant à lui, appose sa signature en bas du contrat phocéen, et ne découvrira donc pas la Champions avec son club formateur.

Pas plus que les membres de l’effectif restés au port en tout cas, puisque Metz se fait sortir dès le tour préliminaire par les plus que modestes Finlandais d’Helsinki. La faute à une équipe trop remaniée, la flamme vacillante d’un groupe resté sur sa faim et surtout un recrutement à la ramasse : la presse locale annonce Luc Nilis, Tore André Flo, les frères Mpenza, le Mexicain Hernandez et même Dugarry, les supporters devront finalement faire avec David Régis, Sébastien Schemmel, Ludo Asuar et Franck Rizzetto. Le bad. Autant dire que le pauvre Joël Muller, qui rame depuis plusieurs mois avec son effectif, n’avait pas besoin de plus. Et pourtant, il n’est pas au bout de ses surprises…

Un enfant du pays


Un entraîneur confronté au départ soudain d’un cadre, ce n’est pas une première. Clash de vestiaire, problème de contrat, offre impossible à refuser ou plus souvent mésentente sur la fiche de paie, les motifs sont légion quand une saison part en cacahuète. Mais Vladan Lukić est très loin de toutes ces considérations, lorsque, le 30 mars 1999, il claque la porte du club lorrain. Non, quand Vladan Lukić annonce son départ sans sommation, c’est pour rejoindre... l’armée serbe de Slobodan Milošević.


L’histoire entre le numéro 9 et les Grenats avait démarré un an et demi plus tôt. Obligé encore une fois de recruter malin, la cellule messine tente un coup de poker en rapatriant le sulfureux Fred Meyrieu, exilé au FC Sion. Le 10 est trouvé, mais Metz reste faible devant, avec l’inconstant Bruno Rodríguez et le jeune Saha. Meyrieu apportera ses coups de patte magiques, sa grinta, son toucher de balle délicieux et une suggestion : son coéquipier Lukić. Élevé aux côté des « Brésiliens d’Europe » -Savićević, Mihajlović ou encore Prosinečki – qui forment la génération championne d’Europe de l’Étoile rouge de Belgrade, le prometteur Vladan apprend vite et bien. Trop jeune pour participer à la victoire de 1991, l’attaquant explose dès la saison suivante et atteint très vite les 100 buts, les titres et les premières sélections. Suffisant pour décrocher une place au soleil, du côté de l’Atlético de Madrid…

Mais la greffe se passe moins bien que pour ses glorieux aînés, et voilà Lukić prêté au bercail à deux reprises, avant d’être vendu en Suisse, donc, suite à une dernière tentative du côté de Marbella, sans grand succès. Le cœur, la tête et les tripes sont probablement restés au pays.
« Nos supporters sont au front… Mon peuple meurt et verse son sang, comment pourrais-je jouer ? » Siniša Mihajlović, en 1992
Patriote, engagé, le Serbe avait déjà choisi de fêter le réveillon 92 sur le front en compagnie de Mihajlović et des soldats supporters de l’Étoile rouge, lorsque Croatie et Serbie se déchirent : « « Beaucoup de nos supporters de la tribune nord écrivent indubitablement les plus belles pages de l’histoire de la Serbie » , déclare-t-il alors… L’actuel Mister du Milan AC ajoute, prémonitoire : « Nos supporters sont au front… Mon peuple meurt et verse son sang, comment pourrais-je jouer ? Il m’est même venu à l’idée qu’il était inconvenant de jouer et de se réjouir au milieu de tant de drames. »

L’appel du drapeau


Pourtant, c’est bien lui, Vladan Lukić, qui va lancer la saison messine sous la forme d’un cachou rageur dans la lucarne de Gerland et d’une victoire à l’extérieur annonciatrice d’une des plus belles pages du club. 38 matchs d’un championnat promis à deux équipes inattendues plus tard, Lukić attaque sa seconde saison fort d’une cote de popularité sans faille dans les travées lorraines. Saison au cours de laquelle les trajectoires d’un joueur et d’un pays vont alors se croiser… Laborieux en D1, sortis en C1, les Messins se présentent affaiblis pour affronter la C3 dans laquelle ils sont rebasculés. Coquin, le destin place alors l’Étoile rouge de Belgrade sur le chemin de l’avant-centre.


Inefficace, frustré et probablement l’esprit ailleurs, Lukić attire les critiques, et, blessé, ne joue pas le match retour, remplacé par son compatriote Jestrović.
« L´inconvénient est qu'à Metz, je n´ai toujours pas compris où je jouais. À droite, au centre, à gauche, ça change tout le temps. » Vladan Lukić, en 1999
S’ensuit une bataille de mots avec le président Molinari. Lukić : « Ce n´est pas un problème personnel si je ne marque pas. J´estime que je ne bénéficie pas d´assez d´occasions. L´inconvénient est qu´à Metz, je n´ai toujours pas compris où je jouais. À droite, au centre, à gauche, ça change tout le temps… » Reprise au vol du prez’ : « Le fait d´avoir une réaction individualiste et égoïste n´arrange pas les affaires du club ni les siennes. Désormais, Lukić s´est mis tout le monde à dos, le public comme ses partenaires. » Ambiance.

Un retour en D2 grecque


Si Lukić n’a jamais semblé aussi loin des préoccupations sportives, il faut probablement élargir le regard. Les huit années de tensions et d’affrontements qui déchirent l’ex-Yougoslavie atteignent à ce moment des sommets de violence, et les lignes de front se durcissent autant que les exactions éclatent au grand jour. Chacun prend position, et Vladan n’est pas des plus modérés. Janvier 1999, le massacre de Račak entraîne la mort de 45 Albanais du Kosovo. La police de Milošević est pointée du doigt, et l’OTAN, qui accuse les Serbes d’être plus globalement à l’origine de 2000 victimes civiles et 300 000 réfugiés kosovars, lance l’opération Allied Force en bombardant les positions de l’armée.
« La Serbie est une victime. Personne ne changera nos frontières contre notre volonté. » Vladan Lukić, en 1999
Lukić se pointera dans la foulée dans le bureau de son président en ce 30 mars 1999 pour annoncer son départ immédiat pour son pays d’origine et sa volonté de combattre aux côtés des siens : « La Serbie est une victime. Personne ne changera nos frontières contre notre volonté. » Voilà donc l’histoire du footballeur pro devenu soldat réserviste. Pas directement engagé sur le front les armes à la main, le désormais ex-pro apporte son image et sa cote de popularité auprès des hommes. Il le dira lui-même : « Je suis resté dans ma région en soutien aux troupes et à la population. Je leur apportais à manger, je discutais avec eux, j’aidais à la livraison de matériel militaire ou médical. C’était plus une aide logistique et humanitaire. »


Ces quelques mois passés au cœur de cette guerre fratricide le changeront fatalement. À l’été 1999, alors que le volet kosovar semble tirer à son terme en même temps que la Macédoine s’enflamme, Lukić tentera bien de rechausser les crampons, du côté de la D2 grecque. On s’en doute, il est trop tard, rincé qu’il est : « Mon cœur n’y était plus, mes jambes ne comprenaient plus l’intérêt d’envoyer un ballon au fond d’un filet après ce que j’avais vécu. » Viscéralement impliqué, physiquement engagé, Vladan Lukić portera ensuite ses convictions en costume, dirigeant l’Étoile rouge chère à son cœur durant 3 ans et demi. Les supporters n’ont en effet jamais oublié celui qui, en 92, avait « rendu visite, à quatre reprises, dans sa Mazda 323, à ses camarades combattant à Erdut  » selon le Sportsli Zurnal. Un homme chargé de hisser à nouveau dans le ciel un club en reconstruction, club qui flirte toujours avec son nationalisme exacerbé et assume la complexité de son histoire.
« Ma carrière n’est pas grand-chose face à ce que représente pour moi l’idée que je me fais de mon pays. » Vladan Lukić
Vladan Lukić semble y avoir trouvé sa place durant un temps, loin des armes, mais au plus près de ses convictions. L’échec de son projet de Ligue balkanique (rien à voir avec Patrick et Isabelle), ainsi que la pression de l’UEFA qui accuse son « laxisme » envers les ultras auront raison de son énergie et de sa présidence dont il s’efface. Sans regret : « Aujourd’hui, si tout était à refaire, je referais la même chose. Ma carrière n’est pas grand-chose face à ce que représente pour moi l’idée que je me fais de mon pays. »

Par Julien Emel
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Dans cet article

KingMastre Niveau : CFA2
Stopper une carrière sportive pour participer à un nettoyage ethnique...

Ben merde, y'à mieux à faire dans la vie...
BundesFrappe Niveau : DHR
Putain Vladan... J'en discutais avec un pote la semaine dernière. Le mec etait pas mal quand même! A st symph je l'adorais. J'avais 7 ans... J'avais pas compris son départ. Trop jeune. Mais meme maintenant, quand j'y repense, quel gâchis.
Note : 1
Message posté par KingMastre
Stopper une carrière sportive pour participer à un nettoyage ethnique...

Ben merde, y'à mieux à faire dans la vie...


Voilà une vision bien simpliste...
Le Bien, le Mal, c'est surtout une question de point de vue.

Pour rappel, pour les Français, Napoléon est le plus grand dirigeant de l'histoire de la France. Pour le reste de l'Europe, c'était surtout un tyran.
Message posté par rty
Voilà une vision bien simpliste...
Le Bien, le Mal, c'est surtout une question de point de vue.

Pour rappel, pour les Français, Napoléon est le plus grand dirigeant de l'histoire de la France. Pour le reste de l'Europe, c'était surtout un tyran.


Et encore pour certains français la vision est détourné complétement! je veux parler des français des Antilles!

Je ne suis pas du tout un connaisseur de l'histoire des balkans mais la première chose que je me dis est qu'il est dommage de se passé d'un Etat fédéral qui réunissait plusieurs peuples de plusieurs confessions, sous prétexte de liberté!
Ronniesheva Niveau : CFA
si les gens veulent quelques liens sur un superbe reportage sur la guerre de yougoslavie, je peux les mettre ici si ça vous intéresse.
Djamolidine Abdoujaparov Niveau : District
C'est marrant, je vis à l'étranger et on me parle souvent de Napoléon. Je réponds qu'en fait en France on s'en bat pas mal et qu'il n'est pas, loin de là, idolâtré. Peut-être me trompe-je. Comme quoi, les perceptions diffèrent d'une personne à l'autre.
Message posté par rty
Voilà une vision bien simpliste...
Le Bien, le Mal, c'est surtout une question de point de vue.

Pour rappel, pour les Français, Napoléon est le plus grand dirigeant de l'histoire de la France. Pour le reste de l'Europe, c'était surtout un tyran.


En attendant il y a quand même eu quelques condamnations au TPI pour cette "affaire", il me semble que l'état serbe était au courant des massacres en Bosnie et n'a rien fait pour les arrêter.

Je ne suis pas non plus certain que Napoléon soit le plus grand dirigeant pour les Français. D'ailleurs pour aller dans ton sens, il est intéressant de noter qu'avant Hitler, Napoléon était "la figure du mal absolu" en Europe (c'était le point godwin de l'époque quoi).
 //  11:19  //  Amateur de Dijon
Message posté par Maulk
En attendant il y a quand même eu quelques condamnations au TPI pour cette "affaire", il me semble que l'état serbe était au courant des massacres en Bosnie et n'a rien fait pour les arrêter.

Je ne suis pas non plus certain que Napoléon soit le plus grand dirigeant pour les Français. D'ailleurs pour aller dans ton sens, il est intéressant de noter qu'avant Hitler, Napoléon était "la figure du mal absolu" en Europe (c'était le point godwin de l'époque quoi).


Alors qu'on sait tous que le vrai mal absolu, c'est Nigel De Jong.
Message posté par rty
Voilà une vision bien simpliste...
Le Bien, le Mal, c'est surtout une question de point de vue.

Pour rappel, pour les Français, Napoléon est le plus grand dirigeant de l'histoire de la France. Pour le reste de l'Europe, c'était surtout un tyran.


Totalement, Rappelons que Bush faisait la guerre propre
C'est magnifique comme formule
Les esprits brillants de sofoot...
Message posté par AlexMinot
Alors qu'on sait tous que le vrai mal absolu, c'est Nigel De Jong.


Mais non c'est Materazzi
Message posté par popeye
Les esprits brillants de sofoot...


On serait brillant on ne serait pas ici à commenter man et toi non plus
Les guerres ne se résument pas à méchants contre gentils.
La Yougoslavie est un dossier extrêmement complexe et le problème, c'est que les tensions sont toujours vivaces, ce qui n'aide pas à ce que l'objectivité règne dans cette affaire.
Message posté par Maulk
En attendant il y a quand même eu quelques condamnations au TPI pour cette "affaire", il me semble que l'état serbe était au courant des massacres en Bosnie et n'a rien fait pour les arrêter.

Je ne suis pas non plus certain que Napoléon soit le plus grand dirigeant pour les Français. D'ailleurs pour aller dans ton sens, il est intéressant de noter qu'avant Hitler, Napoléon était "la figure du mal absolu" en Europe (c'était le point godwin de l'époque quoi).


Je ne dis pas qu'on ne doit rien reprocher aux dirigeants, à l'armée ou même à la population Serbe. C'est vrai qu'il y a eu des exactions commises (et même dans le sens inverse d'ailleurs).

Là ou je voulais simplement en venir c'est que ce qui est une épuration ethnique pour certains, c'est avant tout de la légitime défense pour d'autres : "On se sent agressé, menacé, on va pas se laisser faire". Donc c'est difficile de notre point de vue de français de juger les uns et les autres.

L'histoire nous l'a d'ailleurs démontré des centaines de fois :
Tant qu'il ne reportent pas la victoire, les rebelles et indépendantistes en tout genre ont toujours été avant tout considérés comme les méchants. Une fois qu'il arrivent à leur fin, ce sont des libérateurs, des héros de la nation.

1. Tout le monde se considère comme le gentil.
2. Ce sont les gagnants qui écrivent l'Histoire donc qui décident dans le futur qui sera le méchant.
Message posté par rty
Je ne dis pas qu'on ne doit rien reprocher aux dirigeants, à l'armée ou même à la population Serbe. C'est vrai qu'il y a eu des exactions commises (et même dans le sens inverse d'ailleurs).

Là ou je voulais simplement en venir c'est que ce qui est une épuration ethnique pour certains, c'est avant tout de la légitime défense pour d'autres : "On se sent agressé, menacé, on va pas se laisser faire". Donc c'est difficile de notre point de vue de français de juger les uns et les autres.

L'histoire nous l'a d'ailleurs démontré des centaines de fois :
Tant qu'il ne reportent pas la victoire, les rebelles et indépendantistes en tout genre ont toujours été avant tout considérés comme les méchants. Une fois qu'il arrivent à leur fin, ce sont des libérateurs, des héros de la nation.

1. Tout le monde se considère comme le gentil.
2. Ce sont les gagnants qui écrivent l'Histoire donc qui décident dans le futur qui sera le méchant.


Tout à fait d'accord avec toi. D'ailleurs ton très beau truisme (qui n'en est pas un) "tout le monde se considère comme le gentil" en aiderait beaucoup à comprendre le vote FN et ça irait mieux pour tout le monde. Je précise à toutes fins utiles que je vote LO. Arlette, reviens !
Deschamps Elysées Niveau : Loisir
D'ailleurs en parlant d'ex-Yougoslavie, Seselj a été acquitté ce matin par le TPIY
Message posté par RocKnRolla
On serait brillant on ne serait pas ici à commenter man et toi non plus


Laisse-moi reformuler ça:

Les experts en géopolitique de sofoot.

Mieux?
Le Baldé Vampire Niveau : Ligue 2
Message posté par KingMastre
Stopper une carrière sportive pour participer à un nettoyage ethnique...

Ben merde, y'à mieux à faire dans la vie...


Hey Mister Bienpensant, breaking news : une guerre civile, oui c'est sale, pour tout le monde, et en attendant la paix, oui on pense aux siens et on a peur pour eux, et oui une carrière sportive ça passe après quand on a un coeur.

Et il y a aussi mieux à faire dans la vie que de faire confiance à TF1 pour s'élaborer une vision du monde.

Tu parles de nettoyage ethnique ? Tu veux discuter de ce qui s'est passé en Krajina ? Des pogroms anti-Serbes de l'UCK au Kosovo ? Des 181 civils exécutés à Mrkonjić Grad ? Des bombes à sous-munitions larguées par l'OTAN sur les villages ? Des liens entre Izetbegović et Ben Laden qui a envoyé en Bosnie des milliers de terroristes islamistes?
Ah bah non, t'en as jamais entendu parler, ça n'intéressait pas Kouchner BHL et les yankees bizarrement.

Bref, tu pourras juger Vladan avec ton clavier quand tu seras confronté aux mêmes genres de choix - ce qui, j'espère, n'arrivera jamais.
Message posté par Maulk
En attendant il y a quand même eu quelques condamnations au TPI pour cette "affaire", il me semble que l'état serbe était au courant des massacres en Bosnie et n'a rien fait pour les arrêter.

Je ne suis pas non plus certain que Napoléon soit le plus grand dirigeant pour les Français. D'ailleurs pour aller dans ton sens, il est intéressant de noter qu'avant Hitler, Napoléon était "la figure du mal absolu" en Europe (c'était le point godwin de l'époque quoi).


Le TPI, allons allons.. Que n'y a-t-on vu s'asseoir un Tudjman? Pourquoi Gbagbo et pas Yattara? Pourquoi Bemba et non Kabila (devenu indésirable, sa place y est désormais chaude toutefois..)?

La crise yougoslave quant à elle avait été préméditée, des années par exemple que la RFA s'employait en coulisses à stimuler l'implosion du pays, en vue notamment de ramener d'ex pans de l'Empire habsbourgeois dans la sphère d'influence pangermaniste..

Bismarck d'ailleurs avait déjà nourri de vues voisines, ménager et contrôler un corridor logistique reliant l'Allemagne au Proche-Orient via son allié ottoman..

L'article en fait ni trop ni trop peu, a privilégié de ne point juger et ce n'est pas plus mal ; merci donc d'autant pour cette histoire que je ne connaissais pas..
Baldévampire,

"Bref, tu pourras juger Vladan avec ton clavier quand tu seras confronté aux mêmes genres de choix - ce qui, j'espère, n'arrivera jamais."

On risque malheureusement d'être un jour ou l'autre fixés, point les pyromanes qui manquent parmi ceux qui président vraiment à nos pauvres destins..et quoi de mieux qu'une bonne guerre pour effacer l'ardoise, mais bon..
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