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Vivre et mourir au Panthéon du football

Football Manager 2012 est arrivé. Avec lui, adieu à ta vie sociale, ta meuf, aux soirées entre potes et bonjour au coaching virtuel. Le vrai. Le seul. L'unique.

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Les fans l'attendaient. Le nouvel opus sorti de l'esprit torturé de Miles Jacobson et toute son équipe est dans les bacs. Le jeu de Sports Interactive est devenu une mine d'or pour tous les geeks et les amateurs de football. Même les recruteurs en sont accroc. Everton s'est d'ailleurs délesté d'un paquet de Livres pour avoir un accès privilégié à la base de données du jeu. Une mine d'or. Intarissable. Pourquoi FM 2012 vaut-il une nouvelle fois le coup ? Réponse en cinq temps.

Marchand de rêves, tu deviendras

2016, le PSG remporte la Ligue des Champions en battant le Barça 3 buts à 1 avec un doublé de Yaya Sanogo, le nouveau crack des Bleus. Avec FM, on voyage, on rêve, on brille, on se fabrique un palmarès. Terriblement additif, l'opus 2012 s'appuie sur les mêmes recettes : durée de vie infinie, mise à jour de la base de données et sentiment de puissance. FM vend du rêve. Tout simplement. Mais un rêve un poil plus chiadé que celui de l'an dernier. La dernière version s'est payée un petit lifting. Nouvelle interface beaucoup plus travaillée, notamment pour les fiches jouer, présentation plus ergonomique et multiples tiroirs sont disponibles pour rendre le jeu efficace et plus fluide. On notera l'apparition délicieuse des réunions de joueurs. Dorénavant, il est possible de réunir son équipe pour discuter tous ensemble - le fameux "on s'est dit les choses" - afin de remotiver ses troupes. Il faut faire preuve de tact et de bagout. Avouons-le, balancer à Cristiano Ronaldo que vous souhaiteriez qu'il arrête de garder la gonfle a un côté jouissif. Pour ne pas dire plus. Devenir coach à FM, c'est entrer dans la cour des grands.

Note : 4/5

En société, tu brilleras

En 2001, tu savais avant tout le monde que Kakà et Cassano étaient des génies. Tu as découvert Javier Pastore en 2008 et Kennedy Barkicoglü restera ton chouchou à jamais. On a beau savoir qu'il s'agit d'un monde virtuel, les scoots de FM sont des génies. Chaque année, une quarantaine de futurs cracks fleurissent dans la base de données. 90% d'entre eux feront véritablement carrière. C'est la force du jeu. Permette, avant tout le monde, de balancer les petites pépites de demain à la face des autres. Pour l'opus 2012, les premiers blases arrivent : Yaya Sanogo, Lacina Traoré, Pierrick Cros, Willy Boly, Romario, Giuseppe Prestia, Lenny Nangis, Jean-Christophe Bahebeck, Šime Vrsaljko, Rodrigo etc. A ce petit jeu, un mondial des U20 devient un terrain idéal pour briller en société. Normal, vous connaissez même le troisième gardien espagnol. « Tu vas voir, il est monstrueux  » .

Note : 4/5

Ta vie sociale, tu abandonneras

Amener le Red Star 93 en Ligue des champions, ça demande du temps, des sauvegardes, du nez et rien d'autre. FM 2012 demande un investissement conséquent en terme de temps. Le genre d'addiction qui vous amène à bouffer au dessus du clavier et à zapper totalement les activités collectives. Pis, on délaisse potes et femmes. Seul l'objectif de la montée tient la route. On en rêve la nuit. On change de tactique à l'extérieur, on fait basculer les deux ailiers à la pause, on demande à ses joueurs de presser haut, on fait tourner en Coupe de France pour donner du temps de jeu aux minots, on évite de brusquer les mecs en causerie d'avant-match, on ménage les susceptibilités, on pousse une soufflante à la pause pour revenir au score, on peut même vociférer du banc de touche en cours de rencontre. Pour une saison complète, sans crise de nerf, comptez un bon week-end entier. Putain de drogue.

Note : 3,5/5

Le 4-2-3-1, tu adopteras

La base du jeu, c'est la tactique. Rien de mieux qu'une simulation pour comprendre les subtilités tactiques du football moderne. J'ai Dzeko dans mon effectif, 19 en finition, 18 en jeu de tête en pointe, je pars sur un 4-2-3-1 avec deux ailiers qui centrent vite et souvent dans la surface. Edin fait le reste. 33 matches de Ligue 1, 35 buts, viens me chercher. Je fais coulisser mes deux milieux. L'un est en soutien, l'autre s'occupe de ratisser la gonfle. Comment utiliser au mieux les latéraux. Dois-je faire une marquage en zone ou individuelle ? Le jeu de passe doit-il être direct ? Touches longues ? Corner au premier poteau ? Avec FM, on peut tout faire. Les pointilleux passeront trente minutes à préparer chaque match, a peaufiner la mise en place tactique. Les habitués, eux, partiront à l'abordage avec le même dispositif tactique, en axant tout sur le mental. Comme partout, utiliser le même système permet aux joueurs de s'y habituer et de le rendre plus efficace. Et là, les Manitas pleuvent.


Note : 4/5

Au mercato, tu deviendras accroc

Tiens, si j'envoyais un scoot durant le championnat d'AmSud des moins de 17 ans ? Gouverner, c'est prévoir. Pour ce faire, le mercato et l'utilisation du budget sont les deux facteurs d'une réussite optimale. Trouver la perle rare, pas chère, avec un passeport européen, prototype renard des surfaces. Les critères sont modifiables à l'infini. Les joueurs aussi. La base de données dégueule de partout. Sur FM, on passe son temps à scruter, observer, recruter, vendre, prêter, chercher les mecs en fin de contrat, prolonger, discuter le moindre euros, à se coltiner les agents. C'est la puissance du jeu. La version 2012 n'échappe pas à la règle. On devient un camé du mercato. On propose les joueurs indésirables à des prix discounts, c'est toujours ça en moins sur la masse salariale. Et puis si on est un peu court, on peut toujours aller voir son Président pour une rallonge. L'argent, c'est définitivement le nerf de la guerre. On ne va pas se mentir, si on ne veut pas être emmerdés avec le pognon, il faut commencer une partie avec Manchester City ou Paris. Si on aime le challenge, on prend Valence et sa dette abyssale. Il faudra ruser, monter des opérations financières douteuses et prier que les cadres ne se pètent pas pendant six mois. Jouissif.

Note : 5/5

Le blog de Miles Jacobson, créateur de Football Manager 2012

Par Mathieu Faure
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