1. // Groupe A
  2. // France/Afrique du Sud (1-2)

Vive la France

La France est parvenue à être encore plus ridicule sur le terrain qu'en dehors. Il fallait quand même le faire, bah ils l'ont fait. Impossible n'est pas français.

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Voilà, c'est fini. La calvaire s'arrête là-dessus. Les Bleus ont donc perdu deux buts à un leur dernier match de Coupe du Monde. Selon un scénario que même les esprits les plus cyniques ne pouvaient imaginer. Tout est parti en couille. Gourcuff a été expulsé, sévèrement. Sans doute histoire de favoriser le pays organisateur... Alors certains ne manqueront pas de critiquer l'arbitrage et l'expulsion certes sévère de Gourcuff, mais le mal était déjà fait. La France était déjà lamentablement menée 1-0, et les Sudafs avaient même eu plusieurs balles de deux à zéro, donc il a bon dos l'arbitrage. Parce que même sans ça, c'était un véritable désastre. C'en était limite exceptionnel. La réalité a torpillé la fiction, et l'Afrique du Sud les Bleus.

Le désastre était prévisible, mais à ce point... Ainsi, au coup d'envoi, personne ne pouvait penser que la chute serait si terrible. La dernière composition de Raymond Domenech est la suivante : Lloris - Sagna, Gallas, Squillaci, Clichy - Gourcuff, A. Diarra (cap.), Diaby - Gignac, Cissé, Ribéry. Une compo toute symbolique pour la dernière de Ray Strange. Oui, la France joue donc un match décisif de Coupe du Monde, qu'elle est obligée de gagner 4-0, avec deux milieux défensifs, Djibril Cissé en pointe, et Gignac avant-centre. Ah oui, et Alou Diarra capitaine. Evra, Abidal et Malouda écartés... Sans doute pour des raisons sportives.

Mais les "coupables" écartés, ce n'est pas pour autant que les Bleus vont mieux. La preuve, les Bleus souffrent autant que contre le Mexique, c'est dire. Les meilleures actions françaises sont des hors-jeu de Cissé (le premier seulement à la 8è, exploit) et des frappes pourries de Gignac. De l'autre côté, Pienaar et Tshabalala se baladent au milieu de Gallas, toujours aussi naze, Clichy, Sagna et compagnie. La défense française fait peine à voir. Le premier but sudaf vient dès la vingtième minute, sur corner. Lloris est trop court, Diaby dépassé par Khumalo. L'Afrique du Sud se promène tellement, on dirait le Brésil. C'est le bordel dès qu'elle a le ballon, la panique dès qu'elle a un corner. La France prend l'eau. Une honte. Une souffrance. C'est terrible. C'en est même trop...

Du coup, en seconde mi-temps, on en est à souhaiter la qualification des Sud-Africains. Bah oui, l'Uruguay mène un à zéro. Un deuxième but uruguayen, deux buts des locaux, et le tour est joué. Surtout, vu les faillites de la défense française, le coup est jouable. Sur une superbe combinaison, les Sudafs trouvent le poteau. Puis c'est Lloris qui sort une grosse parade. De loin le meilleur Bleu... Diaby et Diarra perdent pied. Ribéry joue toujours la tête la première. Cissé sort à l'heure de jeu, remplacé par Thierry Henry. Pour son dernier match en bleu. Le grand bleu. Heureusement, à la soixante-cinquième minute, Henry parvient à faire une main. L'honneur est sauf. Grâce à un but de Malouda, bien servi -il faut le signaler- par Ribéry.

Au moins, la France a mis un but. Bilan final : un point, un but, quatre encaissés. La France aurait pu aligner Duverne, Mankowski, Boghossian et Domenech, sur le terrain, que ça n'aurait pu être pire. Au moins, les Bleus ont eu la bonne idée d'être pitoyables sur le terrain. Les critiques, ne serait-ce qu'un temps, se recentreront sur leur performance, minable. Car maintenant, place aux réactions, et ça ne va pas être beau à voir. Une petite pensée pour les Irlandais pour finir. Parce qu'au final, la France aurait mieux fait de les laisser se qualifier...

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Mon dieu.
Et si on attendait l'arrivée des bleus à l'aéroport demain et qu'on chantait tous à domenech, ses racailles, houiller, escalettes :
"Allez vous faire enculer, sales fils de pute !" ?
Voilà une idée qu'elle est bonne.
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