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Vitolo Machin chouette

Désormais abonné à la Roja, Vitolo fait bien plus que de progresser : il explose au plus haut niveau. Un changement de dimension qu’il doit autant à ses capacités physiques et sa technique délicate qu’à l’arrivée de Jorge Sampaoli qui lui remet les clés du camion sevillista.

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Fatal à Iker Casillas, le changement de sélectionneur espagnol n’en demeure pas moins une bonne nouvelle pour d’autres joueurs. C’est le cas de Victor Machin Pérez, alias Vitolo, qui ne prend pas même la peine de feinter une réponse langue de bois : « Je remercie Vicente del Bosque de m’avoir fait débuter avec la Roja, mais la vérité est qu’il ne m’a pas donné la continuité ni la confiance que me donne Lopetegui. Je ne reproche rien à Del Bosque, mais la confiance est la confiance. » Pour sûr, depuis le début de l’ère Lopetegui, l’ailier sevillista enfile le costume de joueur le plus clutch de la Selección.


Un pion décisif à Turin, autant de banderilles face à la Macédoine et l’Albanie, et le voilà projeté devant les flashs des photographes, lui le meilleur artilleur de ce nouveau chapitre de la Roja. « Actuellement, tout me sourit » , délivre, en guise d’explication, le Canarien qui jouit dans son Sánchez-Pizjuán adoptif d’un nouveau statut de franchise player du FC Séville. Un changement de standing qui rappelle qu’à défaut d’une mutation extrême, Vitolo profite à fond de l’arrivée de Jorge Sampaoli sous le soleil de la capitale andalouse.

Un panzer aux pieds de velours


« C’est un joueur doté d’une excellente qualité technique, à laquelle il faut ajouter des dispositions physiques surpuissantes. » À l’heure d’évoquer les aptitudes de Vitolo Machin, Moises de Hoyo, préparateur physique du FC Séville, ne mâche pas ses mots et évoque « l’un des joueurs les plus athlétiques » qu’il côtoie depuis ses débuts au club. Alliage entre la finesse technique propre aux joueurs des Canaries et la caisse physique d’un marathonien, le numéro 20 dispose aussi d’une pointe de vitesse à la Aubameyang. Autant dire, un bijou à dorloter qui jouit « d’un travail spécifique pour le protéger des blessures » . Quelques années plus tôt, en 2013, c’est pourtant dans l’anonymat le plus complet qu’il débarque au FC Séville. Repéré par l’inévitable Monchi et recruté contre 3,5 millions d’euros à son UD Las Palmas formateur, l’ailier prometteur balade un CV bien moins reluisant, fait de sorties nocturnes arrosées et d’une grave blessure au genou. La rencontre avec le bourreau de travail Unai Emery devient alors providentielle : dès son premier exercice, il enchaîne les matchs (quarante-cinq pour huit buts) et se confirme en pari réussi.


C’est que le secret de la réussite de Vitolo se trouve dans sa capacité à enchaîner les efforts à haute intensité tous les trois jours. « Il a beaucoup de mérite pour courir douze kilomètres à chaque match, confirme, un brin halluciné, Moises de Hoyo. La clé de Vitolo est qu’il court entre trois et quatre kilomètres à haute intensité. Nous sommes face à un biotype de joueur très particulier et intéressant de par sa capacité à réaliser des efforts continus. Il n’y a pas beaucoup de joueurs comme cela. » Pour ainsi dire, dans la capitale andalouse, il est seul à boxer dans cette catégorie, ce qui le confirme comme un indéboulonnable des XI d’Unai Emery, dont le FC Séville passe au fil des saisons au rang de maître incontesté du jeu en contre. « Depuis l’arrivée de Sampaoli, nous évoluons plus en attaque placée et nous touchons plus le ballon, décrypte l’intéressé au Pais. Mais nous n’oublions pas de chercher les espaces. On a toujours besoin de ces joueurs dévoreurs d’espaces, même dans un jeu placé. Ça ne sert à rien de pratiquer le "toque" sans avoir de profondeur. Il faut justement ouvrir le terrain. »

« Le schéma de Sampaoli bénéficie à toute l’équipe »


Avec l’arrivée du sanguin Sampaoli, le FC Séville prend donc un virage à 180 degrés quant à son style de jeu. Un temps entouré de grands gaillards imposant dans les duels (Krychowiak, M'Bia...), Vitolo se retrouve accompagné d’une litanie de meneurs, tous aptes à le servir dans des conditions idylliques. Surtout, ses qualités deviennent exploitées dans leur intégralité : « Je le répète toujours : j’ai envie de m’adapter. Lors du premier match de la saison, Sampaoli m’a aligné en tant que latéral gauche et je me suis éclaté. » Éclatement toujours, mais moins dans le plaisir, les défenses adverses souffrent le martyr pour le stopper, qu’il soit lancé plein fer ou à l'arrêt dans les petits espaces. Un alliage rare, qui fait de lui le joueur le plus utilisé par l’entraîneur argentin depuis le début de l’exercice. « Le nouveau schéma de Sampaoli bénéficie à toute l’équipe. Ici, au FC Séville, je me sens aimé et soutenu, et cela ne pourra jamais s’acheter » , répond ainsi Vitolo pour évoquer l’intérêt pressant de grosses écuries anglaises durant l’été. Mais que les Sevillistas se rassurent, avec un contrat prolongé jusqu’en 2020, leur Machin ne devrait pas bouger.

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    Par Robin Delorme
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