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Vingt choses que vous ne savez peut-être pas sur le Superclásico

C'est l'un, si ce n'est le derby le plus connu sur terre, mais il y a encore des détails et des anecdotes qui gagneraient à être connus. Passage en revue.

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1. Frères ennemis. Si la rivalité est encore si importante aujourd'hui, c'est parce que les deux clubs sont tous les deux nés au même endroit, à la Boca, quartier sud et portuaire de la capitale argentine.

2. 360 Ou le nombre de Superclásico disputés dans l'histoire, amicaux, officiels et internationaux. Et un petit avantage pour Boca avec 130 victoires, contre 117 pour River et 113 matchs nuls.

3. La brune et la blonde. Le titre de meilleur buteur revient à un ancien de River et presque homonyme de l'ex-président marseillais. Angel Labruna, de son nom, a planté seize pions contre Boca dans sa carrière, vingt-deux si on compte les amicaux. Côté Boca, c'est Paulo Valentim qui se trouve en haut du tableau, avec dix-huit unités, suivi par Martín Palermo. Un brun et un peroxydé.

4. À jamais les premiers. C'est également River qui a remporté le premier derby de l'histoire, le 14 août 1913.

5. 99 problems. Comme le nombre de joueurs qui ont porté les deux maillots. 99 mecs qui devaient certainement avoir besoin d'un peu de piment dans leur vie.


6. Génèse. Riquelme a également failli porter le maillot de River. C'était au tout début de sa carrière et son ancien mentor lui y avait dégoté un essai. Mais finalement, non. Et ce n'est peut-être pas plus mal pour la rivalité, déjà bien aiguisée, entre les deux clubs.

7. Le roi des mercenaires. Un mec en particulier a commis l'irréparable, à savoir passer d'un camp à l'autre, mais pour de bonnes raisons : la faim de trophées. Il s'agit de Norberto Menéndez et au total, il a été six fois champions d'Argentine avec les deux équipes. En 1955, 56, 57 avec les Rouge et Blanc. En 1962, 64, 65 avec les Bleu et Jaune. Pas de jaloux.

8. Dérèglement climatique. Un ballon orange en fin d'été, c'est possible à Buenos Aires. Le 6 avril 86, alors que River est déjà champion, les hinchas de Boca veulent montrer leur mécontentement et ils recouvrent la pelouse de la Bombonera de papelitos. Même si elle est lavée avant la rencontre, les arbitres prennent la décision de faire comme en hiver, pour que les joueurs puissent au moins voir le ballon.

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9. Alfred. Un jour, un homme (bon) à tout faire s'est proposé pour remplacer son gardien, expulsé. C'était Alfredo Di Stéfano et c'était lors d'un Superclásico. Pas n'importe qui donc. Et pas n'importe quand non plus.

10. Arbitraire. Un jour, un arbitre a expulsé le capitaine de Boca, Silvio Marzolini, parce que, à son goût, ses coéquipiers célébraient trop leurs buts et chambraient trop les supporters du Monumental. C'était le 12 mars 1972, quarante-quatre ans avant Cavani.


11. Balle au centre. En 1969 et en 1986, les deux frères ennemis vont, chacun à leur tour, fêter un championnat dans le stade de l'autre. Boca d'abord, River ensuite. La pire humiliation qui soit.

12. Le numéro 13. Le record de la plus grosse série d'invincibilité revient à Boca, au début des années 90. Deux années et treize rencontres sans perdre le moindre match face à River. C'est long et c'est dur.

13. Fessée. La plus large victoire jamais enregistré date de 1928 et c'est Boca qui en est l'auteur. Finalement, 6-0 mais River ne l'a jamais vraiment oublié.

14. Trois matchs en un. En 1915, les tirs au but n'existaient pas encore et un Superclásico en Copa dura l'équivalent de presque trois matchs, pour une victoire au bout des crampes de River.

15. Haché. L'un des plus violents Superclásico a eu lieu en 1965. En tout, soixante fautes. Soit une toutes les minutes et demie. Sympa.


16. Unique finale. En plus d'un siècle de confrontations, Boca et River ne se sont affrontés qu'une seule fois pour un titre. C'était pour déterminer le vainqueur du championnat de 1976 et les Bleu et Jaune l'ont emporté.

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17. Union nationale. Lors du championnat 94/95, l'impensable s'est produit. Alors que San Lorenzo est sur le point de devenir champion, son président, Marcelo Tinelli, également présentateur télé, se la ramène en direct. Et c'est la première fois de leur histoire que les hinchas de deux équipes s'unissent pour chanter leur haine à l'encontre d'un ennemi tout désigné.

18. Balle perdue. Entre River et Boca, même les matchs amicaux sont bouillants. Durant l'été 64, après de nombreux tacles dangereux, trois expulsés et des supporters envahissants, un ballon est dégagé en tribune et ne reviendra jamais. Le match sera suspendu avant le coup de sifflet final.

19. Intervention divine. Le seul quadruplé de l'histoire viendra des pieds de Carlos María García Cambón. Ce jour-là, le 3 février 1974, c'était aussi son premier match avec Boca. « J'ai reçu une aide divine » , déclarera-t-il après le match.

20. Arrestation. Comme souvent, il n'est pas rare que deux joueurs se prennent un peu la tête le grand jour venu. Mais ce jour-là de 1933, c'était un peu plus violent que d'habitude. À douze minutes de la fin du match, sur deux contacts distincts, Varallo envoie Basilico aux vestiaires. À tel point que la police entre sur le terrain et veut l'embarquer. Mais finalement, il arrive à éviter la garde-à-vue.

Par Ugo Bocchi
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