Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 3 Résultats Classements Options
Matchs du jour
  1. //
  2. // Villarreal/Séville

Villarreal, l'anti-starification

143ème ville d'Espagne, personne ne sait écrire correctement son nom ni la placer sur une carte. Pourtant, Villarreal est en train de réaliser une grosse saison dans l'ombre des riches. Ce soir, c'est Séville qui vient prendre sa gifle

Modififié
« Puisque les dauphins sont des rois » clamait Jean-Louis Aubert. Une phrase qui prend tout son sens quand on squatte le championnat d'Espagne. Surtout lorsqu'on regarde dans une autre direction que celle du Real Madrid et du FC Barcelone. Oui, la Liga est un championnat ouvert... pour la troisième place. Villarreal et Séville vont se rendre coup pour coup aujourd'hui au Madrigal. Les deux squads ont, à un moment donné, cru pouvoir bouleverser la hiérarchie espagnole, tant sur le plan national que continental, mais elles se retrouvent aujourd'hui embarquées dans la même galère. Survivre dans l'ombre des deux grands et tenter d'accrocher la Ligue Europa au palmarès.

A ce jeu-là, le sous-marin jaune a une longueur d'avance. En championnat, l'ancienne équipe de Robert Pirès est la seule capable de suivre le rythme des deux caïds. Surtout, les liquettes jaunes sont les seules à avoir bousculé les Catalans depuis le début de saison (défaite 1-3 au Nou Camp après une grosse première mi-temps). Pourtant l'effectif ne regorge pas de méga-stars. Deux buteurs doués mais échappant à toutes les captations médiatiques (Rossi et Nilmar, huit buts chacun en Liga). Un gardien solide mais dans l'ombre (Diego Lopez), des milieux travailleurs (Senna, Bruno, Borja, Cani) et deux champions du monde catégories “tout sauf sexy” (Marchena et Capdevilla). Oui, l'équipe de Garrido est un collectif plutôt qu'une somme d'individualités. Il faut dire que la crise économique est passée par là...

Pas de pognon mais du jeu

Cet été, les Jaunes ont considérablement réduit les frais. Un budget baissé de 20 millions d'euros, des fins de contrats (Pirès, Javi Venta) et des départs (Godin, Llorente) pas spécialement remplacés. Seuls Marchena et Valero sont arrivés et le coach a dû faire avec ce qu'il avait sous la main. C'est-à-dire pas grand-chose. Mais c'était sans compter sur l'apport intrinsèque de Juan-Carlos Garrido. Ancien coach de l'équipe B et responsable de la formation jaune pendant près d'une décennie, le coach a brillamment pris le pas d'Ernesto Valverde et sauvé l'équipe du naufrage l'an dernier. Depuis, l'Ibère s'appuie au maximum sur le vivier local et relance les causes perdues comme Senna ou Cazorla, sans parler du coup de génie Borja Valero. Le milieu de terrain est le métronome de l'entrejeu. Garrido a sous la main un effectif ultra jeune (seulement quatre trentenaires) et la filière argentine marche toujours à plein régime. Ils sont quatre dans l'effectif (Gonzalo, Caceres, Ruben et Mussachio). En résumé, il bricole et ça marche.


De toute façon, Garrido ne s'est pas fait chier. Le jeu est limpide et basé sur trois axes fondamentaux : rapidité de transmission, possession et profondeur. Une sainte trinité qui fait effet, surtout à la maison où 21 000 fanatiques se sont abonnés au Madrigal pour suivre les épopées des leurs (toujours invaincus à la casa où seul Valence est venu prendre un point). Car mine de rien, hormis de la céramique et l'ancienne maison de Pascal Cygan, il n'y a rien à voir à Villarreal. Pourtant il faudra s'y habituer. L'année prochaine, les hommes de Garrido devraient jouer la coupe aux grandes oreilles. Séville est prévenu...

Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



Hier à 10:02 350€ offerts EN CASH pour parier sans risque sur la Coupe du monde il y a 1 heure Tex est en Russie pour la Coupe du monde ! (via Facebook SO FOOT) Podcast Football Recall Épisode 28: L'Angleterre encore à la peine, la diète de Fekir et des « blagues » japonaises
Partenaires
MAILLOTS FOOT VINTAGE Podcast Football Recall Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Olive & Tom Tsugi
Hier à 16:59 Froger vers l’USM Alger Hier à 12:15 Un supporter mexicain fait sa demande en mariage après la victoire 9 Podcast Football Recall Épisode 27 : Neymar boit la tasse, l'Allemagne KO et Thauvin à terre dimanche 17 juin Zuber égalise d'un coup de crâne pour la Suisse 3 dimanche 17 juin Le sublime but de Coutinho face à la Suisse 2 dimanche 17 juin Lozano climatise l'Allemagne 5 dimanche 17 juin Maradona, le cigare et les yeux tirés 63 dimanche 17 juin La liesse des supporters mexicains à Moscou 2 dimanche 17 juin Un fan égyptien en fauteuil porté dans une fan zone 4