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Villa à vendre

Sixième des trois derniers exercices, Aston Villa pointe aujourd'hui à la 16ème place et regarde systématiquement dans son rétroviseur. Une victoire contre Newcastle est obligatoire. Pour ne pas dire plus...

Aston Villa aurait pu commencer ce match dans la zone rouge si West Ham et Wolverhampton ne s'étaient pas fait matcher hier après-midi. Une preuve que la chance est encore de ce monde. 16ème avec seulement deux points d'avance sur le 18ème, les Villans de Gérard Houllier s'en sortent bien et sont toujours au dessus de la ligne rouge. Avec seulement 8 victoires en 31 matches, Aston Villa fait moins bien dans ce domaine que Blackpool, West Brom et surtout Newcastle, son adversaire du jour. A Birmingham, ils ont encore en tête le match aller. Un set de tennis dans les gencives avec un triplé de Carroll (0-6). C'était en août dernier et depuis beaucoup de choses ont changé. Houiller est arrivé donc. Darren Bentaussi (déjà 5 caramels depuis janvier) mais surtout, Carroll n'est plus un Magpie et aujourd'hui le promu est mieux classé que le vainqueur de la C1 1982. Un comble.

« Il nous reste quatre matches à la maison et trois à l'extérieur et nous devons absolument faire des résultats. Les excuses ne sont pas une option. Nous avons besoins de points » annonçait Gérard Houllier en début de semaine. Le ton est donné. Hors de question de perdre. De toutefaçon, c'est un Newcastle diminué qui débarque à Villa Park. Les blessés sont nombreux (Ben Arfa est encore trop juste, Best, Smith, Gosling sont out, sans parler de Ireland, prêté par Villa et non qualifié pour ce match) et les suspendus aussi (Nolan, Tioté, Perch). A ce rythme, les Magpies ne peuvent pas s'enflammer sur le seul retour de suspension de Ryan Taylor. C'est une équipe diminuée qui se présente face à Houiller qui, lui, peut jouir de tout son effectif. Une force quand on lutte pour le maintien avec un effectif modelé pour appartenir au top 6.

Bradley, le symbole de l'inutilité

Même si Villa a raté sa saison. Il s'agit maintenant de ne pas tomber en enfer. Houllier le sait et a fait appel à l'union sacrée sur le site du club : «  Il s'agit de nos vies, de notre club et de nos fans » . Oui, Gégé est en mode sentimental. Histoire de ne pas mettre en lumière son échec. Pourtant, il a su mettre en avant les pépites locales comme Albrighton et Clark. Et force est de constater que les teenagers sont loin d'être les plus ridicules sur le pré. On parle quand même d'un effectif dans lequel Friedel, Dunne, Pirès, Heskey et autre Petrov, des joueurs d'expérience donc, sont alignés semaine après semaine. Dès lors, comment expliquer cette friabilité sur corner par exemple (Villa a concédé 13 buts sur corner, personne n'a fait pire en Premier League) ? L'équipe défend bêtement et la cohésion a foutu le camp. Une chute qui coïncide avec le départ de Martin O'Neill en début de saison.


Le Nord-irlandais avait amené Villa dans le top 6 du Royaume-Uni en cinq ans. Il avait fait des Young, Warnock et autres Agbonlahor des internationaux. Et c'est lui rendre justice qu'admettre que son équipe avait de l'allure. Mais le départ forcé de James Milner pour City a sonné le glas du binoclard. Se sentant dépassé et humilié, Martin a tiré sa révérence. Houllier est arrivé le sourire aux lèvres et a voulu tout changer : style de jeu, recrutement et philosophie. Rien n'a marché. Ou presque. Et on ne parle même pas du cas de Michael Bradley, recruté au mercato et dont le compteur temps de jeu affiche 17 minutes... L'Américain est le symbole du n'importe-quoi Villaiste. Alors que le mercato semblait pourtant cohérent (Makoun, Bent, Bradley), la sauce n'a pas prise et Houiller est aujourd'hui dans le brouillard. Sagement retiré des brancards depuis son départ de Lyon, l'ancien DTN fait clairement l'année de trop. En espérant pour lui et Aston Villa qu'elle ne se termine pas en seconde division...

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