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Vilanova : Une succession si difficile ?

Depuis qu'il a pris les rênes du Barça, Tito Vilanova serait presque plaint. Sa mission relèverait de l'impossible : dépasser l'acmé guardiolesque ou, tout du moins, faire perdurer cette domination, toutefois relative, puisque les Blaugrana viennent de terminer une saison sans C1 ni Liga. L'histoire indiquerait pourtant que Messi est au moins aussi déterminant que Guardiola.

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Au moment de disputer son premier titre, la Supercoupe, le novice Vilanova peut, s'il en avait besoin, se tranquilliser en se penchant sur la tectonique des bancs de touche des équipes qui ont, elles aussi, marqué leur époque. Une constante : les ères hégémoniques ne se confondent pas avec un unique magistère. Ainsi, si Rinus Michels a posé les bases de football total qui dévastera l'Europe, il s'en est allé de l'Ajax dès 1971. Une C1 en poche, il partira professer à... Barcelone. Tiens donc... Après Michels, c'est le Roumain Stefan Kovács qui prend le relais sur le banc de l'Ajax, et remporte deux nouvelles C1. Rien de moins. Même dynamique au Bayern Munich, qui prend la suite de l'Ajax au sommet du football européen lors des seventies. Arrivé en 1970, le grand organisateur Udo Lattek se charge de transformer l'erratique institution bavaroise en une machine à gagner des titres. Trois Bundesliga de rang, auxquelles il ajoute une C1, la première du club, en 1974. Puis Udo s'en va. Dettmar Cramer lui succède et hérite d'une équipe réglée comme du papier à musique. Deux nouvelles Coupes des champions tombent dans la vitrine à trophée des Bavarois.

Messi irremplaçable, Guardiola non

Ajax ou Bayern, les hommes en survêts ou en costard changent, pas les leaders opérant en short. Ainsi, le règne absolu hollandais se confond avec les leçons de classe données par Sa Majesté Johan Ier. Quand Cruyff s'exile, l'Ajax décline. La domination bavaroise coïncide, elle aussi, avec les années fastes d'un joueur référence : Franz Beckenbauer. Ces précédents pousseraient à conclure que si Barcelone avait perdu Messi, les Culés pourraient légitimement s'inquiéter, tandis que le départ de Guardiola, même s'il a sans doute tiré le meilleur et même plus de ses joueurs, n'annonce pas forcément un déclin. Chaque cas est certes singulier, mais, s'il est évident que l'exigent Catalan a sans doute enrichi le répertoire du meilleur joueur du monde, il aurait sans doute moins gagné, voire rien du tout, sans les fulgurances salvatrices de l'Argentin.

Vilanova, innover a minima

La victoire appartient aux joueurs. Cette même conclusion s'impose, à scruter les feuilles de matches des cinq finales remportées de rang par le Real Madrid (1956-1960). L'immense Alfredo Di Stefano tient bon la barre, tandis que trois entraîneurs se succèdent sur le banc merengue. Autre équipe d'époque, le Milan AC de Sacchi a bien tout gagné avec le Mage à sa tête, mais il avait aussi commencé à perdre avec lui (1991). L'équipe se trouvait en fin de cycle, essorée par le pointillisme de son entraîneur. L'âge moyen des joueurs de Barcelone, moins avancé que celui des Rossoneri double champions d'Europe, devrait préserver les Catalans de cet écueil, même si l'usure du pouvoir menace toujours après autant de campagnes victorieuses. Vilanova se trouve sur de bons rails. Ceux placés par Guardiola. En bon ex-adjoint, il ne devrait dévier du chemin tracé par son prédécesseur qu'au compte-goutte. Pour triompher, il pourra surtout compter sur le talent des Messi, Iniesta et Xavi. Des joueurs qui ont déjà marqué leur temps, comme Guardiola sur le banc.

Par Thomas Goubin
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Note : -1
Vu que la plupart des joueurs jouent ensemble depuis leur 4e anniversaire, il lui suffira de savoir un minimum motiver ses troupes pour faire aussi bien que Guardiola.
Un peu à l'image de Roger Lemerre en 2000...
Dommage que l'article soit si court...

Un de ses boulots et de préparer l'après Xavi, même si c'est pas pour cette saison ni la suivante. Ce soir il va donner le ton, et c'est tout Madrid qui tremblera, mais ce n'est pas une surprise...
Pareil à Lyon avec Juninho.
Article pauvre. Les exemples tirés de l'histoire du football ne permettent en rien de dire si Barcelone va régresser ou pas.

L'auteur aurait mieux fait de parler de la philosphie du nouvelle entraineur, du recrutement, de l'usure (ou pas) du groupe, des efforts de guardiola pour faire progresser son équipe (par ex. le 3-4-3, la tentative de jouer différemment en faisant venir Ibrahomvic), des jeunes qui poussent... bref des facteurs qui vont vraiment avoir un impact sur la saison du club.

En gros un article stylé, des bonnes références historiques pour se la péter et une tendance horripilante (à l'image de pas mal d'articles de sofoot) à abuser des formules alambiquées pour dire des choses simples (Sa Majesté Johan 1er, le meilleur joueur du monde, etc.). Les analyses de certains sur le forum sont bien plus factuelles (donc intéressantes) que certains articles sofoot, c'est dire...
Pour moi la question principal c'est la succession, si Thiago, Bartra, Sergi Roberto, Montoya, Deulofeu auront le niveau de leurs aînés car sur la formation ou la tactique Vilanova changera pas grand chose il était l'adjoint de Guardiola et a grandi dans la Masia, il va continuer le travail de Pep.
Plasil Power Niveau : CFA
4 articles sur le premier classico d'une très longue série, 2 pour l'OM... Au fait, il n'y a pas un autre club français qui est engagé en ligue Europa ce soir? Ah, la croix de ronaldo me dit que non, enfin en tout cas pas pour les "journalistes" de Sofoot qui ont dû se tirer sur la nouille pendant ces terribles mois d'été à passer sans classico, à regarder des bourgeois au tennis, des dopés sur un vélo, des grands blacks qui courent et qui courent, ou des matchs d'un sport étrange où 11 mecs font face à 11 autres mecs avec une boule et leurs pieds, vague cousin du foot mais sans messi, ronaldo, alvés, mourinho, and co...
yanusdechien Niveau : DHR
@Vlad
De toute façon qu'est-ce qui pourrait permettre de dire avec certitude que le Barca va régresser ou non? Personne n'est devin ^^

L'article est intéressant et basé sur les références justement (je pense que du coup le titre est mal choisi). Sinon le recrutement, Ibrahimovic etc c'est du déjà vu.
Durant les 6 mois, on va probablement voir aucune différence (ou très peu) dans le barça version Vilanova et le barça version guardiola, probablement car Vilanova va s'appuyer sur les bases guardiolesques.

C'est à partir de janvier que ça risque d'être autre chose lorsque la fatigue des cadres se fera sentir, les blessures qui s’enchaîneront dû à la fatigue entrainant avec elle une baisse de forme ce qui poussera Vilanova à modifier son schéma, à faire tourner son équipe. Là on verra si le nouveau coach fait aussi bien que l'ancien ou pas.
yanusdechien Niveau : DHR
@Vlad
Pardon j'avais mal compris ton comm'...
Et en plus le mien est à chier...

Cependant, je réitère que l'article est sympa avec des références qui nous apprennent qq chose qui sorte du quotidien d'Ibrahimovic va aux chiottes. Mais le titre est mal choisi.
@Saviola07, vraiment dommage que l'article soit court, bien écrit, j'ai accroché, j'attendais la suite de l'analyse, et puis soudain, la claque...VDM
L'hégémonie du Bayern depuis le départ de Beckenbauer en 1996?

- 9 titres de champion d'Allemagne.
- 7 Coupes d'Allemagne.
- 1 Ligue des Champion.
- 1 Coupe de l'UEFA.

Je jalouse des clubs qui chutent autant que le Bayern.
labriquerouge Niveau : District
Pour répondre à la question posée par le titre de l'article, je dirais simplement oui, succession difficile, car :
- S'il ne gagne rien, il est foutu
- S'il gagne le championnat ou la champions, ça sera considéré comme normal
- S'il paye son combo CL + championnat voire + coupe bon ben là on pourra quand même dire qu'il a été bon. En même temps quelles sont les chances du Barça pour faire le doublé (triplé) ? Faudra une sacré bonne dose de réussite
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