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Vilanova plus fort que les millions du PSG

Quart de finale ou pas, la presse espagnole se divise ce mardi entre le déplacement catalan dans la Ville Lumière et l’arrivée du Galatasaray à Madrid. Entre les pétrodollars qataris et le face-à-face Zlatan-Messi, les journaux s’accordent tout de même pour saluer le retour de Tito Vilanova. Sans jeu dur.

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Rarement Barcelone n’aura paru si serein. Face aux péripéties de la vie – la maladie et des tumeurs cancéreuses dans le cas présent – le Barça a fait le dos rond. Et comme une bonne nouvelle ne vient jamais seule, le retour d’Abidal dans le groupe catalan lors du déplacement galicien à Vigo est suivi ce mardi du come-back de Tito Vilanova sous sa guérite. « Avec Tito, nous sommes plus forts » , « La Ligue des champions de Tito  » , « Avec la force de Tito  » : les superlatifs ne manquent pas à la lecture des titres de la presse. Mais pas n’importe quelle presse : car entre journaux pro-barcelonais et pro-madrilènes, l’actualité n’a pas la même saveur. Lorsque les Mundo Deportivo et Sport ouvrent sur le choc nocturne du Parc des Princes, As et Marca répliquent par des teasings de l’affiche Real Madrid-Galatasaray prévu mercredi soir. Ce qui nous en ferait presque oublier le principal : toutes les Unes s’accordent à afficher une vérité déjà entr'aperçue la semaine passée lors du choc France-Espagne : « Le sexe, c’est la vie » .

Zlatan, même pas peur

La vie, Tito Vilanova ne sait trop bien à quoi elle tient. Éloigné de son banc de touche depuis près de 73 jours, le technicien catalan a quitté son appartement new-yorkais pour retrouver le banc de touche du Mes que. Une nouvelle qui est accueillie comme une victoire du côté des Ramblas : « L’entraîneur s’est montré dynamique, alors même que les circonstances sont compliquées et son traitement agressif, encore plus les dernières semaines de son séjour new-yorkais. Écharpe au cou, Tito est revenu comme pour expliquer à ses joueurs qu’il détenait une incroyable force de volonté  » , écrit La Vanguardia, quotidien généraliste catalan. Pour son homologue castillan du País, « le Jefe est revenu, comme l’appelle le vestiaire, pour montrer l’importance de Tito sur l’effectif catalan. Jusqu’à hier, le siège du technicien est toujours resté libre dans l’avion, et personne n’a jamais occupé sa place sur le banc de touche du Camp Nou.  » Histoire de ne pas rater ces retrouvailles, le rescapé catalan a donc expliqué à ses poulains que « la qualification se décide aujourd’hui » (cf. Une du Mundo Deportivo).

Au rayon retrouvailles, aucun quotidien n’oublie la présence de Zlatan Ibrahimović. Un temps suspendu pour cette rencontre aller, le grand Suédois sera bien présent et aligné ce mardi soir. Même pas peur, répondent les deux quotidiens sportifs catalans qui mettent face à face le géant suédois et le Guaje asturien « qui se sont croisés comme culés le temps de l’été 2010 » . De la peur, non, mais du respect, oui. Car personne en Catalogne ne sous-estime le danger incarné par la pointe de Malmö et, plus généralement, l’effectif parisien. Alors que le Mundo Deportivo s’est lancé dans une galerie de portrait sur les joueurs parisiens depuis plus d’une semaine, son concurrent Sport cristallise les forces françaises en trois points : « Le punch d’Ibra, Lavezzi et compagnie, le jeu aérien avec les deux centraux, et un bloc solide et expérimenté formé par Ancelotti. » Un temps évoqué après le France-Espagne, le soi-disant jeu dur du PSG – Jallet en tête, véridique – ne fait pas partie des arguments catalans. Ouf.


« L’argent ne peut acheter le temps »

C’est encore dans El País que l’on trouve l’interview la plus intéressante. Dans un entretien d’une page, le journaliste Diego Torres converse avec Nasser Al-Khelaïfi. Titrée « Gagner beaucoup d’argent avec un club de football n’est pas très compliqué » , l’interview balaie tous les sujets footballistiques. Concernant une quelconque admiration pour le modèle barcelonais, le président de QSI y va de son démenti – « Nous avons notre propre style. Nous devons nous adapter à la culture et à la loi française » – et affirme vouloir construire sur la durée – « Nous avons besoin de temps. Pour nous, il ne sera pas difficile d’être rentable : nous sommes l’unique club de la capitale de France, où 20 millions de personnes vivent. » Ironie du sort, l’édito de La Vanguardia, intitulé « L’argent ne peut acheter le temps » , lui fait un magnifique contre-pied. Un plaidoyer pro-barcelonais qui fait fi de la dette monstre contractée depuis belle lurette par l’ogre du FCB et de son partenariat avec QSI… Rayon économie, on apprenait ce matin dans les différentes stations radio espagnoles que le gouvernement allait annoncer une nouvelle récession du PIB. D’un pour-cent, murmurait-on. Mais bon, tant que la terre est ronde et son ballon avec…

Par Robin Delorme, à Madrid
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