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  2. // Cordoue/Real Madrid (1-2)

Vilain, le Real arrache le hold-up

Mauvais au possible, le leader de la Liga sort finalement du traquenard de Cordoue avec les trois points. Une victoire qui doit tout à la chance, tant les hommes de Djukic ont bouffé le Real Madrid dans l'envie et la qualité. Symbole de cette frustration, Ronaldo a été expulsé.

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Cordoue - R. Madrid
(1-2)

N. Ghilas (2') pour Cordoue , K. Benzema (27'), G. Bale (87') pour Real Madrid.


En manque de polémique, la nébuleuse merengue s'est amusée ces derniers jours à débattre sur la prolongation de Sergio Ramos. En fin de contrat en juin 2017, le central sévillan et ses représentants n'ont pas avancé d'un iota dans les pourparlers avec Florentino Pérez. Symbole de ce coup de moins bien – en témoigne son huitième retour de Coupe du Roi catastrophique face à l'Atlético – il s'est fait promener pendant les 90 minutes de cette rencontre face à Cordoue. Coupable d'une main dans sa surface, il a concédé le penalty transformé par Ghilas. Le reste du temps, il l'a passé à bavasser avec l'arbitre de la rencontre et a ramassé ses reins sur les crochets de Bebé... Cette partition de bas étage, il n'est pas le seul à l'avoir sortie. Bouffés par l'envie locale et inquiétants de par leur manque d'imagination, les leaders de Liga s'en sortent finalement par une victoire des plus étriquées. La chance du champion. Ou du cocu.

Quand Bebé balade Ramos...


À la veille de ce choc qu'attend tout Cordoue depuis 1971, un rapport annonçait la vétusté du Nuevo Estadio El Arcangel. Même pas peur, au coup d'envoi, l'enceinte du promu est pleine comme un cocon. Mieux, elle profite dès la première minute de jeu d'un coup de main de Ramos. Sur une frappe de Bebé, le « meilleur central du monde » , dixit Ancelotti, dévie du bras, glane un carton et concède un penalty que transforme Ghilas. Entre folie en tribunes et euphorie sur le pré, les locaux défendent debout et relancent propre. Incisif à défaut d'être dangereux, le Real se heurte à un bloc compact, enfin doté de « cojones » comme le souhaitait Djukic. En plus de ce sérieux défensif, les Cordouans profitent d'un Bebé en feu. Après une frappe qui flirte avec le montant de Casillas, il n'hésite pas à s'essayer de volée et bouffe Sergio Ramos à la course. Ou quand l'adjectif incroyable n'est pas usurpé... Le retour à la réalité est des plus difficiles lorsqu'à la 27e minute de jeu, Karim Benzema joue les renards de surface et transforme un corner brouillon en égalisation. Sonné, mais pas coulé, Cordoue conserve ses - bonnes - intentions et récupère toujours aussi haut le cuir. Au bout de 45 minutes, c'est bien le Real Madrid qui peut s'estimer heureux de rentrer aux vestiaires à égalité.

Ronaldo, mauvais et vilain


Sans doute bousculés par Carlo Ancelotti durant le quart d'heure de pause, les Merengues semblent pourtant toujours aussi poussifs. Sans rigueur défensive, ils sont bouffés par les accélérations de Bebé et la qualité technique de Ghilas. Ramos, sur le reculoir, car déjà averti, se fait martyriser par les crochets d'un Fede dont la frappe tutoie la lucarne de Casillas. San Iker, toujours, permet dans la minute suivante aux siens de rester au contact après une parade sur Bebé, qui venait en un rush de remonter tout le terrain balle au pied... Aux abonnés absents, les ouailles de Carlito font peine à voir. A contrario, la bande à Ghilas enchante son monde et est à une barre transversale de reprendre l'avantage. Bien aidé par un Varane approximatif, Forlin lobe Iker Casillas et touche du bois. Malgré les entrées d'Illarramendi et de Coentrão, l'arrière-garde castillane souffre le martyr, et son milieu de terrain n'arrive pas à canaliser les offensives andalouses. Seul un enroulé de Benzema, bien détourné par le capitaine local, fait frissonner l'antre de Cordoue qui, à l'unisson de ses protégés, pousse. Une pression que ne supporte pas Ronaldo, coupable d'une agression sur Edimar et expulsé en fin de match. Un match que Bale offre finalement au Real Madrid, grâce à un penalty suite à une main... Dans le jargon, on appelle ça « un vol » .


Par Robin Delorme, à Madrid
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