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Vikash : « Avec ce groupe-là, il faut passer »

Il était de la campagne 2006 où les Bleus avaient affronté les Suisses avant d'aller en finale de la Coupe du monde et Vikash Dhorasoo semble plutôt confiant après le tirage au sort effectué par le superbe duo Valcke-Lima.

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Alors, première impression ?
Sur les équipes tirées, j'ai pas grand-chose à dire. L'Équateur et le Honduras, je connais pas du tout. Et puis la Suisse, je sais même pas quels joueurs ils ont.

Pour la Suisse pourtant, même si ça date, on se souvient que t'avais fait un gros match lors du Mondial 2006 (il avait joué quelques minutes en fin de match, ndlr) ?
Euh... ouais (rires). Je savais même pas que j'allais jouer ce match parce que j'avais pas joué les matchs amicaux avant le Mondial. Du coup, quand il m'avait dit d'entrer, j'étais complètement surpris. Et puis, ça s'est passé. Mais c'était bizarre. Parfois, les entraîneurs font des choix... bizarres. Mais ça restait incroyable. Je me souviens que, pendant la Coupe du monde 2006, je sentais pas le côté « on est en guerre » avec deux camps qui s'affrontent, deux clans, des supporters qui s'affrontent. Tout était cool. C'est la Coupe du monde. On est pas là pour se taper dessus, mais pour être ensemble, quoi. Ça, c'était chouette. C'était complètement différent d'un gros match de Coupe d'Europe. On se mélange quand même. Mes parents étaient venus à pas mal de matchs et ils s'étaient retrouvés à causer avec les Sud-Coréens, les Togolais. Il y a un truc festif, qui est très chouette dans ce genre d'événements.

Bon, t'es content d'avoir un groupe tout pété comme celui-là pour la France ou t'aurais préféré que les Bleus soient dans un groupe très costaud, être au pied du mur, comme au retour contre l'Ukraine ?
Je pense quand même que c'est pas mal comme tirage. C'est quand même un groupe assez facile. Et puis si jamais tu gagnes les deux premiers matchs, tu peux faire jouer les coiffeurs lors du 3e, comme on dit. C'est tout le temps une bonne nouvelle, ça.

T'as pas peur qu'on se voit un peu trop beaux avec ce groupe, alors qu'on sort à peine du trou noir ?
Le truc, c'est que, si t'as un groupe très dur, personne ne pourra te reprocher une élimination. Là, avec ce groupe-là, il faut passer. Sinon, tu te fais défoncer. Il y a ce risque-là. Après, je pense qu'aujourd'hui, avec le match qu'ils ont fait contre l'Ukraine, ils ont une confiance énorme. Et pour aller à la Coupe du monde, ça va aller. En plus, tu joues pas en France. Ils vont être tranquilles au niveau de l'opinion, ils vont être loin. Je pense qu'ils vont jouer sereinement.


Tu te souviens du match France-Suisse en 2006 ?
Tu sais en 2006, Domenech, il faisait des super bonnes causeries... Même si quand tu joues pas, t'écoutes pas vraiment ! Et l'équipe en 2006 était super expérimentée et elle savait ce qu'elle devait faire. C'était une équipe qui savait se prendre en charge et se préparer. Ce premier match, c'était un moment incroyable. Il faisait très chaud, et c'était magique. C'était un moment incroyable de jouer à la Coupe du monde. Alors imagine un peu au Brésil, c'est un truc de fou.

Les Français, ils s'entendent bien avec les joueurs suisses, ou il y a un peu de condescendance, comme ça peut nous arriver avec les Belges ?
Dans notre cas, en 2006, la Suisse, on l'avait déjà jouée dans les qualifs. On les connaissait vraiment bien. On avait fait que des matchs nuls contre eux. Et de nouveau au Mondial, on fait match nul. Ils avaient une bonne équipe, là, avec Frei, Senderos et le petit milieu, là, Vogel, le capitaine. Ils avaient vraiment une bonne équipe. On savait que contre eux, on n'y arrivait pas. Mais je pense aussi aujourd'hui que la Suisse est moins forte qu'en 2006. Mais l'équipe de France aussi, du coup. Elle est moins forte qu'en 2006. De toute façon, ce sont des matchs à haute pression. Je me souviens, quand on a joué le Togo... Bon, le Togo, c'est pas non plus la meilleure équipe du monde, mais il y avait une de ces pressions... C'était fou. Même contre la Corée du Sud d'ailleurs, un sale match. Et au fait, c'est quand le Noël à So Foot ?

Propos recueillis par Ronan Boscher
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