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Vidal, une absence qui pèse ?

Ce soir, la Juventus se déplace à Lisbonne pour y affronter Benfica, en demi-finale aller de l’Europa League. Les Bianconeri seront privés de leur pièce maîtresse, Arturo Vidal, blessé à la jambe. Une absence importante, mais vraiment pénalisante ?

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Arturo Vidal a fait le déplacement à Lisbonne. Normal : on parle là d’une demi-finale de Coupe d’Europe. Ce n’est pas rien, et ce n’est surtout pas tous les jours que la Juventus a l’occasion d’en disputer une. La dernière fois que les Bianconeri ont atteint ce stade de la compétition, c’était en 2002-03. Les Turinois éliminent le Real Madrid en demi-finale de C1, et se qualifient pour la finale où ils s’inclinent finalement aux tirs au but face au Milan AC. C’était il y a 11 ans. Alors, pour un tel événement, pas question pour le Chilien de rester à Turin devant sa télévision. Il a tenu à faire partie de l’aventure, faire partie du groupe jusqu’à être dans le vestiaire ce soir, lorsque ses coéquipiers seront sur le point d'entrer sur la pelouse. Vidal, lui, n'entrera pas. Le joueur est sorti du terrain à trois minutes du coup de sifflet final face à Bologne, dimanche soir. En cause : une tenace douleur au genou, qui l’empêche donc (à 99%) de jouer ce soir. Le Mondial brésilien aura lieu dans deux mois, pas question de forcer et de risquer de se blesser plus gravement. Alors, c’est du banc que King Arturo regardera la demi-finale de ce soir. Et Antonio Conte, lui, va devoir réinventer son milieu de terrain.

Sans Vidal, quatre victoires en quatre matchs

Jouer sans Arturo Vidal, c’est évidemment un vrai changement. Depuis le début de la saison, le milieu de terrain est décisif, plus que jamais au cours de sa carrière. Il en est à 18 buts toutes compétitions confondues, ce qui en fait le deuxième meilleur buteur du club à une petite unité seulement de Carlos Tévez. Décisif dans la zone de vérité, Vidal l’est aussi au milieu du terrain, où il récupère un nombre de ballons incalculable et forme avec Pogba et Pirlo l’un des milieux de terrain les plus complets au monde, en termes de grinta et de technique. Antonio Conte le considère comme le pilier de son équipe et continue de l'aligner à chaque rencontre même si le joueur se montre moins décisif depuis quelques semaines. De fait, Vidal n’a plus trouvé le chemin des filets depuis le 2 février en Serie A (Juve-Inter 3-1) et depuis le 13 mars en Europa League, lors du huitième de finale aller face à la Fiorentina (1-1). Une petite baisse de régime ? Oui, indubitablement. Mais une baisse de régime quasiment logique, compte tenu du rythme affiché par le joueur depuis le début de la saison.

Du coup, même s’il se montre moins monstrueux qu’entre septembre et janvier, Conte appréhende toujours de devoir jouer sans lui. Pourtant, si l’on se fie aux statistiques, il n’y a pas de quoi. Car celles-ci disent que l’absence du Chilien n’a jamais eu d’influence sur les résultats du club bianconero. La preuve : depuis le début de la saison, le guerrier Vidal a dû manquer quatre matchs (deux en Serie A, un en Coupe d’Italie et un en Europa League, l’aller contre Lyon). Le bilan est sans appel pour la Vieille Dame : quatre victoires, huit buts marqués, aucun encaissé. Il faut dire qu’au milieu de terrain, les remplaçants sont à la hauteur. Lorsque Vidal n’est pas là, Conte opte systématiquement pour un milieu à cinq, avec Asamoah et Lichtsteiner sur les côtés, Pirlo en 6, et un duo Pogba-Marchisio au centre. De quoi pouvoir partir à la guerre plutôt sereinement.

Des une-deux avec Lichtsteiner

Seulement, voilà. Face à des équipes comme Avellino (3-0) ou Livourne (2-0), la présence de Vidal n’était pas indispensable. Parce que la Juve était largement au-dessus dans tous les secteurs du jeu. Là, ce n’est pas n’importe qui en face. On parle là d’une équipe qui, comme la Juve, a disputé la Ligue des champions jusqu’à décembre, qui vient d’être officiellement sacrée Champion du Portugal pour la 33e fois de son histoire avec deux journées d’avance, et qui n’a plus qu’une idée en tête : prendre sa revanche par rapport à la saison dernière, où elle s’était inclinée en finale de C3 face à Chelsea, dans les arrêts de jeu. Face à une telle équipe, bien rodée, bien huilée, bien enragée, Conte aurait voulu pouvoir compter sur un joueur comme Vidal, capable d’imposer sa puissance au milieu et de montrer qui est le patron. Chose que le « gentil » Marchisio ne peut pas forcément faire.


Dans la presse italienne, les anciens Juventini, ceux qui ont connu des demi-finales et des finales européennes avec le maillot blanc et noir, affirment que l’absence de Vidal n’aura pas d’influence sur le jeu turinois. « L’absence d’un champion de ce genre est toujours pesante, c’est sûr, mais la chance de la Juve est d’avoir des joueurs qui peuvent le remplacer sans que l’on déplore son absence. Marchisio traverse un bon moment de forme et de toute façon, chaque joueur qui entrera sur la pelouse donnera le maximum  » a affirmé Mark Iuliano, ancien défenseur du club. En termes d’implication, pas de doute : le ou les remplaçant(s) de Vidal se la donneront au maximum.

Non, là où son absence peut peser, c'est en phase offensive. Car le Chilien est le seul joueur de la Juve qui pénètre dans la surface avec ou sans ballon, qui demande des une-deux avec Lichtsteiner (cf le premier but contre la Roma en janvier) et se retrouve toujours en deuxième vague lorsqu’un ballon est repoussé par une défense. Un apport que ni Marchisio, ni Pogba ne sont à ce jour en mesure de garantir. C’est d’ailleurs un fait : depuis que Vidal est un peu en dessous, la Juve marque beaucoup moins de buts : 2,45 buts inscrits en moyenne de septembre à février, 1,3 en moyenne de février à avril. Mais bon, ce soir, Conte se contenterait juste d’un petit but. Car dans une semaine, à Turin, Vidal sera là pour mettre les autres.

Éric Maggiori
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