En poursuivant votre navigation sur SOFOOT.com, vous acceptez nos CGV relatives à l’utilisation de cookies
et des données associées pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts
. Gérer les paramètres des cookies.
MATCHS 15 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // 3e journée
  3. // Inter/Juventus (1-1)

Vidal répond à Icardi, l'Inter et la Juve se neutralisent

Pas de vainqueur lors du derby d'Italie. L'Inter et la Juve se quittent sur un score de 1-1 plutôt juste au vu de la rencontre. Icardi a ouvert le score à la 73e minute, Vidal lui a immédiatement répondu, deux minutes plus tard. Ce soir, le Napoli peut prendre seul la tête de la Serie A.

Modififié
Inter - Juventus (1-1)
Buts : Icardi 73' / Vidal 75'


Tout en deux minutes. Icardi, 1-0. Vidal, 1-1. Le derby d'Italie aurait pu durer de la 73e à la 75e minute que cela aurait été la même chose. Comme si tous les mécanismes si bien huilés pendant l'intégralité de la rencontre avaient sauté l'espace de 120 secondes, avant de se remettre en place comme si de rien n'était. Finalement, 1-1 est le score le plus logique. Car aucune des deux équipes ne méritait vraiment de perdre ce match (ni de le gagner ?). Longtemps, ces deux formations se sont tenues en respect : la Juve a dominé, l'Inter s'est crée des occasions. La Juve a le talent, l'Inter a la hargne. La Juve a Conte, l'Inter a Mazzarri. 1-1, c'est logique, même si, en fin de partie, la Juve aurait pu arracher la victoire, avec des occasions de Tévez, Vidal et Isla. Mais finalement, tout le monde est plutôt content. Mazzarri a gagné le pari de ne pas perdre contre le double champion d'Italie, tandis que Conte est parvenu à prendre un point à San Siro après avoir été mené au score. Certes, connaissant le coach turinois, on sait qu'il aurait préféré la victoire. Mais si on lui avait dit qu'après avoir rencontré la Samp, la Lazio et l'Inter, son équipe compterait 7 points, il aurait probablement dit oui. Mazzarri aussi, d'ailleurs.

Buffon, deux belles parades

Il ne faut jamais se fier aux cinq premières minutes d'une mi-temps. Car lors des cinq premières minutes de ce Inter-Juventus, il n'y a qu'une seule équipe sur le terrain : l'Inter. Les Nerazzurri mettent une pression folle sur les joueurs de la Juve, et tentent de profiter du soutien d'un San Siro des grandes occasions. Mais le feu ne dure que cinq minutes. La Juve, comme bien souvent, laisse passer l'orage, pour ensuite mettre le pied sur le ballon. Dès lors, l'Inter ne va pratiquement plus voir le jour. L'équipe de Conte active son pressing, récupère tous les ballons au milieu de terrain et se met à camper autour de la surface interista. Oui, sauf que l'Inter n'est pas la Lazio. Face aux Laziali, la Juve avait eu une facilité dingue à scorer. Là, avec une défense intelligemment organisée par Mazzarri autour de Ranocchia, Juan Jesus et Campagnaro, l'Inter tient bon et ne concède pratiquement aucune occasion. Étrangement, c'est même l'Inter qui se crée les deux occasions les plus franches, avec deux parades de Buffon sur une volée de Nagatomo, puis sur une frappe en angle fermé de Taider. Côté turinois, la seule vraie grosse opportunité de la première période est à mettre à l'actif de Pogba, délicieusement lancé par Pirlo, mais hypnotisé par Handanović. Et c'est tout pour les occasions. Du rythme, oui, de l'intensité, oui aussi, une Juve dominatrice, mais par dessus tout, on a vraiment la sensation d'assister à une partie d'échecs entre deux maîtres tacticiens que sont Conte et Mazzarri.

Icardi, bête noire (et bleue)

Il ne faut jamais se fier aux cinq premières minutes d'une mi-temps. Car lors des cinq premières minutes de la seconde période, il n'y a qu'une seule équipe sur le terrain : la Juve. La Vieille Dame reprend là où elle s'était arrêtée : à camper devant le but de l'Inter. Mais comme en première période, la domination est stérile, la faute à une Inter extrêmement bien en place. Comme souvent dans ce genre de situations, le match tombe dans un faux rythme, et on commence même à s'emmerder. Il faut une belle combinaison entre Vidal et Tévez pour réveiller San Siro, mais c'est bien tout. Difficile à expliquer : il y a du rythme, de l'envie des deux côtés, mais pourtant, le match semble bloqué. Comme s'il fallait une étincelle pour chambouler les équilibres. Mazzarri a alors une idée lumineuse. Faire entrer la bête noire de la Juve, Mauro Icardi, trois buts en deux rencontres avec la Sampdoria, l'an passé, face à la Vecchia Signora. Et la magie opère. Entré en jeu à la 68e minute, Icardi ne met que cinq minutes pour faire parler la poudre. Idéalement servi par Alvarez, il passe devant son défenseur et fusille Buffon du pied droit. San Siro explose. L'Inter mène 1-0 face à l'invincible Juve.

Sur son banc, Mazzarri se met à gesticuler dans tous les sens. Il sait qu'on ne gagne pas un match contre la Juve de cette façon. Il sait qu'il ne faut pas se déconcentrer et le hurle à tous ses joueurs. En vain. À peine le temps de se remettre de ses émotions qu'Isla sert Vidal dans la surface. Le Chilien contrôle du droit et, du gauche, trouve le petit angle où Handanović ne peut arriver. 1-1, les compteurs sont immédiatement remis à zéro. Sous le choc, l'Inter est même à deux doigts de céder encore 60 secondes plus tard, sur une frappe de Tévez qui passe à quelques centimètres du montant. Les prémices d'un dernier quart d'heure complètement fou ? Non. Le match retombe dans le faux rythme qui avait précédé les deux fulgurances, et l'horloge trotte tranquillement jusqu'à la 87e minute, instant choisi par Handanović pour offrir LA parade de la soirée, sur une tête à bout portant de Vidal (et derrière, Isla tire à côté, alors que le but était pratiquement vide). C'est le dernier frisson de la partie. L'Inter et la Juve se quittent bons ennemis. Mazzarri a réussi son coup : s'il n'a pas gagné, il a au moins prouvé que son Inter avait les moyens de jouer les premiers rôles dans cette Serie A. Et d'en emmerder plus d'un.

Eric Maggiori
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



Hier à 08:27 267€ à gagner avec Shakhtar - Roma & CSKA Moscou 1 Hier à 17:06 Henry calme le jeu après ses propos sur Neymar 64 Hier à 07:44 BONUS ÉDITION LIMITÉE : 200€ offerts pour miser sur Séville - Manchester 1
Hier à 12:16 Ranieri ne dirait pas non à l'Italie 17
Partenaires
Olive & Tom Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur
mardi 20 février Lamine Sané signe à Orlando 8 mardi 20 février Ronaldinho se lance dans la musique 12