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Victor Valdés, le doute s'est enfin dissipé

Longtemps critiqué pour ses boulettes annuelles, puis adulé depuis qu’il a annoncé son départ de Barcelone, Victor Valdés n’en reste pas moins un personnage énigmatique. Avec son caractère bien trempé mais apprécié de tous, il manque déjà à des Blaugranas qu’il na pas encore quittés. Mais qui es-tu vraiment Victor Valdés ?

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« Victor, détends-toi ! » «  Me relâcher ?!? Le football se joue dans la tension ! » L’échange musclé entre Dani Alves et Victor Valdés a lieu alors que Barcelone mène sur le score de 3-0. L’anecdote ne raconte pas quel était l’adversaire, quel était l’enjeu de ce match côté Culé, ni même la raison de cette invective. Mais elle en dit long sur le caractère du natif de L’Hospitalet de Llobregat. Du haut de ses 31 ans, Victor Valdés a tout connu avec le FC Barcelone. Pensionnaire de la Masia depuis son treizième anniversaire, il a gravi une à une toutes les catégories d'âge avant de s’imposer dans les cages de l’équipe première. Aujourd’hui quatrième joueur le plus capé de l’histoire - plus que centenaire - du Mes que derrière Xavi, Puyol et Migueli, le double V catalan pourrait en devenir le plus titré. Sauf que non. Décidé à découvrir de nouveaux horizons footballistiques, il va prendre ses cliques et ses claques en juin prochain. Et laisser un vide difficilement estimable. Malgré une personnalité méconnue en dehors du vestiaire, le meilleur pote d’Andres Iniesta est l’une des pierres angulaires de ce Barça. Accessoirement, il est également l’un des meilleurs gardiens de la planète. N’en déplaise à ses (nombreux) détracteurs.

Modèle allemand et blond peroxydé

« On a toujours douté de moi. Seulement les gardiens qui ont été ici peuvent savoir ce que c’est. J’en ai vu de toutes les couleurs. La seule chose à laquelle je prétends est gagner, mais ça ne me surprend pas ce qui se dit et les doutes à mon encontre » , racontait Victor Valdés en janvier. Gagner, il en a pris l’habitude. En vrac, son curriculum vitae affiche cinq championnats d’Espagne, trois Ligue des Champions, une Coupe du monde, un Euro… A titre personnel, il détient le record du nombre de trophée Zamora – censé récompenser le meilleur gardien de Liga – avec cinq statuettes. Pas mal pour un mec longtemps considéré comme le point faible du Barça et oublié de la sélection nationale. Une incongruité soulignée par Santiago Canizares quelques mois avant le Mondial sud-africain : « Victor Valdés a mérité d’être international depuis un certain temps déjà. Par conséquent, si j’avais un choix à faire (entre Diego Lopez, Palop et Valdés, ndlr), ce serait lui » . Le blond peroxydé de Valence est d’ailleurs l’une des deux références de Victor Valdés. Superstitieux, le portier catalan entre ainsi sur la pelouse une serviette rouge à la main, référence à son aîné – « lorsque je le fais, cela me porte chance. Et puis ça me permet de me sécher les gants » .

A la limite du fétichisme, Victor Valdés explique dans El País « utiliser des techniques pour gagner en sécurité au niveau psychologique » . Au milieu de son casier, il garde des clichés de chaque effectif du Barça depuis son arrivée en équipe première : « Je le fais comme un symbole de respect pour tous ceux qui ont été mes coéquipiers » . Son icône n’a pourtant jamais enfilé la liquette azulgrana et ne pipe pas un mot dans la langue de Cervantés. « J’en ai souvent parlé avec de nombreux collègues de ce moment concret où tu reconnais ton idole. Ça apparaît un beau jour, sans savoir pourquoi, mais tu le vois, tu es impressionné, tu apprécies, tu n’oublies plus jamais cette image qui t’accompagne toute ta vie » , détaille-t-il avant de reprendre : « Pour moi, ce moment est arrivé le jour où j’ai vu jouer Oliver Kahn au Camp Nou » . A deux reprises ramasseur de balles derrière les cages gardées par le Teuton, il garde une féroce admiration pour les gardiens allemands : « Ils sont généralement très forts au pied, ils bloquent parfaitement le ballon, ils sont vaillants. Ils jouent beaucoup avec leurs deux mains à la relance, ce que je travaille depuis tout petit » , détaille-t-il. C’est le travail, justement, qui lui a permis de s’imposer dans le haut du panier mondial. Talentueux mais pas génial, perfectionniste mais par parfait, il avoue avoir énormément progressé lors des années Guardiola, « qui m’a appris qu’un portier pouvait avoir beaucoup plus d’influence dans le jeu que ce que je pensais. Avec lui, je me suis amélioré de 70, 80 % » .

« Je pensais que c’était un mec bizarre et timide »


Cantonné au vestiaire barcelonais, Victor Valdés découvre la sélection espagnole peu avant la Coupe du monde 2010. Une arrivée dont se souvient Sergio Ramos : « C’est l’un des meilleurs portiers du monde et un type qui, je reconnais, m’a surpris. Je le voyais de loin et je pensais que c’était un mec bizarre et timide, mais en Afrique du Sud j’ai commencé à mieux le connaître et j’ai rencontré quelqu’un de génial. Lors du dernier Euro, nos deux familles sont venues pour la finale alors nous avons passé du temps ensemble. Tous les deux, nous aimons la campagne et les chevaux, nous sommes assez similaires : sincères et directs » . Sa performance magistrale lors du dernier France-Espagne, alors qu’il remplaçait l’inamovible San Iker, n’a donc surpris personne. Encore moins ses coéquipiers catalans. Piqué : « Il vit chaque match avec extrêmement d’intensité. Il parle beaucoup, ne fait jamais de trêve. Entre Carles et Victor, je prends des aspirines à la fin de chaque match » . Cette minutie, il l’impose aux autres – il a ainsi démarché de nombreux équipementiers pour trouver les gants parfaits –, mais avant tout à lui-même.

A croire que le labeur paie, les critiques se sont transformées en louanges. Les dernières remontent au Clasico aoûtien et sa boulette face à Di Maria. Depuis, peu de fautes de main, encore moins au pied grâce à une relance qui n’a que peu d’équivalent mondial. Imperméable aux regards extérieurs – « seule me préoccupe l’opinion de mon entraîneur et de mes coéquipiers » – il a dû apprécier les petites gâteries de l’escouade barcelonaise et de la Roja. Car entre un Tito Vilanova qui voit en lui « le portier idéal pour le Barça » et son ami Andres Iniesta « le meilleur gardien du monde » , Vicente Del Bosque le décrit comme « un homme bien, honnête, travailleur, avec du caractère. Un excellent gardien et un bon coéquipier » . Du côté de la Liga, même rengaine : ses adversaires l’encensent. Pour Jérémy Mathieu, « il est beaucoup critiqué ici mais il n’en reste pas moins un très bon gardien. Je pense qu’il convient très bien au style de jeu prôné par le Barça : il fait les rares arrêts qu’il a à faire, son jeu au pied est énorme » . Enfin, pour Thibaud Courtois, dans la short-list blaugrana, Valdés « est sans aucun doute dans le gratin mondial. Personnellement, je ne l’ai jamais critiqué et je ne le ferai jamais » . Oui, le remplaçant du double V catalan devra combler un gouffre incommensurable.

Par Robin Delorme, à Madrid
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