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Víctor Valdés, ce maillon faible indispensable

Dix ans après s’être imposé dans les cages du Barça, Víctor Valdés a décidé de changer d’air. Souvent contesté, il n’en reste pas moins le gardien de la plus grande équipe qu’ait connue la Catalogne. Coïncidence, vraiment ?

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« Comme joueur de football, je ne veux pas perdre Victor parce que c’est le meilleur gardien au monde et il va beaucoup me manquer. » « Il faut respecter Valdés plus que tout pour sa carrière au Barça. C’est un élément exceptionnel.  » Le départ programmé de Víctor Valdés n’a fait que renforcer les louanges de ses coéquipiers du Barça. Toujours prompts à voler à son secours, les Iniesta et Xavi y sont donc allés de leurs louanges envers leur pote. Souvent décrié dans la cité de Gaudi, le double V a pourtant toujours fait l’unanimité au sein de la maison blaugrana. Une hérésie ? Ses quelques boulettes annuelles vont dans ce sens, soit. Au-delà de son bêtisier Youtube, le natif de l’Hospitalet est bien plus qu’un simple gardien lambda. Entre records en pagaille, palmarès cyclopéen et symbole catalan, il est à sa manière le Barça. Comme le disait Xavi Hernández au lendemain du raté de Valdés face à Di María, « il est le meilleur portier du monde que puisse avoir le Barça  » .

Guardiola et l’héritage du jusqu’au-boutisme

Justement, après cette facétie malheureuse survenue lors de la première manche de la Supercoupe d’Espagne, tous ses détracteurs tombaient sur le malheureux. Une fois de plus. Un an auparavant, il offrait le but le plus rapide de l’histoire d’un Clásico à Benzema. Et les mêmes reproches s’en étaient suivis. Diego Maradona, en porte-parole de la fronde anti-Valdés, y allait donc de sa sucrerie : « Le Barça est une très grande équipe, et même le gardien semble bon avec de tels joueurs. C’est vrai, Valdés est mauvais ! Mais avec les joueurs qu’il y a devant, il paraît bon.  » Paraître ? Diego, sérieusement ? Pas toujours irréprochable, Víctor Valdés n’en reste pas moins l’un des portiers les plus titrés de sa génération. Et même de l’histoire. Avec ses cinq Ligas, ses trois Ligues des Champions et ses onze autres breloques dorées, son armoire à trophées affiche salle comble. Et le garçon n’a rien du simple figurant. Lors des campagnes européennes victorieuses du Barça de 2006, 2009 et 2011, il se mue même en sauveur (cf. sa finale face à Arsenal). Véridique.

Depuis ses débuts en 2003, Víctor Valdés a suivi l’évolution du Barça. De gardien brouillon, il est devenu le second de l’intouchable Iker Casillas en sélection. Alors que beaucoup n’auraient pu résister à la pression du Camp Nou, lui s’en est nourri. Car VV est un enfant du Barça. Bercé au rythme du toque, il a imprimé tous les préceptes catalans à la Masia dès ses 13 ans. En l’espace d’une décennie, il est devenu un gardien ultra-complet. Ses relances casse-croûte ont atterri aux oubliettes – malgré quelques relents. Révélé par Rikjaard, il prend une autre dimension sous l’égide de Pep Guardiola. Jusqu’au-boutiste dans sa philosophie, le divin chauve l’oblige à repartir par du jeu court en toutes circonstances. Dans les colonnes de Sport, le vice-capitaine azulgrana y allait même de sa déclaration d’amour : « Il (Pep Guardiola, ndlr) est très important pour nous, vraiment très important. Sans lui, nous ne sommes personne. C’est notre guide. L’avoir à nos côtés nous donne confiance.  »


897 minutes irremplaçables

Orphelin de son ancien coach, Víctor Valdés a donc décidé de ne pas prolonger avec le Barça un bail qui court jusqu’en juin 2014. Avec ce départ programmé, il laisse une ribambelle de records. Sous la liquette blaugrana, il a, entre autres, remporté à cinq reprises le trophée Zamora – titre honorifique du gardien le plus hermétique de Liga. Une manita qui lui permet d’égaler Antoni Ramallets, illustre portier barcelonais d’après-guerre. Toujours rayon record, Valdés détient celui d’invincibilité au Barça. Avec 897 minutes toutes compétitions confondues sans encaisser le moindre but, il raye de la postérité les 824 tours de cadran de Miguel Reina. Justement, Pepe Reina, fils de Miguel, fait partie de la shorting-list des potentiels remplaçants du double V. Entre les Courtois, De Gea et autres Guaita, se trouve le successeur de Valdés. L’agitation de la presse catalane autour de ce sujet montre bien à quel point le remplacement s’annonce plus que compliqué. Jeune, catalan, technique : aucun des prétendants ne remplit tous ces critères. Ah Victor, il n’y a pas que tes cagades qui vont manquer au Camp Nou…

Par Robin Delorme, à Madrid
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