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Verratti, Insigne, Immobile : de Pescara au Brésil

Il y a deux ans, ce trio quasiment inconnu du grand public réalisait une saison énorme à Pescara, sous les ordres de Zdeněk Zeman, permettant au club des Abruzzes de remonter en Serie A. Deux ans plus tard, les voilà propulsés au Mondial brésilien avec la Nazionale (qui affronte le Luxembourg ce soir en match de préparation). Sacrée ascension.

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Les supporters de Pescara doivent ressentir quelque chose d'étrange, ces jours-ci. Quelque chose qui peut leur faire penser qu'ils ont vu l'histoire s'écrire sous leurs yeux, il y a deux ans. Nous disputons la saison 2011-12. Pescara, qui n'a plus connu l'élite depuis le début des années 90, dispute un énième championnat de Serie B. À la tête du club des Abruzzes, Zdeněk Zeman, bien décidé à lui redonner ses lettres de noblesse. L'entraîneur tchèque ramène dans ses valises plusieurs pépites sur lesquelles il compte baser l'équipe. Parmi elles, Lorenzo Insigne, jeune Napolitain que Zeman a déjà coaché à Foggia, mais aussi Ciro Immobile, repéré par l'entraîneur alors qu'il faisait ses gammes à Grossetto, ou encore le jeune gardien Carlo Pinsoglio. Le début de saison est fidèle à la réputation zemanienne : Pescara marque beaucoup, et encaisse beaucoup de buts. Ce qui fait, forcément, le bonheur des attaquants : Immobile plante déjà 5 buts lors des 6 premières journées, tandis qu'Insigne monte en puissance au mois d'octobre. Très vite, Pescara se retrouve en haut de la Serie A, et les supporters se mettent à rêver. Car cette équipe offre du spectacle. Surtout, elle se base sur de jeunes joueurs italiens talentueux. Les déjà cités Insigne et Immobile, donc, mais aussi la petite perle que l'Italie découvre au cours de cette saison 2011-12 : Marco Verratti.

Le PSG grille les écuries italiennes

À l'époque, la réputation de Verratti dépasse à peine les frontières des Abruzzes. On ne le connaît évidemment pas en France, mais pas beaucoup plus en Italie. Pourtant, à Pescara, le petit Marco est déjà une idole. Né à Pescara, il parcourt les équipes de jeunes du club et atteint l'équipe première en 2008, à l'âge de 16 ans. Il participe à la montée du club de Serie C1 à Serie B, et s'impose immédiatement comme un pilier de la formation de Zeman. L'entraîneur boemo le repositionne sur la pelouse. Milieu offensif de formation, Verratti redescend au poste de regista, façon Pirlo. Un poste qui va lui convenir à ravir. Une vraie révélation. Marco devient le patron de l'équipe, le métronome du jeu, celui qui est à l'origine de la plupart des actions, et qui met sur orbite ses potes Insigne et Immobile. Le trio est le cœur de l'équipe. Immobile ne s'arrête plus de marquer : il termine la saison à 27 pions, meilleur buteur du championnat. Insigne le suit à 18. Fin mai 2012, Pescara est sacré champion de Serie B et donc promu en Serie A. Au même moment, Marco Verratti est présélectionné dans la liste des 30 pour l'Euro 2012, à seulement 19 ans. Même s'il n'est finalement pas conservé, le message de Prandelli semble clair : ce petit-là, avec ses gros yeux, est amené à devenir le successeur d'Andrea Pirlo, à qui il est constamment comparé.

Évidemment, pendant l'été 2012, les trois copains sont séparés. Impossible, pour Pescara, de les retenir. Insigne rentre à Naples, son club formateur, où il signe un contrat de cinq ans. Immobile, de son côté, signe au Genoa, club qui détenait la moitié de son cartellino, en copropriété avec la Juve. Mais la plus grosse surprise est pour Verratti : annoncé à la Juve, le milieu de terrain est finalement acheté par le PSG, qui grille la concurrence des écuries italiennes, pas assez réactives sur ce coup-là (et qui, aujourd'hui, le regrettent). Les voilà dispatchés un peu partout, avec la ferme intention de s'imposer dans leur nouveau club. Mais ce n'est pas si facile pour des joueurs qui n'ont encore jamais goûté à la première division. Insigne, 21 ans, réalise une première saison correcte à Naples : 5 buts en 37 apparitions, et une première sélection en équipe d'Italie le 11 septembre 2012. Immobile, lui, a plus de mal. Il plante également 5 buts avec le Genoa, loin, très loin, de son total de Pescara. Quant à Verratti, il réalise une bonne première saison en France, avec un titre de champion à la clef, et deux sélections en Nazionale, pour les amicaux face à la France et aux Pays-Bas. Mais le meilleur est à venir.

Immobile comme Toni

C'est lors de la deuxième saison post-Pescara que les trois larrons vont véritablement prendre leur envol. Comme s'il leur avait fallu une année d'adaptation. Si Insigne et Verratti restent respectivement à Naples et Paris, Immobile, lui, décide de s'engager avec le Torino. Un choix judicieux. À Turin, il trouve en Alessio Cerci un compère d'attaque parfait, et se remet enfin à marquer des buts. Beaucoup de buts. 22, en tout, sur l'ensemble de la saison. Deux ans après avoir été sacré meilleur buteur de Serie B, le sieur Immobile décroche le soulier de meilleur buteur de Serie A et tape dans l'œil de Dortmund. Le dernier à avoir réalisé une telle performance était Luca Toni, meilleur buteur de Serie B en 2004 avec Palerme, puis de Serie A en 2006 avec la Fiorentina. Avant de devenir champion du monde quelques semaines plus tard, à la pointe de la Nazionale. Verratti, de son côté, s'impose comme la plaque tournante du PSG, un boulon indispensable du collectif de Laurent Blanc. Quant à Insigne, s'il marque peu de buts, il confirme son talent sous les ordres de Benítez.

L'Italie en est persuadé : ces trois-là peuvent donner un sacré coup de fraîcheur à une Nazionale que l'on dit parfois vieillissante et privée de folie. Prandelli s'en rend bien compte. Il les convoque tous les trois dans la liste des 30 pour le Mondial brésilien. Un pari osé, puisque, à eux trois, Verratti, Insigne et Immobile affichent à ce moment-là un total de neuf sélections en équipe d'Italie. Au bout d'une semaine de stage à Coverciano, le sélectionneur prend sa décision : le trio de Pescara s'envole pour le Brésil. « C'est ça, la beauté du football, affirme Verratti au lendemain des convocations. Zeman est un grand maestro, c'est de là que tout est parti. Ce n'est pas forcément quelqu'un qui te dit "C'est bien", mais c'est sa manière d'être et de faire qui nous a tous fait progresser, et c'est ça la chose la plus importante. » Forcément, l'entraîneur tchèque regarde tout cela avec satisfaction. Et fierté. « Je suis vraiment très heureux pour mes garçons, explique-t-il mardi matin dans la Gazzetta dello Sport. Ils sont le fleuron d'aujourd'hui, et cela me rappelle le moment où Signori et Baiano, mes joueurs à Foggia, avaient été convoqués en Nazionale. Mais je n'oublie pas non plus les convocations de Totti, Di Biagio, Tommasi, Negro, Favalli, Nesta, Fuser. Disons que les trois de Pescara sont les petits frères d'une belle portée. » Une portée définitivement adoptée par Prandelli, et par toute l'Italie.

Éric Maggiori
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Psychoberger Niveau : Loisir
Sinon la superbe perf de l'Italie hier soir contre le Luxembourg on en parle?
Le futur de l'Italie ces 3 joueurs, même si les deux attaquants doivent encore confirmer.

Insigne m'a fait kiffé sur ce coup franc :

https://www.youtube.com/watch?v=HWghOAwudcA
Donc l'italie joue ce jeudi soir contre le luxembourg...D'habitude, je ne fais jamais de pronostics, mais là, je ne sais pourquoi, je suis tenté de me jeter à l'eau, quitte à me ridiculiser. Je vais en surprendre plusieurs d'entre vous, mais je prévois un nouveau match nul, un 0-0 ou plutôt non, un 1-1, avec un but précoce de la squadra, une kyrielle d'occasions loupées, par la suite, et au final une bête égalisation luxembourgeoise sur coup de pied arrêté. Vivement ce jeudi soir, vers 22h45 pour constater si mon prono était le bon.
Si je comprends bien, Immbobile change de club tous les ans. Pour l'instant, il porte mal son nom.
Note : 1
Message posté par europa
Donc l'italie joue ce jeudi soir contre le luxembourg...D'habitude, je ne fais jamais de pronostics, mais là, je ne sais pourquoi, je suis tenté de me jeter à l'eau, quitte à me ridiculiser. Je vais en surprendre plusieurs d'entre vous, mais je prévois un nouveau match nul, un 0-0 ou plutôt non, un 1-1, avec un but précoce de la squadra, une kyrielle d'occasions loupées, par la suite, et au final une bête égalisation luxembourgeoise sur coup de pied arrêté. Vivement ce jeudi soir, vers 22h45 pour constater si mon prono était le bon.


entre le but précoce et la kyrielle d'occases, il faut prévoir environ quarante, cinquante minutes de n'importe quoi, à base de longs ballons à destination de Balotelli qui vont en touche ou en six mètres.
En fait, un plan de jeu qui ressemble à rien, et redonne confiance aux luxembourgeois, jusqu'à l'entrée de Cassano - après en effet c'est une autre histoire.

Mais si c'est pour jouer comme Stoke 2007 (TM) ça sert à rien d'avoir "le meilleur milieu de terrain du monde", arf.
georgesleserpent Niveau : Loisir
Calmez vous les mecs, en tant que connaisseurs vous devez forcément savoir que l'Italie a toujours fait des matchs de préparation ridicules, rappelez vous qu'avant l'euro 2012 ils prennent 3-0 face à la Russie, on connaît tous le résultat au final.

Surtout ne vous en faites pas pour l'équipe d'Italie et pour sont milieu, ils seront bien présents au mondial
jenculeoski Niveau : CFA2
Insigne ne plante pas des masses mais c'est pas un buteur si je ne m'abuse, plus un Lavezzi...
Toon Eastman Niveau : National
Note : 1
Ouais j'allais dire l'Italie plus ils sont mauvais en préparation et meilleurs ils sont pendant la compétition officielle. Même si 1-1 contre le Luxembourg ça reste vraiment pas bon du tout..
Message posté par georgesleserpent
Calmez vous les mecs, en tant que connaisseurs vous devez forcément savoir que l'Italie a toujours fait des matchs de préparation ridicules, rappelez vous qu'avant l'euro 2012 ils prennent 3-0 face à la Russie, on connaît tous le résultat au final.

Surtout ne vous en faites pas pour l'équipe d'Italie et pour sont milieu, ils seront bien présents au mondial


je suis très calme, j'ai juste été super surpris de les voir jouer comme ça. Sérieux en voyant les luxembourgeois faire tourner le ballon dans le camp italien, je me demandais s'il faisait quarante degrés, qui il pouvait manquer dans l'équipe, ça m'a vraiment perturbé - d'autant qu'on m'avait bien vendu l'équipe.

Puis Cassano est rentré.
georgesleserpent Niveau : Loisir
Bah c'est surtout qu'ils ont joué en marchant, mais quand même tu sens qu'à la moindre accélération l'Italie pouvait planter, ca s'est vu au moment ou ils ont touché deux fois la barre en deux minutes, ou sur l'action qui suit le but du Luxembourg, où le gardien sort un enorme arrêt.

Maintenant c'est clair que c'est une grosse contre performance, mais je pense qu'on peut pas vraiment tirer d'enseignement de ce genre de match en général, en particulier quand c'est l'Italie.
Note : 2
Message posté par jenculeoski
Insigne ne plante pas des masses mais c'est pas un buteur si je ne m'abuse, plus un Lavezzi...


On appelle ça un ailier ! Un "Lavezzi", c'est un mec qui a une faculté incroyable de louper tout ce qu'il fait en Liguain, et a être énorme en Champion's. Synonyme : Pastore.
Insigne un nouveaux contrat chaque années, c'est la Verratti.
Message posté par georgesleserpent
Bah c'est surtout qu'ils ont joué en marchant, mais quand même tu sens qu'à la moindre accélération l'Italie pouvait planter, ca s'est vu au moment ou ils ont touché deux fois la barre en deux minutes, ou sur l'action qui suit le but du Luxembourg, où le gardien sort un enorme arrêt.

Maintenant c'est clair que c'est une grosse contre performance, mais je pense qu'on peut pas vraiment tirer d'enseignement de ce genre de match en général, en particulier quand c'est l'Italie.


bah justement, autant ce que tu dis est vrai après la rentrée de Cassano (il est là sur les deux barres et l'action qui fait briller le portier adverse), autant en première mi-temps, à moins d'une inspiration de Balotelli, génial mais esseulé, ils manquaient cruellement d'idées, de mouvement et de solutions - le nombre de quiches envoyées loin devant par frustration, pour déclencher l'appel, et ce de la part de Pirlo comme de Verratti, qui m'ont semblé tous deux agacés du manque de propositions devant eux...

après c'est sûr qu'il y aura une autre implication en compétition, ils font toujours ça. Mais sauront-ils inventer des choses en l'absence de Cassano ? Je le pensais pas si indispensable, quoi.
@ ouam; tu me sembles bien pessimiste au sujet de la rencontre de ce jeudi soir. La squadra azzurra n'est pas au mieux actuellement, mais de là à l'imaginer balbutiante et confuse dans le jeu face aux représentants du grand-duché, il ne faut pas pousser, quand même! Je parie que leur prestation collective va plus qu'étonner.
Message posté par ouam


bah justement, autant ce que tu dis est vrai après la rentrée de Cassano (il est là sur les deux barres et l'action qui fait briller le portier adverse), autant en première mi-temps, à moins d'une inspiration de Balotelli, génial mais esseulé, ils manquaient cruellement d'idées, de mouvement et de solutions - le nombre de quiches envoyées loin devant par frustration, pour déclencher l'appel, et ce de la part de Pirlo comme de Verratti, qui m'ont semblé tous deux agacés du manque de propositions devant eux...

après c'est sûr qu'il y aura une autre implication en compétition, ils font toujours ça. Mais sauront-ils inventer des choses en l'absence de Cassano ? Je le pensais pas si indispensable, quoi.


Pirlo et Veratti se marchent dessus.
Prandelli fait des essais après quelques années aux commandes mais laisse Cerci et Immobile sur le banc.
La défense à 4 qui prend un but du Luxembourg.

Au choix préparation à l'italienne classique (charge de travail, pas de motivation, essais tactiques) ou sélectionneur et joueurs un peu perdus ?
Message posté par europa
@ ouam; tu me sembles bien pessimiste au sujet de la rencontre de ce jeudi soir. La squadra azzurra n'est pas au mieux actuellement, mais de là à l'imaginer balbutiante et confuse dans le jeu face aux représentants du grand-duché, il ne faut pas pousser, quand même! Je parie que leur prestation collective va plus qu'étonner.


woups, désolé, je révèle involontairement le grand complot reptilien de la fifa :

tous les matches sont joués avant d'être diffusés. HA !
Message posté par Trap


Pirlo et Veratti se marchent dessus.
Prandelli fait des essais après quelques années aux commandes mais laisse Cerci et Immobile sur le banc.
La défense à 4 qui prend un but du Luxembourg.

Au choix préparation à l'italienne classique (charge de travail, pas de motivation, essais tactiques) ou sélectionneur et joueurs un peu perdus ?


bonne question... hier, entre De Rossi, Marchisio, Pirlo et Verratti, l'un des quatre semblait de trop. Et au-delà du but, il y a eu pas mal de situations pour le Luxembourg (pas mal, c'est relatif au pays, mais bon). Je sais pas trop où me situer du coup.

Parce que d'un côté, supporter de l'Angleterre, ça me réjouit de les voir balbutier - même si une part de moi n'y croit pas. D'autant que le Costa Rica va pas jouer la figuration (rien que Ruiz/Campbell ça peut planter contre n'importe qui), et l'Uruguay même sans Suarez est toujours costaud (cette ouverture de Forlan sur le but de Cavani...)

De l'autre côté, c'est triste de voir une belle équipe en chier comme ça contre un Luxembourg pas spécialement à quinze derrière. Et quitte à sortir l'Italie, j'aimerais bien que ce soit la vraie Italie.
@Trap

Pour une fois (et c'est bien la première), je ne suis pas d'accord avec toi. Concernant Pirlo et Verratti pour être plus précis.
Je ne trouve pas qu'ils se marchent dessus, bien que leurs profils soient similaires. Ca permet au contraire de faire jouer (et inventer) l'un quand l'autre est serré de trop près.
Le seul problème que ça pose selon moi, c'est qu'en jouant avec ces deux profils, on se prive d'un profil plus "interditore" et protecteur pour le créateur.
Bref, ils ne se marchent pas dessus, mais je ne pense pas pour autant que ce soit la meilleure solution pour l'équilibre de l'équipe.

A mon sens, il faudrait évoluer en 4-3-1-2, avec Pirlo entouré de De Rossi et Marchisio, et peut être essayer de replacer Verratti en 10, ou éventuellement Cassano qui en est capable.
Comme je le soulignais l'autre jour, dans un post concernant un autre article, c'est la première fois depuis 1978(mon premier mundial en tant que tifoso de la squadra) que je n'arrive pas à ressentir les "signaux" habituels qui me permettaient de prévoir un bon ou un mauvais tournoi de l'italie. Je reste donc, à une semaine du début de l'épreuve, totalement indécis. Cette formation "prandellienne" étant, tout aussi capable de finir dans le dernier carré, que de se faire éjecter dès le premier tour. Laissons aussi tomber les stéréotypes tels que "l'italie ne se donne pas à fond en amical" ou "elle n'a jamais été en forme à l'aube d'un tournoi",etc...
Les faits parlent d'eux-mêmes : plus aucune victoire depuis 9(neuf)mois; un seul but marqué depuis le nouvel an et il a fallu la venue du luxembourg pour le voir; un staff technique et des joueurs qui ne semblent toujours pas certains de la formation qui va être alignée et de la tactique prioritaire qui va être appliquée, à quelques jours du rendez-vous déterminant contre l'angleterre et des sélectionnés dont certains sont soit légèrement blessés, soit dans une condition physique insuffisante...
Message posté par georgesleserpent
Calmez vous les mecs, en tant que connaisseurs vous devez forcément savoir que l'Italie a toujours fait des matchs de préparation ridicules, rappelez vous qu'avant l'euro 2012 ils prennent 3-0 face à la Russie, on connaît tous le résultat au final.

Surtout ne vous en faites pas pour l'équipe d'Italie et pour sont milieu, ils seront bien présents au mondial



Ils en prennent quatre face à l'Espagne.


Reste à savoir à quel stade de la compet' ils se feront violer cette année.
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