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Vengez-les !

Pour le début de leur Coupe du monde, les U17 retrouvent ce soir, à 22h, un vieux copain de leurs homologues de la terre ovale : la Nouvelle-Zélande. Histoire de montrer qu'il nous reste un peu d'honneur et de fierté.

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Michalak est encore là. Gisant sur le sol du Millenium, la cuisse prétendument claquée. Au loin, Brodie Retallick enfonce ses longs compas dans les vingt-deux derniers mètres français, sa gueule de taulard texan grande ouverte. Les Blacks passent la ligne fatidique pour la première fois, après seulement onze minutes de jeu. Huit autres essais suivront. Punition. Les Kiwis sortent leur plus grosse paire pour marcher sur un chétif coq gaulois. Les questions fusent instinctivement : comment se rhabiller après pareille déculottée ? Comment laver l'affront ? Comment sauver l'honneur des Bleus ? Premier élément de réponse : le ballon rond. Ce lundi soir, les U17 français affrontent la Nouvelle-Zélande pour débuter leur Coupe du monde au Chili, sous la montagne de Puerto Montt. 14 ans après le seul sacre trinidadien 2001, génération 84 de Sinama-Pongolle/Le Tallec/Meghni, deux ans après un rendez-vous manqué et quatre après un quart de finale perdu. Mais surtout après un Euro remporté haut la main, contre l'Allemagne en finale (4-1), la génération 98 a tout pour briller. Du moins, tout pour venger les copaings de l'Ovalie et tout pour que les All Whites broient du noir.

Vengez-les, honorez-les, coupez-les


« Vengez-les ! Honorez-les ! Si ces kiwis s'accrochent et grimpent aux lianes, coupez-les ! » On imagine déjà le discours de Giuntini avant le warm-up, pris dans une transe qui transpire le Sud. Pour le sélectionneur natif d'Aubagne, ce match serait presque devenu une affaire de famille, un repas où la vengeance est un plat qui se mange comme une patate chaude. Odsonne Édouard et Nanitamo Ikone (PSG) devant, Jeff Reine-Adelaïde (Arsenal) sur les flancs, Timothée Cognat (Lyon) et Bilal Boutobba (OM) à l'ouverture, et Luca Zidane (Real) sous les perches. Jean-Claude Giuntini a ses soldats. La fierté a ses noms, la vengeance a ses visages et l'honneur a son plan de jeu, lui. Quand l'encéphalogramme des darons du XV est « plat » , dixit Marc Lièvremont dans Le Monde, celui de la jeune garde du XI pète la forme. Et il faut dire qu'auréolés du titre de champions d'Europe, les petits Bleuets ont toutes les armes pour réussir une belle campagne. Malgré quatre minuscules participations en quinze éditions, nos U17 nationaux font figure de favoris, avec les habituels Brésiliens, Mexicains et Nigérians (quatre fois vainqueurs, un record). Danny Hay, le coach des Néo-Zélandais, ne s'y trompe pas. « Nous savons que la France est une équipe de classe mondiale qui a détruit l'Euro et a battu logiquement l'Allemagne en finale. Ils ont des joueurs de qualité dont certains sont assis sur le banc de l'équipe première d'Arsenal. » Tandis que les siens s'assoient presque tous sur celui d'une réserve du championnat local. Seuls son keeper, Michael Woud (Sunderland), et l'un de ses défenseurs, Hunter Ashworth (Pateadores SC), aux États-Unis), ont choisi l'exil pour grandir.

« On va être aussi agressifs que nous pouvons »


Alors les All Whites sont venus chercher des couleurs au Chili il y a deux semaines. Résultat, deux matchs et deux défaites, contre le Mexique d'abord (5-1) et contre une autre terre de rugby, l'Afrique du Sud, ensuite (1-0). « Les garçons pour lesquels c'était la première fois ont pu faire face à une sorte de standard, poursuit le sélectionneur sur le site officiel de la fédé du pays du long nuage blanc, où on apprécie visiblement toute sorte de frappes. Je pense que ça leur a permis de voir le niveau dont ils ont besoin pour élever leur niveau de jeu dans le premier match contre la France. » Clairement insuffisant en tout cas pour espérer taper nos Bleuets. Pourtant, coach Danny a déjà lancé son match. Comme une commande de salade verte au McDo de Wellington, l'ancien de Leeds et Walsall a choisi le foot, mais n'en oublie pas moins les valeurs de combat du sport-roi en son pays. « On ne se fait pas d'illusions sur combien ça va être difficile. (…) Ça va vraiment être révélateur pour nos garçons, mais on n'est certainement pas effrayés, mais plutôt excités. On va être aussi positifs et agressifs que nous pouvons. » Tant mieux. Parce qu'on est prêts. Certains ont encore les fesses bien rouges de samedi soir, d'autre la gueule de bois la plus atroce qui soit. Mais ce lundi soir, il y aura du hors-jeu sans McCaw, des fautes sans Joubert ni Owens, des cartons jaunes sans exclusion temporaire, une opposition - presque - équitable en somme, et surtout du Zidane à la main ferme (coucou Nakaitaci), du Cognat bien corsé en patron et du Édouard - auteur de 42 banderilles en 41 rencontres la saison passée avec les jeunes du PSG - en veux-tu en voilà. Juste un pré, un cuir et une trentaine de puceaux. Et on devine qui dégainera en premier.

Par Nicolas Taiana
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