Vassell renaît à la vie

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Revenu en Angleterre, à Leicester City plus exactement, dans le club coaché par Sven-Goran Eriksson, Darius Vassell raconte à qui veut l'entendre sa joie d'en avoir fini avec la Turquie et Ankaragücü.

L'attaquant d'origine jamaïquaine dit y avoir expérimenté le mal du pays. Une sale histoire qui commence par un guet-apens. Extraits : « A la fin de mon contrat à Manchester City, j'ai reçu plein d'offres. Mais la plupart provenaient de clubs où j'étais sûr de rester sur le banc. J'ai reçu cette offre de Turquie et je me suis dit : 'Pourquoi ne pas discuter avec eux?'. Mais quand j'ai atterri à l'aéroport, ce fut le chaos. 300 personnes, des fumigènes, des drapeaux. Je n'y allais pas pour signer un contrat mais les supporters pensaient que si. Je ne savais pas ce qui se passait. Je ne savais pas que cet accueil était pour moi. Je n'ai pas arrêté de regarder derrière moi, pensant qu'ils fêtaient quelqu'un d'autre » . Du coup, l'Anglais s'est plus ou moins senti forcé de signer.

Le joueur aux 22 capes a alors narré son spleen sur un blog, devenu depuis mythique outre-Manche. Il y a notamment raconté en détails comment il a vu une chèvre se faire égorger à l'entraînement, comment il s'est battu avec le distributeur d'argent pour comprendre la signification des boutons en turc devant la moue dubitative des gens dans la queue et enfin ses rendez-vous manqués : « Il m'arrivait d'aller le matin à l'entraînement et il n'y avait personne. C'est comme ça que j'ai appris que c'était les vacances » . Ou encore le classique : « Il y a eu un hic à l'hôtel où je résidais quand un jour ils m'ont demandé de faire mes affaires. Je pense que le club ne payait plus. J'ai dû partir et me trouver un endroit où habiter, ce qui aurait pu être sympa si quelqu'un s'était donné la peine de m'expliquer ce qu'il se passait » .

Bon joueur, Darius dit ne pas « regretter » l'expérience. Mais assure qu'on ne le reprendra plus à partir dans des destinations exotiques.

MM
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