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Rafa Royal

Revenu de blessure il y a tout juste une semaine, Raphaël Varane était titulaire ce mardi face à l’Atlético en demi-finale de Ligue des champions. Un choix qui pouvait paraître risqué, mais qui s’est surtout avéré payant tant le défenseur français a éteint les attaquant adverses.

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99. Depuis sa blessure face à Valence, le 22 février dernier, Raphaël Varane n’a passé que 99 minutes sur les terrains. En deux fois. Tout d’abord le 2 avril dernier où son retour face à Alavés, après un mois et demi d’absence, n’aura duré que onze petites minutes avant que sa cuisse ne le pousse à repasser par la case infirmerie. Pour une vingtaine de jours. La seconde fois a eu lieu mercredi dernier, donc, où il aura enfin disputé un match dans sa quasi-intégralité (88 minutes). Histoire de retrouver quelques sensations. Et un peu de rythme. Suffisant pour enchaîner une rencontre européenne ? Sûrement pas, non. Mais toujours est-il que ce mardi, Zinédine Zidane, en galère de défenseurs centraux, a décidé de tenter le coup : titulariser son compatriote. En demi-finale de Ligue des champions. Face au dernier finaliste. Audacieux. Presque inconscient. Car en face, l’attaque des Colchoneros, au fort accent français, a largement de quoi déstabiliser un défenseur sur le retour. Le doute est donc permis au début de la rencontre. Pour être honnête, il est même de rigueur. Pourtant, il ne faut pas longtemps pour que l’ancien Lensois mette tout le monde d’accord. Le temps de foutre les GG Flingueurs dans sa poche, en fait.

Un retour à point nommé


Solide dans les duels, impeccable dans ses positionnements, propre dans la relance, l’international tricolore a sorti le match parfait. Loin, très loin des tracas d’un homme blessé. Sa complicité avec Sergio Ramos a littéralement éteint les Matelassiers qui ne se sont réellement créé que deux occasions. La première par Gamiero qui, parti dans le dos de Varane, la seule fois du match d’ailleurs, s’en est allé buter sur Navas. La seconde par Godín qui, à la suite d’une belle combinaison sur coup franc, n’est pas parvenu à accrocher le cadre sur sa reprise. Derrière, plus rien à signaler. Et même quand le Real a baissé de rythme dans les vingt premières minutes de la seconde période, les occasions ont été inexistantes. Griezmann, Gameiro, Torres, Gaitán, Carrasco, rien à faire, aucun des joueurs offensifs de Simeone n'a pu réellement exprimer son talent. Toujours bien placés, pas contre des relances dans les petits espaces, les défenseurs madrilènes, avec Varane en chef d'orchestre, ont livré une partition sans fausse note. La mélodie aurait même pu être encore plus belle si la tête de l'international tricolore n'avait pas trouvé les gants d'Oblak en début de rencontre. Pas grave, Cristiano Ronaldo était là pour se charger du boulot offensif. Une occasion anecdotique, donc. Ce qui l’est moins, en revanche, c’est que le Real peut enfin compter sur un Varane en forme. Et au vu des échéances de cette fin de saison, ce ne sera pas un luxe.




Par Gaspard Manet
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