Match amical - France/Uruguay
Varane et Jallet appelés par Deschamps
Didier Deschamps a lâché sa première liste en tant que sélectionneur des Bleus. Au milieu des habitués, on retrouve Christophe Jallet, Raphael Varane, Étienne Capoue et Rio Mavuba... Mexès, Rami, Réveillère, Mathieu et Gourcuff restent sur le bas-côté.
Raphael Varane
Gardiens :
Lloris, Mandanda
Hugo Lloris, capitaine et numéro 1, Steve Mandanda en doublure. Didier Deschamps calque son rythme sur celui de Laurent Blanc. Une logique sportive implacable. Même si rien n'a encore filtré sur le nom du futur capitaine, on voit mal Didier Deschamps retirer le brassard du bras de l’irréprochable Lyonnais. D'autant qu'à Marseille, Deschamps avait déjà confié le brassard à son gardien, Mandanda. Comme le nouveau sélectionneur n'a emmené que deux gardiens, on ne sait pas si la hiérarchie au poste de numéro 3 a été bouleversée.
Défenseurs :
Clichy, Debuchy, Evra, Jallet, Koscielny, Sakho, Varane, Yanga-Mbiwa
On attendait un premier signe de Didier Deschamps. Quid d'Adil Rami et Philippe Mexès, l'ancienne charnière établie par Laurent Blanc ? Aux oubliettes. Après, cette absence des deux compères peut s'expliquer par l'état physique des troupes, notamment pour Mexès qui n'a repris que le 25 juillet avec l'AC Milan. Pour Rami, l'argument ne tient pas forcément la route puisque Varane, qui joue également en Liga, fait partie de la liste. Clairement, Deschamps part sur une feuille blanche. Il cherche une charnière pour l'avenir. Un nouveau duo dans lequel Koscielny devrait hériter du rôle de "patron". Et force est de constater que l'arrivée de La Dèche profite aux tricards de juin dernier : Yanga-Mbiwa, Sakho et Varane, donc. A priori, le Parisien et le Montpelliérain partent avec une longueur d'avance pour épauler le défenseur d'Arsenal (même si Varane, qui vient d'enquiller les titularisations avec le Real en amical, a eu droit aux louanges de Deschamps en conférence de presse : «Raphaël Varane a de la qualité, du potentiel et fait partie d'un très grand club»). Sur les côtés, on attendait une nouveauté à gauche (Mathieu) et c'est à droite que la surprise est venue. On le présentait, c'est officiel, Christophe Jallet vient d'être appelé en équipe de France pour être la doublure de Debuchy, définitivement dans la place. En l'espace de trois semaines, l'ancien Niortais est devenu capitaine du PSG et néo-international français. Le travail de sape d'Ancelotti a fonctionné. A gauche, rien de nouveau, les Mancuniens Clichy et Evra sont toujours là. C'est un signe fort, surtout pour Evra. Ce match amical aurait été le moment idéal pour l'écarter définitivement des Bleus au profit de Mathieu. Deschamps n'est visiblement pas de cet avis.
Milieux :
Capoue, Gonalons, Martin, Matuidi, Mavuba, Valbuena
Samir Nasri resté à la maison, Florent Malouda hors du coup, Alou Diarra sensiblement cramé et Diaby pas encore prêt, Deschamps a misé sur la fraicheur avec des joueurs exclusivement venus de Ligue 1. Des têtes connues comme Marvin Martin (très bon avec Lille depuis la reprise), Mathieu Valbuena et Blaise Matuidi. Mais également des revenants : Maxime Gonalons (passé vice-capitaine lyonnais durant l'été) et Rio Mavuba. Le Lillois revient avec envie chez les Bleus. Performant (un euphémisme) dans le Nord, l'ancien Bordelais mérite cent fois son retour chez les A. Enfin, Étienne Capoue poursuit sa progression. Très en vue du côté de Toulouse, le milieu de terrain polyvalent se voit subitement placé sur le devant de la scène. A lui de se montrer. Yann M'Vila paye son écart de conduite durant l'Euro, là encore, La Dèche envoie un signe fort : on ne déconne pas avec les valeurs du maillot bleu. L'absence de Cabaye, elle, est physique. Le meilleur Français du dernier Euro est actuellement en phase de reprise, il a besoin de repos. Quant à Gourcuff, Deschamps est dans l'observation. «J'ai un œil sur Gourcuff mais je préfère lui laisser un peu de temps avant de prendre une décision le concernant». En gros, il lui met la pression.
Attaquants :
Benzema, Briand, Giroud, Gomis, Payet, Ribéry
Ménez suspendu pour ce match, Deschamps avait la latitude de faire des tests. Mais les surprises ne sont pas si grandes. On fait avec du classique (Benzema, Giroud, Ribéry) et des mecs déjà appelés (Briand, Gomis, Payet). Visiblement, le bon Trophée des champions des Lyonnais a pesé dans la balance, notamment pour Briand. Payet profite de la suspension de Ménez pour revenir dans le groupe, il peut se montrer intéressant, surtout dans la percussion. Par contre, l'avenir international de Kevin Gameiro et de Guillaume Hoarau s'annonce compliqué. Promis au banc de touche depuis l'arrivée de Zlatan, les deux Franciliens s'éloignent de plus en plus de l'équipe de France. Comme M'Vila, Ben Arfa paye son mauvais geste du dernier Euro.
Lloris, Mandanda
Hugo Lloris, capitaine et numéro 1, Steve Mandanda en doublure. Didier Deschamps calque son rythme sur celui de Laurent Blanc. Une logique sportive implacable. Même si rien n'a encore filtré sur le nom du futur capitaine, on voit mal Didier Deschamps retirer le brassard du bras de l’irréprochable Lyonnais. D'autant qu'à Marseille, Deschamps avait déjà confié le brassard à son gardien, Mandanda. Comme le nouveau sélectionneur n'a emmené que deux gardiens, on ne sait pas si la hiérarchie au poste de numéro 3 a été bouleversée.
Défenseurs :
Clichy, Debuchy, Evra, Jallet, Koscielny, Sakho, Varane, Yanga-Mbiwa
Milieux :
Capoue, Gonalons, Martin, Matuidi, Mavuba, Valbuena
Samir Nasri resté à la maison, Florent Malouda hors du coup, Alou Diarra sensiblement cramé et Diaby pas encore prêt, Deschamps a misé sur la fraicheur avec des joueurs exclusivement venus de Ligue 1. Des têtes connues comme Marvin Martin (très bon avec Lille depuis la reprise), Mathieu Valbuena et Blaise Matuidi. Mais également des revenants : Maxime Gonalons (passé vice-capitaine lyonnais durant l'été) et Rio Mavuba. Le Lillois revient avec envie chez les Bleus. Performant (un euphémisme) dans le Nord, l'ancien Bordelais mérite cent fois son retour chez les A. Enfin, Étienne Capoue poursuit sa progression. Très en vue du côté de Toulouse, le milieu de terrain polyvalent se voit subitement placé sur le devant de la scène. A lui de se montrer. Yann M'Vila paye son écart de conduite durant l'Euro, là encore, La Dèche envoie un signe fort : on ne déconne pas avec les valeurs du maillot bleu. L'absence de Cabaye, elle, est physique. Le meilleur Français du dernier Euro est actuellement en phase de reprise, il a besoin de repos. Quant à Gourcuff, Deschamps est dans l'observation. «J'ai un œil sur Gourcuff mais je préfère lui laisser un peu de temps avant de prendre une décision le concernant». En gros, il lui met la pression.
Attaquants :
Benzema, Briand, Giroud, Gomis, Payet, Ribéry
Ménez suspendu pour ce match, Deschamps avait la latitude de faire des tests. Mais les surprises ne sont pas si grandes. On fait avec du classique (Benzema, Giroud, Ribéry) et des mecs déjà appelés (Briand, Gomis, Payet). Visiblement, le bon Trophée des champions des Lyonnais a pesé dans la balance, notamment pour Briand. Payet profite de la suspension de Ménez pour revenir dans le groupe, il peut se montrer intéressant, surtout dans la percussion. Par contre, l'avenir international de Kevin Gameiro et de Guillaume Hoarau s'annonce compliqué. Promis au banc de touche depuis l'arrivée de Zlatan, les deux Franciliens s'éloignent de plus en plus de l'équipe de France. Comme M'Vila, Ben Arfa paye son mauvais geste du dernier Euro.
Ils seront aux barrages de la Ligue des Champions

















Il faut se battre pour le droit à la mauvaise foi. C'est bien d'être fin, mais balancer gratuitement sur Patrice Evra devrait rester un droit (dans la limite du raisonnable).
+ -
Perso, je regrette la présence du vieux Pat "contres favorables" Evra en lieu et place d'un Mathieu flamboyant toute la saison dernière. Ceci dit, au moins ça innove pour la charnière.
Par contre le milieu de terrain franchement c'est la tristesse. Je ne me risquerai pas à donner les-joueurs-que-wahou-si-j'étais-sélectionneur-comment-ils-seraient-trop-sur-le-terrain, de toute façon je pense que ça ne ferai pas rêver... TRISTESSE.
+ -
(Ron Howard, si tu veux faire un film appelle moi, mon n° est le 06 56 45 77 89)
+ -
ET il fut fort bon, très à son avantage, bosseur comme il l'a toujours été, ce qui n'est pas pour déplaire à la dèche, avec un état d'esprit irréprochable, ce qui est je crois ce que chacun appelait de ses voeux, des joueurs irréprochables, et donc depuis la reprise il a en plus été très inspiré.
Sinon, vous pouvez aussi rester avec vos préjugés et décider une fois pour toute et définitivement que Briand est mauvais, malgré le fait que tout ses entraineurs et ses coéquipiers l'aient toujours loué. Et malgré les statistiques de l'an dernier qui ne sont finalement pas mauvaise. (14 butes et 8 passes déc selon wikipédia)
Mais je vous accorde que Briand, balle au pied, ne dégage pas la jolie aisance d'un Ben Arfa. Il est un peu plus laborieux. Mais aussi tellement plus utile!
+ -
+ -
+ -
Loin de moi l'idée de penser que la déception des suiveurs assidus de l'EDF, dont je suis, n'est pas justifiée.
De même, que je ne dénie à personne le droit d'avoir ses tronches et de donner son avis sur une liste de joueurs convoqués.
Ne dit-on pas d'ailleurs que la France compte autant de sélectionneurs potentiels que de supporters ?
J'en viens donc à ton laïus Guardo :
Ça me gêne nullement que tu balances "tes" vérités, bien au contraire. Et tout ce que tu écris n'est pas dénué de sens.
Mais si tu pouvais le faire avec un peu plus de mesure, ce serait pas plus mal.
L'exemplarité, c'est une fumisterie selon moi et je suis pas certain que qui que ce soit ici ait besoin de savoir ce qui se passe dans un vestiaire.
Ça reste leur cuisine interne quand bien même un torche cul# quotidien continue à en faire ses choux gras, c'est pas une raison pour le lire et y donner du crédit.
Alors plutôt que de dézinguer au bazooka certains joueurs en fustigeant leur crétinerie# [je savais pas que pour être sélectionnable, fallait être un Nobel ou plus simplement avoir son Bac], il serait tout aussi intéressant de se pencher sur le haut de la pyramide.
Car qui dit instances et encadrement induit forcément responsabilités.
Or, ce que j'ai vu et j'ai pas la science infuse pour autant, c'est un sélectionneur qui s'en branlait, plus inquiet de la signature d'un nouveau contrat avec son agent Bernès (bonjour le possible conflit d'intérêts] un président de la FFF qui s'en lavait les mains, plus préoccupé par sa réélection que par les résultats et la qualité de jeu développée et qui finit, sous la pression populaire [on lèche, on lâche, on lynche] par rendre une parodie de justice.
Ce fiasco leur appartient tout autant qu'à ceux qui jouaient et ça, beaucoup l'occultent.
Je me fiche comme d'une guigne que machpro ou tartempion soient des abrutis, la seule vérité se situe sur le terrain. T'es bon, tu suis les consignes, tu joues. Dans le cas contraire, tu restes chez toi ou tu cires le banc.
La qualité première d'un sélectionneur-entraineur c'est de savoir faire jouer ensemble des talents et Blanc, en deux ans, n'a rien fait. Si ce n'est nous abreuver de son amour pour le jeu à l'espagnole et j'évoque même pas l’histoire des quotas qui frisait la faute professionnelle.
La deuxième c'est de se faire respecter.
Quant à la troisième, elle consiste à être pédagogue envers ce qui reste des gamins.
Si on demande à ces jeunes gens [HBA, je te confirme que je suis un illuminé ;) et autres Ménez ou Nasri] s'ils n'en ont rien à carrer de l'équipe de France, je crois que tu serais surpris par leur réponse.
Le maillot bleu, quoiqu'on en dise, reste le but ultime pour un pro parce qu'ils rêvent de marcher sur les traces de leurs aînés, qu'ils avaient sans doute en poster dans leur chambres d'ados.
Encore faut-il avoir un minimum de talent et d'implication pour driver tous ces égos.
Je serais d'ailleurs curieux de voir un jour les Mourinho, Mancini, Pardew ou d'autres prendre en mains une sélection nationale.
En ce qui concerne Deschamps, je reste circonspect et pas à cause de sa liste. Le bonhomme fait avec les moyens du bord.
Tout ce que je peux dire, c'est que son immense palmarès en tant que joueur, qui, pour moi repose sur un gros malentendu, ne peut pas l'exonérer des tensions multiples, coups en loucedé et autres dérapages qui ont jalonné sa carrière de coach.
Et c'est pas le ridicule lobbying de France 98 qui me fera changer d'avis.
+ -
Et ou est le problème de n'avoir qu'un ou deux blacks dans l'équipe? Lorsqu'il n'y avait qu'un ou deux blancs sur le terrain, tu disais qq chose? la composition de l'Espagne, de l'Argentine ou de l'Allemagne doit te choquer non?
Si des blancs sont meilleurs que des blacks, on les selectionne pour leur niveau pas pour la couleur (et ça marche dans les deux sens)
+ -
+ -
Je plaide pour la coquille malencontreuse.Primo, ils sont deux et non un. De deux, le cancer du bras droit, la peste brune, le chasseur de zoulous au patronyme anglo-germano-hollandais et adepte des thèses nazillones, très peu pour moi. Je ne suis qu' un simple nostalgique d' une époque où il était bon de se régaler des exploits des bleus qui me faisait rêver enfant, adolescent et jeune adulte. Temps révolu où il était émouvant de voir chanter ensemble avant le match la marseillaise par des joueurs issues de toutes origines mais qui ne faisaient qu' un pendant 90 minutes ou plus selon les scenarii des rencontres.
Cordialement.
Un amoureux du beau jeu et des valeurs universelles du sport.
P.S : J' ai deux garçons qui se prénomment Jocelyn et Lilian. Un hommage à deux latéraux droit qui respiraient la phrase écrite ci-dessus. Tout est dit.
+ -