Angleterre - FA Cup - 3e tour - West Ham/ManUnited (2-2)
Par Alexandre Pauwels
Van Persie tire Manchester du guêpier
Après dix ans d’exil, Joe Cole retrouvait West Ham et l’Upton Park. Pour son retour, l’ancien Lillois a manqué d’être le bourreau de United, lui qui a distillé deux assists. C’était sans compter sur Robin van Persie, qui a arraché le nul, et offert une autre chance aux Mancuniens (2-2). Ils ne le méritaient pas vraiment.
Van Persie tire Manchester du guêpier
West Ham - Manchester United : 2-1
Buts : J. Collins (27e et 60e) pour les Hammers. Cleverley (23e) et Van Persie (90+1e) pour ManU.
Il y a presque quinze ans, Joe Cole faisait ses grands débuts en pro sous le maillot de West Ham, lors d’un match de Cup face à Swansea. Peut-être était-il écrit que son retour à l’Upton Park, dix ans après son départ, se ferait également pour une rencontre de Coupe. Peut-être était-il écrit, aussi, qu’il serait le protagoniste numéro un du match. Un match où on est passé près d’une sacrée sensation. Parce que, pendant 91 minutes, West Ham, ce promu de Premier League, a parfaitement maîtrisé l’indiscutable leader du championnat Manchester United. Disciplinés et courageux, ils ont imposé aux Red Devils un bloc défensif, au point de les faire déjouer. Les deux assists de Cole et deux buts de Collins faisant le reste, les Hammers ont, à deux minutes près, créé la sensation. Mais Robin van Persie, entré en fin de rencontre, a eu une occasion. Une seule, suffisante pour arracher un nul (2-2) et faire rejouer le match à Old Trafford. West Ham pourra s’en mordre les doigts.
Joe Cole offre le précieux
L’opposition de style entre MU et West Ham est très visible sur le début de rencontre, que l’on pourrait résumer à un monologue des Red Devils. Ces derniers monopolisent le ballon et cherchent la brèche, face au bloc mis en place par les Hammers, dont la volonté est d’évoluer en contre. Cependant, dans ce contexte, ce sont les locaux qui obtiendront une première occasion, avec une tête d’Alou Diarra sur corner, sauvée sur sa ligne par Scholes (12e). Une occasion qui aura pour conséquence de les réveiller, ces Hammers. Moins acculés devant leur surface, ils tiennent mieux le ballon et rivalisent dans le jeu. Mais leur tactique initiale mise entre parenthèses, les espaces sont plus nombreux. Et après une tête de Vidić sauvée sur la ligne (20e), la première errance défensive sera fatale : Cleverley, parfaitement seul au second poteau, profite du service de Chicharito pour tromper Jääskeläinen d’un bel enroulé (0-1, 23e). Coup dur pour les Hammers, mais là encore, ces derniers vont réagir dans le bon sens. Quelques coups francs plus tard, Joe Cole dépose un ballon sur la tronche de Collins au point de pénalty, le central gallois croisant bien sa tête devant un De Gea impuissant (1-1, 27e). Le rush de Welbeck (36e) n’y fera rien, le score à la pause traduit bien l’équilibre de la rencontre.
Toujours ce satané Fergie time
À la reprise, on retrouve la physionomie du début de rencontre, avec des Mancuniens qui bénéficient du ballon, mais qui peinent à trouver la solution face à une défense de West Ham bien regroupée. Du côté des Hammers, même topo, on compte sur les coups de pied arrêtés pour mettre en danger l’adversaire. Et ça marche toujours aussi bien : suite à un corner, Joe Cole et James Collins proposent un remake de leur premier but, pour doubler la mise (2-1, 59e). La suite est un classique : Sir Alex sort l’artillerie lourde et Van Persie. Insuffisant, se dit-on, pour inverser la tendance. Les Hammers redoublent d’efforts et de courage, pour former un bloc imperméable. À part deux têtes de Welbeck et Giggs au-dessus de la barre (73e, 89e), ils ne sont pas inquiétés. Jusqu’à la 91e minute. Moment choisi par le buteur Van Persie, invisible jusque-là, pour renverser la vapeur : servi en profondeur par Giggs, le Néerlandais contrôle et enchaîne sur une frappe croisée, pour battre le portier (2-2, 90e+1). Sensation. Contre toute attente, MU arrache un nul inespéré, et gagne un autre match, à Old Trafford.
Buts : J. Collins (27e et 60e) pour les Hammers. Cleverley (23e) et Van Persie (90+1e) pour ManU.
Il y a presque quinze ans, Joe Cole faisait ses grands débuts en pro sous le maillot de West Ham, lors d’un match de Cup face à Swansea. Peut-être était-il écrit que son retour à l’Upton Park, dix ans après son départ, se ferait également pour une rencontre de Coupe. Peut-être était-il écrit, aussi, qu’il serait le protagoniste numéro un du match. Un match où on est passé près d’une sacrée sensation. Parce que, pendant 91 minutes, West Ham, ce promu de Premier League, a parfaitement maîtrisé l’indiscutable leader du championnat Manchester United. Disciplinés et courageux, ils ont imposé aux Red Devils un bloc défensif, au point de les faire déjouer. Les deux assists de Cole et deux buts de Collins faisant le reste, les Hammers ont, à deux minutes près, créé la sensation. Mais Robin van Persie, entré en fin de rencontre, a eu une occasion. Une seule, suffisante pour arracher un nul (2-2) et faire rejouer le match à Old Trafford. West Ham pourra s’en mordre les doigts.
Joe Cole offre le précieux
Toujours ce satané Fergie time
À la reprise, on retrouve la physionomie du début de rencontre, avec des Mancuniens qui bénéficient du ballon, mais qui peinent à trouver la solution face à une défense de West Ham bien regroupée. Du côté des Hammers, même topo, on compte sur les coups de pied arrêtés pour mettre en danger l’adversaire. Et ça marche toujours aussi bien : suite à un corner, Joe Cole et James Collins proposent un remake de leur premier but, pour doubler la mise (2-1, 59e). La suite est un classique : Sir Alex sort l’artillerie lourde et Van Persie. Insuffisant, se dit-on, pour inverser la tendance. Les Hammers redoublent d’efforts et de courage, pour former un bloc imperméable. À part deux têtes de Welbeck et Giggs au-dessus de la barre (73e, 89e), ils ne sont pas inquiétés. Jusqu’à la 91e minute. Moment choisi par le buteur Van Persie, invisible jusque-là, pour renverser la vapeur : servi en profondeur par Giggs, le Néerlandais contrôle et enchaîne sur une frappe croisée, pour battre le portier (2-2, 90e+1). Sensation. Contre toute attente, MU arrache un nul inespéré, et gagne un autre match, à Old Trafford.
Par Alexandre Pauwels
Demba Ba première, et deuxième !

















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Ah oui, il est néerlandais comme Sneijder
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la logique est imparable pour les suiveurs comme toi, pas pour moi.
On me demande de choisir les 5 meilleurs joueurs au monde?
RVP, Rooney, Messi, Xavi, Zlatan
Le reste, c'est du marketing
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Cristiano n'a aucune maitrise comme RVP, ila une vitesse et une frappe hallucinantes mais il maitrise pas.
Quand il tire un coup franc, il sait pas où va finir sa frappe. Sans sa vitesse , il est incapable de dribbler.
Le bagage technique de RVP, seul Zlatan l'égale!
Putain, les ravages d'Alexandre Ruiz, ça fait peur!!!
Magikk, donc Messi ne mérite pas sa place sur le podium??
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Messi va rien partager du tout!! hahaha
Sinon le contrôle est juste exquis, ce joueur s'améliore avec l'âge c'est un plaisir.
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Mais la célébration qu'il fait put***,ce mec est mythique !
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Ça en devient lassant ces gens qui se croient meilleurs et qui pour le faire comprendre se la jouent "non mainstream".
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Alors que je dis dans tous mes posts précédents que c'est lui qui le mérite.
Je ne parle que des deux précédents.
T'asbeau exorciser les choses mais tu n'as aucun argument, tu prétends que tout ce qui est hors des sentiers battus est aberrent!
Sinon, t'as pas d'argument
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Non, je dis juste son concurrent n'est pas CR7, il n'a juste pas de concurrent.
Tu me dis que Falcao est meilleur que RVP, je ne le pense pas du tout, il a encore beaucoup de choses à faire pour l'égaler.
Après , je parle de bagage technique ou de talent pur et à ce niveau, Zlatan et RVP n'ont pas d'égal..
Donc,lis mes posts avant d'argumenter
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Soyons sérieux et objectifs un instant, en rappelant le but du ballon d'or. C'est un prix qui sert normalement à récompenser le meilleur joueur de l'ANNÉE EN COURS. Ce qui est différent de récompenser le meilleur joueur du monde, car un joueur peut être exceptionnel une année et disparaître complètement l'année suivante (n'est-ce pas Sjneider). Or depuis 2010 et le changement du vote, que voit-on? Que les gens votent pour le meilleur joueur du monde, et non pas de l'année. Ainsi, on peut avoir quelqu'un qui gagne la Ligue des Champions, le championnat d'Italie, la Coupe d'Italie, qui mène son équipe jusqu'à la finale de la Coupe du Monde ne pas remporter le Ballon d'or. On peut avoir un joueur (Iniesta) d'une classe suprême, qui porte son équipe et distille les passes décisives comme des perles, mène son équipe en finale de Coupe du Monde, marque en finale, gagne la Coupe du Monde, ne pas remporter le Ballon d'Or. Moi ce que je vois, c'est qu'au final on donne le prix au meilleur joueur du monde, mais pas forcément le meilleur joueur de l'année (même si cette année Messi ne souffre aucune contestation), et c'est ça qui me désole. On privilégie les statistiques (et par là même les attaquants) au détriment du palmarès de l'année en cours (et des autres postes).
Ça ne sert à rien de tenir un classement si on continue sur cette lancée, autant décerner à l'avance le prix à Messi pour tout le restant de sa carrière, puisqu'en effet c'est le meilleur joueur du monde et les autres n'ont aucune chance, peu importe le nombre de trophées qu'ils gagnent. C'est la réalité.
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