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  2. // 20e journée
  3. // Valence/Séville (3-1)

Valence montre les muscles face à Séville

Pour ce duel au sommet de cette 20e journée, Valence s'est défait du FC Séville (3-1) et double son adversaire du soir dans la course à la Ligue des champions. Un match génial aux trois penaltys qui rappelle que le fanion ché est bien de retour au premier plan.

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Valence – FC Séville : 3-1
Buts : Parejo (18e, 32e) et Javi Fuego (56e) pour Valence / Bacca (36e) pour Séville

Diego Alves est une muraille, un Mickaël Landreau 2.0. Ses statistiques sur penalty sont même un tantinet plus sexy que celles de l'ancien portier nantais : 50 % de tentatives stoppées – ou encaissées, c'est selon. Forcément, lorsque ses comparses défensifs, plus bourrins que méchants, dégomment deux Sévillans en moins de trois minutes, l'arithmétique prédit un un-sur-deux de Bacca, la pointe adverse. Une prédiction qui s'est encore une fois vérifiée entre les 36e et 39e minutes de ce choc des outsiders de la Liga. Un duel où intensité physique, qualité technique et intelligence tactique ont régalé l'audience de Mestalla. Mieux, l'antre à la chauve-souris a assisté à une nouvelle victoire de ses protégés face à son concurrent direct dans la course à la Ligue des champions. Désormais quatrième de Liga, les hommes de Nuno ne cessent de monter en puissance. Du côté sévillan, rien d'alarmant : malgré cet accident de parcours, ils restent maîtres de leur destin et peuvent espérer repasser devant leur adversaire du soir avec leur match en retard. Un retard face au Real Madrid.

Parejo se charge de tout


Pour ce duel à la quatrième roue du carrosse de Liga, Mestalla, Nuno Espirito et Unai Emery ont enfilé leur 31. Pourtant, c'est bien le numéro 21 des Chés qui soulève la foule. Après quelques instants de jaugeage, André Gomes envoie d'un long extérieur Negredo dans la surface. Toujours dans son style de déménageur, le gars de Vallecas devance Beto et dévie pour un Rodrigo qui, à un petit mètre de la ligne de but, ne peut rabattre le cuir de la tête. S'ensuivent des minutes intenses, durant lesquelles chaque ballon est disputé, chaque maillot tiré, chaque coup de sifflet contesté. Du pain béni pour Gerard Deulofeu et sa patte droite qui régalent sur les coups de pied arrêtés. Bien en place, le FC Séville se met dans le dur suite à une faute tout aussi évidente que stupide de son latéral Diogo Figueiras, coupable d'avoir bousculé Negredo dans la surface. Un penalty dont se charge avec succès Dani Parejo. Justement, le capitaine local, averti pour son envie démesurée, se charge de tout. Sur un contre d'école lancé par Rodrigo, relayé par André Gomes et Enzo Pérez, il punit Beto. Un double avantage qui lance un dernier quart d'heure fou. En trois minutes, les Chés concèdent deux penaltys et offrent sur un plateau l'égalisation aux Andalous. Parfait sur sa première tentative – concédée par Parejo –, Bacca doit s'incliner face au flair du portier local qui se détend de tout son long sur la seconde.

Javi est en feu


Après être passé par tous les états émotionnels durant le premier acte, Mestalla reprend le second du même pied. Sans temps mort, Valenciens et Sévillans se rendent coup pour coup. À ce petit jeu, les locaux frappent de nouveau en premier. Servi dans la surface, Rodrigo claque quelques passements de jambe avant de décaler en retrait Javi Fuego. En toute quiétude, le milieu enroule son ballon et offre un break qui aurait rapidement pu gonfler. Parti à l'aventure, Beto se rattrape d'une belle claquette sur sa ligne. La tête sous l'eau, les Palanganas se heurtent à l'envie locale et à l'égoïsme de Deulofeu. Unai Emery a beau sortir de son chapeau Denis Suárez et Gameiro – dont l'entente est à quelques centimètres de réduire l'écart –, son équipe se rue à l'offensive et laisse des espaces béants derrière. Ajoutez-y un André Gomes à la sortie de balle exquise, et les opportunités deviennent légions. Fraîchement entré en jeu, Alcácer est à un retour de Krychowiak de soigner sa ligne de statistiques. Dommage, surtout pour l'international polonais, touché à la cheville suite à une grosse entrée de Javi Fuego. La fin de match ne sera que chicaneries et quolibets : il y aura vraiment tout eu dans ce duel des outsiders.

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Par Robin Delorme
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