Valence fait son ménage de printemps

La décision, irrévocable, est tombée mercredi : Gary Neville n’est plus l’entraîneur des Chés. Une nouvelle qui réjouit tout le peuple valencien, plongé en pleine déprime depuis le début de saison. Avec un nouveau tandem du cru, Valence entame une restructuration interne qui annonce de meilleurs jours, si maintien il y a.

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En infériorité numérique face à un Atlético qui les massacre, les Chés se trouvent au bord du précipice. Dominés tant dans le jeu qu’au score, ils espèrent une entrée imminente d’Abdennour pour venir combler les brèches béantes qu’offre leur défense. Chasuble enlevée, chaussettes remontées, le Tunisien tend son oreille à Gary Neville qui lui susurre ses dernières consignes. Des consignes qui, aujourd’hui encore, restent vaines. À la vue de ce changement défensif, l’aficion des Naranjas, consciente des deux pions de retard qu’accusent ses poulains, beugle à vous en rompre les tympans et ordonne l'entrée de Negredo. Soumis, schizophrène ou amateur, l’Anglais s’exécute et lance sa pointe. Une scène inédite et gênante qui caricature encore un peu plus la situation de l’ancien capitaine de Sir Alex à Mestalla. Sa place ne tient d’ailleurs qu’à son amitié intime avec le président Peter Lim. Ou ne tenait. Car depuis ce mercredi, Gary Neville n’est plus l’entraîneur du Valence CF. Une décision appréciée à sa juste valeur par toute une ville dont le calvaire n’est pas encore terminé. Et comment : à huit journées du terme, Valence ne compte que six points d’avance sur la zone rouge.

« ¡ Gary vete ya ! »


« Quelqu’un m’a dit ce matin que ce serait le premier jour du reste de ma vie. Je ne sais pas si c’est dangereux, mais je ne me sens pas anxieux. » Six mois après ce discours d’introduction, Gary Neville rit jaune. Et découvre l’anxiété. Avec son bilan catastrophique de trois victoires, six nuls et huit défaites en Liga, l’Anglais s’apprête à pointer au Pôle emploi après avoir sabordé le monument de Mestalla. Et encore, les chiffres ne disent pas tout sur la situation chaotique que vit un navire ché qui commence à tanguer dès le début d’exercice. Nuno Espirito Santo, pourtant homme fort de la saison passée, terminée sur le quatrième strapontin synonyme de Ligue des champions, s’octroie un effectif estampillé Gestifute et décide de se brouiller avec tous les poids lourds du club. Entre vindicte populaire et pression interne, sa situation va de mal en pis. Les résultats font le reste et pressent le nouveau propriétaire Peter Lim à s’en séparer aux prémices d’octobre. Les noms prestigieux circulent dans les arcanes du stade, mais c’est finalement Gary Neville qui remporte le jackpot et devient l’entraîneur puceau d’une institution de 97 ans dont il ne parle pas la langue. Good luck, ou plutôt suerte.

Aux bégaiements des débuts succèdent des contre-performances, que suivent de véritables raclées… En soi, cette plongée vers les abysses résume la trajectoire de Gary Neville sur le banc de Mestalla. Un antre d’où, dès le mois de décembre, descend des tribunes des chants au rythme de « ¡ Gary vete ya ! » La pression populaire s’accentue au fil des rencontres, mais n’empêche pas l’Anglais de croire dur comme fer à son maintien à la tête de l’équipe, en grande partie grâce à l’amitié qui le lie à Peter Lim, visiblement. Surtout que depuis le départ en 2012 d’Unai Emery, la valse des coachs est devenue une spécialité locale. Avec pas moins de neuf entraîneurs différents durant cette période, le banc valencien ressemble fort à une chaise électrique. Dans ces conditions, Peter Lim abat ses dernières cartes dans le but de sauver la tête de son cher ami. Il s’offre les services de Garcia Pitarch, ancien de la maison et de l’Atlético, à la direction sportive, et de Pako Ayestaran, également ancien habitué de la casa, dans son staff technique. Gary Neville, lui, ne voit rien venir et répète à qui veut l’entendre qu’il a « confiance en son travail » .

Faire du neuf, avec du vieux


« La venue de Pako Ayestaran est de mon fait. Si je m’en vais, Pako s’en ira également » , explique, presque fièrement, le coach valencien au moment de la nomination de son nouvel adjoint. Quelques semaines et une trêve internationale plus tard, l’assurance de Gary Neville lui revient comme un boomerang en pleine face. Face à la pression de ses conseillers et des historiques de l’organigramme, Peter Lim décide, bon gré mal gré, de le congédier et de placer à la barre du navire Pako Ayestaran. Une décision qui apporte deux enseignements. Primo, les conseils avisés de Garcia Pitarch, nouveau directeur sportif fin connaisseur du marché espagnol et insoumis à Jorge Mendes, sont pris au sérieux à Singapour. Segundo, le projet du milliardaire retrouve de la cohérence. En faisant revenir Ayestaran, ancien préparateur physique star de Rafa Benítez, Valence s’apprête à retrouver une identité footballistique qui sied à merveille à ses aficionados. Pour autant, il reste toujours un Neville à Valence. Le frangin, Phil, conserve les commandes de l’équipe réserve jusqu’à la fin de la saison. S’il n’est pas démis de ses fonctions avant.


Par Robin Delorme
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Dans cet article

Ce n est pas une erreur de casting. C est une monumentale bourde que de l avoir nomme coach de valence. Les coachs anglais sont les plus faibles de la planete. En voir un reussir en premier league releve du fait rare, un succes dans un autre championnat releve du miracle. La plus grosse erreur de valence c estvd avoir vire pizzi qui a sorti l equipe du marasme et a reussi a mettre en place un jeu super fluide et agreable a regarder.
Il devra pas chomer. Il nous gratifiera de ses analyses en tant que consultant et se moquera des equipes qui se prendraient des roustes contre le real ou le barca. C est beau le travail d un consultant.
Attaque-Defonce Niveau : CFA
 //  11:23  //  Hooligan de la France
Note : -3
Qu'est-ce que je suis heureux que cet éternel tâcheron se soit vautré. joueur médiocre totalement surfait, qui a bénéficié toute sa carrière de la complaisance des arbitres et qui a masqué ses innombrables lacunes en jouant comme un charcutier. Voir Pirès l'humilier à chaque Arsenal-MU était un vrai régal. Jamais vu un médiocre l'ouvrir autant que ce fond de c***.

J'aurais aimé être pro, jouer contre lui pour sauter à pieds joints sur son tibia, lui briser la jambe en morceaux et mettre fin à son horrible carrière. De loin le joueur que je hais le plus. C'est épidermique.
Attaque-Defonce Niveau : CFA
 //  11:25  //  Hooligan de la France
J'me contenterai de lui éclater laggle si j'le croise un jour dans un rade de Manchester. C'est dans ma YOLO-list en tout cas.
Hilltop Hoods Niveau : CFA2
Entre Koeman et Neville je ne sais pas lequel des deux a le mieux réussi à plomber le club. Maintenant faut assurer le maintien (car c'est pas très loin derrière) et engager la saison prochaine.
Rudi Garcia pourrait être un bon choix ou alors un retour de Quique Sanchez Flores que j'aimais bien (mais voudrait-il revenir?). Il faut surtout espérer que Lim ne craque pas son slip à nouveau et se fasse retourner la bourrique par Mendes, sinon on est reparti pour une saison de galère.
onlythetruth Niveau : DHR
Le joueur qui a n'a jamais rien remporté sans l'aide des arbitres alors seul, dans un nouveau championnat et sans l'aide des arbitres c'était prévisible.
La bonne nouvelle c'est qu'a priori ce n'est pas un poisson d'avril.

Concernant Garcia quand on voit l'état dans lequel il a récupéré la Roma et ce qu'il en a fait (même si sur la fin il a peut être atteint ses limites), ce serait plutôt une bonne idée.

Mais au final la grosse connerie c'est de ne pas avoir gardé Unai, surtout vu les saisons qu'il fait avec Séville avec moins de moyen.
Il y a un grand problème de recrutement dans ce club , je dirais meme plus , ce club a aucune politique , aucun projet !
Pourtant l'effectif sur le papier est très intéressant , cependant l'effectif a aucune alchimie .

Basiquement l'impression est que le propriétaire Lim et sa femme présidente , ne connaisse absolument rien du foot et que Jorge Mendes en profite bien .
souzadeoliveira Niveau : Ligue 2
Putain c'te violence attaque defonce :D moi aussi je suis content que cette grande gueule qui savait tout mieux que tout le monde se soit vautrée, mais vu le degré de ta haine il doit y avoir autre chose que le dégout de la réussite sportive d'un tocard.
Dis moi tout, un évènement particulier ? il a mis un but dégueulasse à ton équipe de coeur qui l'a éliminé ?
Attaque defonce et only the truth vous avez entiérement raison!C'est certain que manure depuis la création de la premier league avait les arbitres pour eux!En meme temps quand t'as un directeur du club qui fait partie de la fa....

Je me souviens de la misére que lui mettait souvent Fowler un régal!Et puis en sélection le neneu etait bidon de chez bidon,quel dommage que Rob Jones se soit gravement bléssé!

Son frere phil aussi faisait rire!
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