Espagne - Copa del Rey - 1/2 finale retour - FC Barcelone/Real Madrid

Valdano : « L'identité du Barça, une réaction au centralisme madrilène »

Madrid vs Barcelone : c’est la plus grande rivalité sportive du monde. Ces deux clubs s’affrontent au moins trois fois par an depuis 110 ans. Preuve en est cette année encore en Copa del Rey. Jorge Valdano est l’homme le plus classe du clásico. C’était avec lui qu’il fallait en parler.

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Jorge Valdano (Real Madrid) à Auxerre en 2010 pour un match C1. Auxerre, oui, oui
Jorge Valdano (Real Madrid) à Auxerre en 2010 pour un match C1. Auxerre, oui, oui
Jorge, est-il possible de parler d’un clásico sans jamais parler de politique ?
C’est de plus en plus difficile. Barcelone possède une très forte puissance symbolique. Manuel Vazquez Montalban l’a lui-même défini un jour comme l’armée démilitarisée de Catalogne. Cette dimension a pris de plus en plus d’espace dans l’idéologie collective et, aujourd’hui, il est compliqué de parler du FC Barcelone sans parler de nationalisme. Pour dire les choses clairement, un personnage comme Guardiola, grâce à ses exploits sportifs, est devenu une référence de la catalanité (sic) avant même d’être une référence sportive. La dimension nationaliste du club est en permanence mêlée à la dimension sportive. Le Real Madrid, lui, est un synonyme de l’Espagne. Il a toujours eu une dimension plus internationale. Fondamentalement parce qu’il s’est présenté au monde en gagnant les cinq premières coupes d’Europe de l’Histoire et composé de joueurs comme Kopa, Puskas, Di Stefano, Rial, Santamaria. Ces gens venaient de différentes parties du monde et, d’une certaine façon, ont généré une vocation plus internationale. Le Real n’a jamais eu d’identification politique claire. Il a dû donner un sens à son existence au travers des résultats sportifs. Sa grandeur n’est jamais venue de sa représentativité mais plutôt de sa propre histoire. Évidemment, la construction de l’histoire est plus facile à faire grâce à de bons résultats. De là, il s’est converti en une espèce de citadelle. Pendant des années, l’identité du Barça a surtout été réactive dans la mesure où plus elle s’affrontait au Real Madrid, plus elle grandissait. Je l’ai vu depuis que je suis arrivé en Espagne il y a 36 ans. Cette identité a toujours eu quelque chose à voir avec le nationalisme et une réaction au centralisme que représentait le Real Madrid. Le Real Madrid est donc entré en politique malgré lui…
Oui à force d'y être poussé, il a fini par y entrer. La légende que le Real Madrid serait l’équipe qui représentait le franquisme est très facile à démentir. Durant les quatorze premières années du franquisme, le Real Madrid n’a pas gagné un seul titre de Liga. Ensuite il a gagné cinq coupes d’Europe d’affilée quand en Europe, Franco n’était rien ni personne. C’est lorsque la place du Real Madrid prend des proportions gigantesques, que le gouvernement a fait quelques efforts pour s’approprier les triomphes et changer le Real Madrid en une espèce d’ambassadeur. Mais le Real Madrid ne doit pas au franquisme tout ce que les préjugés disent qu’il lui doit. Il y a une forme de paradoxe en Espagne actuellement. D’un côté, la sélection est imbibée de l’influence du jeu catalan avec 8 joueurs champions du monde formés à la Masia ; de l’autre, le Barça semble de plus en plus vouloir s’éloigner de l’Espagne.
La sélection espagnole est composée d’une génération de joueurs extraordinaires. Ils ne peuvent pas changer leur manière de jouer juste parce qu’ils mettent le maillot de l’Espagne. Xavi touche 150 ballons par match avec Barcelone et avec l’Espagne, Iniesta élimine autant d’adversaires à Barcelone qu’en équipe d’Espagne, Puyol a le même caractère avec la sélection qu’avec Barcelone. L’influence des joueurs de Barcelone sur la sélection a été tellement grande qu’il est irrémédiable de générer une association entre les deux styles. D’autre part, il y a eu un moment où Luis Aragonés a compris que ce type de joueur avait besoin de beaucoup plus de responsabilités et l’opportunité de se différencier du reste de la communauté footballistique. Nous ne pouvions pas être plus tactiques que l’Italie ou plus physiques que l’Allemagne. Mais si nous choisissions les joueurs adéquats, nous pouvions bénéficier d’une technique collective supérieure à n’importe quel autre pays. La plus grande récompense, c’est de voir que d’autres sélections comme l’Allemagne où l’Italie commencent aussi à comprendre que la technique est la base du jeu.Txiki Begiristain (ancien directeur sportif du Barça de Laporta) vient d’être nommé directeur sportif de Manchester City. Le modèle du FC Barcelone peut-il s’exporter ?
Le FC Barcelone est parvenu à cette plénitude footballistique au bout de 20 ans. Ce club a toujours donné une certaine prépondérance au ballon. Mais c’est devenu une idéologie depuis que Cruyff y est revenu comme entraîneur. Cruyff est un type genialoïde, très intuitif et qui a laissé une trace très profonde au Barça. D’authentiques fanatiques se sont mis à la suivre comme Pep Guardiola, qui, lui, est un être moins intuitif, plus rationnel, plus systématique. Il a donné une clarté idéologique à toutes ces intuitions mais le processus a été très long et a pris forme grâce à une conjonction de facteurs. D’abord un type génial, ensuite une mise en forme idéologique et, entre les deux, une génération de joueurs impossible à reproduire. C’est très rare dans l’histoire du football que dans la même maison des joueurs comme Messi, Xavi et Iniesta puissent apparaître en même temps. Ajoutez à cela un peu de chance. N’oublions pas que des quatre titres de Liga que remporte Cruyff, trois sont quasi miraculeux. Disons que la chance est tombée du côté adéquat. Tout cela a contribué à faire du Barça un club au style parfaitement identifiable. Comment transplanter cette culture à Manchester City ? On verra bien si Txiki Begiristain et Ferran Soriano (autre dirigeant du Barça recruté par City, ndrl) suffisent ou bien alors s’il faut un peu plus de patience, d’effort, de valeurs et de joueurs très sensibles à ce discours dans un pays comme l’Angleterre où un gamin sera toujours plus fier s’il fait un bon tacle que s’il fait une bonne passe. Changer les cultures est une tâche très difficile, mais l’intention est noble. Comment se situe le Real Madrid au milieu de cette révolution idéologique ?
Le Real a toujours eu besoin du triomphe pour renforcer sa légende. Il l’a d’ailleurs converti comme sa principale valeur. Gagner a été une constante dans son histoire et il l’a fait avec Capello ou avec moi, c’est-à-dire avec des styles de football complètement opposés. D’ailleurs, son école forme un type de joueurs plus universel. Certes, en ce moment, c’est difficile pour eux d’accéder à l’équipe première mais il suffit de voir qu’entre la première et la deuxième divisions, il y a plus de 100 joueurs professionnels issus du Real Madrid. C’est une école plus universelle dont les valeurs sont le refus de la défaite, la recherche presque désespérée du triomphe, le dévouement absolu, le sentiment collectif, la supériorité de l’équipe sur les individus. En ce sens, ses valeurs ne sont peut-être pas purement footballistiques et ont plus à voir avec l’éthique de la compétition. Elles ont néanmoins été suffisantes pour faire du Real le meilleur club du XXe siècle. Vu de l’extérieur, c’est très difficile de comprendre et d’expliquer l’importance qu’ont ces deux clubs. Comme un parti politique ou un syndicat, ils transcendent la société dans son ensemble…
Ils la transcendent totalement. Le niveau de "compénétration" sociale de ces deux clubs est extraordinaire. Il y a un préjugé selon lequel le Real Madrid, en tant que représentant de la capitale et par le fait d’exhiber dans sa tribune d’honneur une bonne partie de la classe politique et entrepreneuriale du pays, serait un club élitiste. Mais le Real Madrid est un club extraordinairement populaire. Il suffit d’aller dans n’importe quel village d’Espagne – et hors de Catalogne – pour se rendre compte à quel point le Real a capillarisé (sic) le territoire et les classes sociales. Extraits de : Thibaud Leplat, Clasico Barcelone-Madrid, la Guerre des Mondes, Hugo Sport, 256 pages, 15,95€. En vente le 14 février. Commander le livre à la FNAC Propos recueillis par Thibaud Leplat

 


 





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30 réactions ;
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  • Message posté par samotraki le 26/02/2013 à 11:30
      Note : 6  /

    Si les journalistes sportifs jouaient aussi bien au foot que Valdano s'exprime on aurait une compétition parallèle autrement plus relevée que la L1.

  • Message posté par med78 le 26/02/2013 à 11:32
      Note : 6  /

    Monsieur Valdano, quel régal d'écouter ou lire ses paroles, par ailleurs il comprend les valeurs des deux clubs et les respecte.
    Un grand bravo!

  • Message posté par GegeBege le 26/02/2013 à 11:32
      Note : - 9  &


  • Message posté par HB7 le 26/02/2013 à 11:38
      Note : 1 

    Jorge tu manques à Madrid...

    Por qué Mou, Por qué... ?

  • Message posté par forza-OM le 26/02/2013 à 11:40
      Note : 2 

    Très bonne interview et au passage ca serait pas mal d'avoir la possibilité de lire les interviews en VO..

  • Message posté par 2yemklubapanam le 26/02/2013 à 11:49
      Note : - 1 

    le dernier commentaire est ridicule
    je crois n'avoir jamais lu un article de cette qualité lorsque que l'interviewé était footeux.
    quelle classe ce valdano.on aimerait en avoir des comme ça en france aussi. peut etre pape diouf a cette hauteur.

  • Message posté par 2yemklubapanam le 26/02/2013 à 11:49
      Note : 1 

    je designais le commentaire de GegeBege

  • Message posté par Madrapour le 26/02/2013 à 11:50
      Note : 12  /

    @Gegebege : C'est vrai que ça serait super intéressant si chacun des mecs interviewés ne répondait que ce que lui conseille son conseiller en com. On n'aurait pas du tout des discours formatés.

  • Message posté par samotraki le 26/02/2013 à 11:52
      Note : 2 

    Message posté par 2yemklubapanam
    le dernier commentaire est ridicule
    je crois n'avoir jamais lu un article de cette qualité lorsque que l'interviewé était footeux.
    quelle classe ce valdano.on aimerait en avoir des comme ça en france aussi. peut etre pape diouf a cette hauteur.


    Oui mais Pape est journaliste de formation. Il est venu au foot grâce à la presse. Alors que Valdano, il a marqué en finale de la Coupe du Monde quoi!

  • Message posté par amine le 26/02/2013 à 12:01
      Note : 5  /

    Je voulais acheter ce livre mais finalement je pense qu'à coup de classico, on va finir par le lire en entier sur le site...

  • Message posté par nononoway le 26/02/2013 à 12:16
      Note : - 2 

    Pfouah, ok, ça va se flinguer entre historiens ici.
    Je cours acheter du pop-corn !

  • Message posté par nononoway le 26/02/2013 à 12:17
      Note : - 2 

    "Cruyff est un type genialoïde"

    Je crois que la dernière fois que j'ai entendu le mot "genialoïde", c'était depuis la bouche de Milhouse.

  • Message posté par 2yemklubapanam le 26/02/2013 à 12:19
      Note : 3  /

    Message posté par samotraki


    Oui mais Pape est journaliste de formation. Il est venu au foot grâce à la presse. Alors que Valdano, il a marqué en finale de la Coupe du Monde quoi!


    c'est vrai, mais je pensais plus à la classe du type et ça c'est pas ton cv qui le fabrique

  • Message posté par Toto Riina le 26/02/2013 à 12:25
      Note : - 2 

    Excellent !

  • Message posté par samotraki le 26/02/2013 à 12:37
      

    Message posté par 2yemklubapanam


    c'est vrai, mais je pensais plus à la classe du type et ça c'est pas ton cv qui le fabrique


    Tout à fait d'accord sur la classe du Pape (d'ailleurs le poste est vacant y pourrait penser à se présenter).

  • Message posté par Scotch_OMsoccer le 26/02/2013 à 12:38
      Note : - 2 

    C'est magique de bêtise ce commentaire
    les conseillers en coms c'est justement ce qui nique la qualité des ITV, futé

    ca te fais du discours pré mâché, prêt à l'emploi que t'as juste à réchauffer 5mn avant, futé.
    Ce te construit des messages qui resteront toujours en surface.
    Ca te fait esquiver les vrais questions.

    Tu sais futé, faudrait que tu te renseignes un peu sur la profession, que tu lises plus d'ITV, que tu comprennes ce qui ne tourne par rond, que tu découvres le Monde en fait...avant de vouloir l'enculer*

    bisou futé

  • Message posté par Brian Eno Ferrer le 26/02/2013 à 12:46
      

    Tain il s'y connait en foot Patrice Laffont...

  • Message posté par MerenGone le 26/02/2013 à 12:48
      Note : 4  /

    Ça fait plaisir de voir qu'enfin on donne la parole aux historiques du Real et pas seulement à Cruyff ou Stoichkov...
    Et surtout de le voir remettre les choses à leur place historiquement.
    Grande Jorge. Un jour de retour dans sa Casa Blanca.

  • Message posté par Telex le 26/02/2013 à 12:55
      Note : 3  /

    Je ne suis pas totalement d'accord avec ce qu'il affirme sur l'identité du club. D'abord le côté international du Barça est également arrivé relativement vite, notamment avec l'arrivée de Kubala.
    Ensuite concernant l'identité du club, je pense pas qu'elle se soit spécialement construire en réaction au centralisme du Real : Il se contredit lui-même en affirmant que le Real n'était pas spécialement nationaliste et que Franco l'a ensuite utilisé.
    Le Barça s'est construit son identité en réaction à Franco, avant tout. Le club était vu comme la défense de la culture catalane face aux interdictions de Franco, et non pas face au Real à mon sens.

    Concernant le côté nationaliste du Real. A lire Valdano, le club a surtout subit ce que Franco en a fait. Pourtant aujourd'hui, les ultras madrilène se réclament très clairement d'une filiation franciste et d'extrême droite. Ca ne veut pas forcément dire que l'identité du club, c'est le francisme, mais il y a tout de même un lien que relativement beaucoup de fans assument et revendiquent.

  • Message posté par El Xeneize le 26/02/2013 à 13:42
      Note : 3  /

    @ Thibaut Leplat ,
    Désolé de réagir face a ton introduction et de vouloir pinailler sur les mots , mais ce match n'est pas la plus grande rivalité sportive au monde , certes le match le plus suivit et le plus médiatisé a travers la planète !
    De ce fait l'imaginaire des gens pense que ça l'est .
    Cependant inutile d’exagérer une confrontation qui ne fait pas sauter plus de 50 personnes a la fois que ce soit au Bernabeu ou au Nou Camp !
    Ce match n'a pas d'équivalent a travers la presse mondial , mais niveau folklore et ambiance on peut réellement douter du mot rivalité .
    ( les exemples seraient la niveau Européen et Sudaméricain avec des matchs moins médiatisés mondialement ! )

  • Message posté par redond'eau fraîche le 26/02/2013 à 13:53
      

    @ El Xeneize : Tu sembles confondre ferveur et importance intrasèque. Bien sûr, le folklore compte ; mais il y a d'autres éléments - ici, une rivalité politique (surtout, du côté catalan pour qui le classico a pratiquement remplacé leur derby contre l'Espanyol).

    Pour ce qui est de l'ambiance, néanmoins, tout à fait d'accord - du moins, si l'on considère que la Turquie fait partie de l'Europe (enfin, Istanbul, ça va, c'est en Europe). De même sur la médiatisation du truc qui profite pelle mêle de l'engouement pour le jeu espagnol, la rivalité à fort potentiel de buzz entre Messi et Ronaldo, Guardiola et Mourinho, etc.

  • Message posté par Telex le 26/02/2013 à 13:54
      

    La rivalité est quand même énorme, même si elle se traduit pas par des ambiances incroyables.

    Là où elle est grande c'est qu'elle dépasse largement le cadre sportif. Après, la plus grosse rivalité au monde ou pas, ça j'en sais rien mais si tu vas en Espagne pendant un clasico, tu remarqueras, d'un côté comme de l'autre, que c'est un match particulièrement important pour beaucoup de gens.

  • Message posté par redond'eau fraîche le 26/02/2013 à 14:06
      Note : 1 

    Pour ce qui est du francisme et du réal, c'est bien de mettre les points sur les i : il y a eu tentative de captation du succès madrilène en Europe par le gouvernement du général. Le véritable club du régime, c'est l'Atlético.

    Néanmoins, il ne faut pas que le gouvernement espagnol a empêché le transfert de Di Stephano vers le Barça en 53, proposant une situation hybride au club catalan : le génie argentin aurait alterné, une saison à Barcelone, une saison à Madrid. Bon, là encore, il ne s'agit pas tellement de favoriser le Réal, mais plus de plomber le Barça - et, au passage, d'empêcher une association Kubala / Di Stephano particulièrement savoureuse. C'est sans doute à cette époque la rivalité sportive naît véritablement.

    Concernant les supporteurs fasistes du Réal, je crois qu'il y en a dans pas mal d'autres clubs : aux Ultra Sur merrengues, répondent les Frente Atlético colchoneros, les Brigadas Blanquiazules de l'Espanyol, les Yomus de Valence, Fondo Ligillo de Saragosse... Et il me semble que contrairement à Sanz, Perez a été nettement moins tolérant envers les Ultra Sur.

  • Message posté par Forza_Milano le 26/02/2013 à 14:12
      Note : 2 

    Mouai, j'pense pas que ça soit la plus grande rivalité sportive
    Au hasard je cite Boca-River MU-Liverpool voire Strasbourg-Metz

  • Message posté par Toto Riina le 26/02/2013 à 14:21
      Note : - 2 

    Même les Boixos Nois(Barça) étaient politiquement très a droite, par rapport à Sanz, Florentino Perez a fait le ménage chez les Ultras Sur a son arrivée en 2000 avec la rénovation du stade et des places assises, l'interdiction de stade du leader des Ultras Sur, les prix ont fortement augmenté et il a baissé le nombres de cartés dans ce groupe actuellement les Ultras Sur sont dans un petit carré ils doivent être 1500 ou 2000 alors qu'ils occupaient les 3/4 de la grande tribune 'Fondo Sur' dans les années 80', c'est drôle maintenant lors de certains matchs notamment de Champion's League, le parcage visiteurs est beaucoup plus remplit que le secteur des Ultras Sur...

  • Message posté par Ah? le 26/02/2013 à 14:21
      

    Un petit air de François l'embrouille ce valdano :/

  • Message posté par tyler_durden le 26/02/2013 à 14:47
      

    Message posté par Forza_Milano
    Mouai, j'pense pas que ça soit la plus grande rivalité sportive
    Au hasard je cite Boca-River MU-Liverpool voire Strasbourg-Metz


    Tu va un peu loin pour Strasbourg-Metz, je viens de Metz et y'a pas une ferveur de fou, même si ca reste un derby, d'ailleurs ca me semble plus chaud avec Nancy.
    Mais sur le fond je suis d'accord avec toi, des rivalités comme Barca-Real y'en a beaucoup, Lazio-Roma, Inter-AC Milan, Celtic-Rangers, les rivalités turques... Barca-Real c'est juste la plus médiatisée comme dis plus haut.

  • Message posté par ray_mulligan le 26/02/2013 à 14:53
      Note : 1 

    Sur le passé franquiste du Real, Santiago Bernabeu a quand même fait partie des troupes nationalistes de Franco et élu Président du Real ensuite. De là à y voir un lien de causalité...

  • Message posté par redond'eau fraîche le 26/02/2013 à 15:05
      Note : 1 

    @Ray : Oui, Bernabeu a toujours maintenu de bonnes relations avec le général Munos Grandes pour qui il a combattu et cette amitié lui a sans doute permis d'éviter quelques accrocs avec d'autres personnalités du régime. De fait, le Réal a toujours été proche du milieu militaire. Pour autant, les relations avec la direction nationale des sports mise en place par la Fet, obnubilée par le contrôle du sport et du football en particulier, ont été beaucoup plus tendues.

  • Message posté par fernandollorientais le 26/02/2013 à 18:03
      

    "Guardiola, grâce à ses exploits sportifs, est devenu une référence de la catalanité (sic)"

    Qu'a-t-il dit de si bête ?


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