1. // Décès de Johan Cruyff

Valdano: « Cruyff, un mythe »

Tour à tour attaquant, entraîneur et directeur sportif du Real Madrid, Jorge Valdano est sans doute l’ancien joueur qui parle le mieux de football. Et de Johan Cruyff, la pierre angulaire de l’éternel ennemi, le FC Barcelone.

Modififié
1k 5
Depuis l’Argentine, quelle image vous faisiez-vous de Cruyff ?
Son importance était supérieure à celle de Barcelone. J’ai su situer Barcelone sur une carte quand Johan Cruyff s’est engagé avec les Blaugrana. C’était un joueur admirable. Ce qui me fascinait chez lui, c’est la gestion de sa boîte de vitesse interne, la facilité avec laquelle il changeait de rythme avec le ballon dans les pieds. Au-delà du cas Cruyff, il y avait une admiration globale pour les Pays-Bas et l’Ajax, qui furent les premières équipes cinématographiques, où tous les joueurs étaient en mouvement en même temps, tout en restant organisés dans les phases de possession et de récupération. Mais pour passer à la postérité, une équipe a besoin d’un génie. Je pense au Santos de Pelé, au Real Madrid de Di Stéfano, ou au FC Barcelone de Messi. Pour se faire une place dans l’histoire, l’Ajax et les Pays-Bas avaient besoin d’un talent supérieur, qu’incarnait Johan Cruyff. Sur le terrain, sa personnalité le transformait en héros absolu d’une équipe extraordinaire.

Comment décririez-vous sa personnalité ?
On dit que les joueurs de Barcelone l’appelaient Dieu. Comme tous les grands joueurs, il a une conscience absolue de ce qu’il représente pour le monde du football. La conscience du pouvoir est commune à Cruyff, Di Stéfano, Pelé, Maradona… Pour arriver à ce niveau, il faut une estime de soi très élevée. Et Cruyff représente un cas quasi pathologique de confiance en soi. Jamais dans ma vie je n’ai vu un joueur gouverner les matchs comme Cruyff. Il était le propriétaire du spectacle. Beaucoup plus que son équipe, que l’arbitre, ou que les supporters. Son emprise sur ce qui se passait sur le terrain était incroyable. Il était joueur, entraîneur, et arbitre à la fois.

Arbitre, c’est-à-dire?
La première fois que je l’ai affronté, c’était en Coupe du Roi. J’avais 20 ans, et je jouais pour Alavés en deuxième division. Si un joueur était à terre, il allait le voir, jugeait s’il fallait intervenir, et appelait lui-même les soigneurs. Comme si l’arbitre n’existait pas. Lors de ce match de Coupe du Roi, je suis allé le voir alors qu’il avait le ballon sous le bras. Je lui ai dit : « Pourquoi tu ne gardes pas ce ballon et tu nous en donnes un autre pour qu’on continue le match sans toi ? » Il m’a répondu : « Comment t’appelles-tu ? » Je lui ai dit : « Valdano. » « Et quel âge as-tu ? » « 20 ans. » « Quand on a 20 ans, Johan Cruyff, on le vouvoie » , m’a-t-il rétorqué (rires). Sur le terrain, Johan n’admettait aucune remise en cause de son autorité. Je lui ai parlé plusieurs fois de cet incident, et il m’a dit qu’il ne s’en rappelait pas. C’est normal, c’était Cruyff. Personnellement, c’est resté gravé dans ma mémoire, car je parlais à un mythe du football.

« Les convictions de Cruyff sont celles de Dieu. Elles ne peuvent être remises en cause. Il a toujours eu le courage de défendre un football audacieux, où le talent occupe un lieu central. » Jorge Valdano

Vous conservez d’autres souvenirs de ce match ?
Sa capacité à diriger était telle qu’il prenait parfois des décisions pour l’équipe, mais qui n’arrangeaient que lui. Par exemple, le terrain était devenu tellement lourd à cause de la pluie que cela devenait difficile de faire remonter le ballon jusqu’à lui. Il a alors décidé d’occuper la position de libero et il a réorganisé toute l’équipe pour pouvoir occuper ce poste, sans même en toucher deux mots à l’entraîneur. Pendant tout le match, le gardien le servait dans les pieds, et lui remontait la balle avec une classe insensée. C’est d’ailleurs le meilleur libero que j’aie vu de ma vie, mais j’étais effaré de voir comment Cruyff avait décidé de manière unilatérale, et comment l’entraîneur avait été réduit à l’état de simple spectateur. Ses coéquipiers obéissaient à Cruyff comme s’il était l’entraîneur.


Vous n’avez donc pas été étonné de son succès sur le banc de touche, bien que les grands joueurs fassent rarement de grands entraîneurs ?
J’ai toujours cru que pour être un grand entraîneur, il fallait avoir été un mauvais joueur, car cela t’oblige à penser le jeu pour survivre comme footballeur. Le mauvais joueur dispose donc d’un avantage initial comme entraîneur. Mais Johan est un grand intuitif, qui a du génie. Ses convictions fortes lui ont permis de ramer à contre-courant dans un pays comme l’Espagne, qui était privé de discours sur le football. Il faut se rappeler que sous le franquisme, le football espagnol était seulement associé à un mot, la « furia » , qui n’est pas un concept footballistique, mais un état d’esprit. Les joueurs, les entraîneurs, les journalistes se sentaient à l’aise avec ce concept. Avant l’arrivée de Cruyff, si un joueur faisait une passe en retrait, ce n’était pas loin d’être considéré comme une trahison envers la patrie, il fallait toujours aller de l’avant. Ensuite, on a commencé à comprendre que c’était un recours pour renverser le jeu et s’ouvrir un espace sur le terrain. Cruyff a fini par changer la culture footballistique d’un pays. Il ne l’a pas fait seul, mais sa contribution fut capitale. L’Espagne est passée de la « furia » à quelque chose de similaire au Brésil 70.

Vous avez dit de Cruyff qu’il jouait « avec une calculette dans la main » .
Il a, en effet, été le moins spontané des grands génies. C’était un type plus rationnel qu’émotionnel. Pour moi, c’est un défaut pour un footballeur, mais une vertu pour un entraîneur. C’est pour cela qu’il est le seul des grands à avoir été aussi influent à l’intérieur du terrain que sur la touche. Il a non seulement une intelligence supérieure, mais il ne doute jamais. Sa confiance en ses concepts est totale. Il ne va jamais renoncer à ses principes, quelles que soit les circonstances. C’est un leader né.

Cruyff parlait toujours du collectif comme de sa priorité, mais il s’est toujours appuyé sur le talent de grandes individualités. Sa conception du football était-elle élitiste ou démocratique ?
Celui qui aspire à la beauté fait toujours un cadeau au peuple. Pour autant, sa conception du jeu ne me paraîtra jamais élitiste. Cruyff était un visionnaire. Il est allé chercher Michael Laudrup quand le Danois avait du mal à s’imposer à la Juventus. Romário était, lui, un joueur qui faisait peur aux entraîneurs. C’était un artiste qui ne se sacrifiait pas, un corps étranger au sein d’une équipe, mais dans la surface son talent était fantastique. Cruyff a fini par intégrer ces joueurs dans un collectif harmonieux. Pour moi, c’est l’un de ses plus grands succès. Johan a une telle confiance en lui qu’il n’a peur d’aucune personnalité. Au contraire, il trouve qu’un joueur avec du caractère est la condition indispensable pour être compétitif au très haut niveau.

À quel point a-t-il changé le Barça ?
Quand il arrive, le Barça est historiquement un club de perdants. Sa révolution ne s’est pas seulement opérée sur le terrain, il a véritablement changé la mentalité du club. D’un club victime, le Barça n’est pas loin d’être devenu arrogant. Sa révolution a aussi touché les supporters ou les journalistes, dans leur manière de concevoir le Barça. Cruyff a énormément gagné au Barça, même s’il a connu quelques faux pas comme cette finale de Ligue des champions perdue face au Milan AC (0-4). Mais ce Milan était une grande équipe, dirigée par un grand entraîneur, et les techniciens du Barça se sont fait manger physiquement. Quoi qu’il en soit, un revers - aussi cinglant soit-il - ne va jamais remettre en cause ses convictions. Elles sont fermes, ils ne les négocient pas, que ce soit avec ses dirigeants ou ses joueurs. Les convictions de Cruyff sont celles de Dieu. Elles ne peuvent être remises en cause. Il a toujours eu le courage de défendre un football audacieux, où le talent occupe un lieu central.

Pep Guardiola est aujourd’hui l’entraîneur qui incarne cette audace. Peut-on comparer leurs deux Barça ?
Cruyff a inventé la formule Barça, mais il a fallu attendre Guardiola pour mettre une méthode derrière la formule. Guardiola est un entraîneur moins génial que Cruyff, mais qui partage les mêmes convictions, et dont la capacité d’apprentissage est supérieure. Cruyff est plus chaotique. D’ailleurs, quand il élabore un discours footballistique, comme tous les génies, il saute des étapes. Il faut être un spécialiste en Cruyff pour bien le comprendre ! Il te dit, par exemple, qu’une équipe doit toujours jouer avec un nombre impair de défenseurs, mais il ne t’explique pas pourquoi. Guardiola, lui, ne saute jamais une étape.

À l’inverse du Barça de Pep qui semble avoir poussé nombre d’équipes à parier sur un jeu de possession, le Barça de Cruyff ne paraît pas avoir eu ce type d’influence à l’époque…
Toute révolution a besoin de temps pour prendre de la substance. En Espagne, le Real de la Quinta del Buitre, puis l’arrivée de Johan Cruyff sur le banc du Barça, ont commencé à changer la donne, et obligé les journalistes à prendre position. Et beaucoup se sont engagés en faveur du spectacle, de la nouvelle donne. Cruyff n’est pas l’unique responsable de ce changement de paradigme, mais sans lui il est fort possible que ce phénomène de transformation du football espagnol n’aurait pas été d’une telle vigueur. Et puis, il faut toujours un personnage pour appuyer sur l’accélérateur. À Barcelone, Guardiola a été providentiel pour que le cruyffisme prenne racine au sein du club et termine par influencer la sélection nationale.


Que reste-t-il de Cruyff chez le Barça de Luis Enrique?
L’importance donnée à la possession de balle et sa gestion des espaces. Après, Luis Enrique dispose d’attaquants talentueux et rapides, et il a pu ajouter une nouvelle arme au registre du Barça de Cruyff et Guardiola : la contre-attaque. Mais on continue de reconnaître dans cette équipe l’héritage de Johan Cruyff.

Comme entraîneur, vous avez une grande influence sur le palmarès du Barça de Cruyff, puisque votre Tenerife a aidé deux fois les Blaugrana à prendre le dessus sur le Real Madrid. Cruyff vous a-t-il remercié pour cela ?
Non, et il n’avait pas à le faire. Je me suis simplement comporté en professionnel. Mais il est vrai que la chance l’a souvent accompagnée. Sur les quatre Liga remportées, trois l’ont été à la dernière journée, alors que le Barça n’avait pas le destin entre ses mains et dépendait du résultat de tiers contre son rival. En l’occurrence, deux fois Tenerife, et une fois le Deportivo La Corogne. Évidemment, ces titres ont aidé Cruyff à imposer ses idées. Sans ces titres, on peut se demander s’il serait resté aussi longtemps à la tête du Barça.

En 1995, en tant qu’entraîneur du Real, vous l’emportez 5-0 face au Barça, à Santiago Bernabéu. Comment avez-vous pu dominer à ce point ce Barça ? L’année précédente, le Real avait perdu 5-0 face au Barça. Mes joueurs étaient donc animés d’un esprit de revanche, qui favorise leur compétitivité. Ce jour-là, je n’ai rien changé à mon plan de jeu habituel. Mon idée n’était pas seulement de gagner face au Barça, mais de prendre le contrôle du jeu, comme face à nos autres adversaires. Dans ce match, notre pourcentage de possession de balle a été supérieur à celui d’un Barça en bout de course. Je crois que ce résultat n’est pas loin d’avoir marqué un point final dans la carrière de Cruyff à Barcelone, même s’il est resté un an de plus. Il est toujours difficile de rester au sommet. Mais, ce que je retiens, c’est que malgré son départ, l’attente des supporters n’a pas changé, ils veulent désormais leur quota de spectacle, leur demande esthétique est supérieure.

« Jamais dans ma vie je n’ai vu un joueur gouverner les matchs comme Cruyff. Il était le propriétaire du spectacle. » Jorge Valdano

Pourquoi le Real Madrid n’a-t-il jamais pu développer une réelle école de jeu, à l’instar du Cruyffisme au Barça ?
Un jour, Florentino Pérez a dit que le style du Real, c’était de gagner. Alors quand on ne pense qu’à gagner, il est difficile d’installer un style. Il faudrait sans doute être plus patient et qu’un homme providentiel apparaisse. Quand j’ai pris en charge le Real, le club se trouvait dans une passe difficile. Il y avait des conflits entre dirigeants et les caisses sonnaient creux.

Comment perçoit-on Cruyff au Real Madrid ?
La rivalité entre les deux clubs est tellement grande que la reconnaissance de l’œuvre d’un adversaire est difficile. Mais comment nier que Cruyff a changé l’histoire du Barça? Moi, je n’ai jamais caché mon admiration pour Johan. Ne pas reconnaître l’excellence dénoterait une certaine médiocrité. Le Real Madrid est trop grand pour se permettre de tels signes de faiblesse.

Cruyff, joueur, ne ressemblait pas au footballeur type. Il s’apparentait à une rock star. En tant que jeune Argentin vivant dans un pays sans liberté d’expression, cette facette du personnage vous interpellait ?
Toute cette génération doit être reconnue comme inspiratrice d’une révolution à l’intérieur du monde du football, mais aussi sociale. Il y avait Cruyff et George Best. Les Pays-Bas et l’Ajax de Cruyff intimidaient, car ils rompaient avec les référents traditionnels, il s’agissait d’équipes indéchiffrables. Lors du Mondial 74, les Pays-Bas ont mis quatre buts à l’Argentine, et les Argentins se sentaient désarmés. Devant tant de rapidité, de force, le footballeur sud-américain a commencé à cultiver un complexe d’infériorité. Après Cruyff, le football n’a plus jamais été le même.

Comment l’Argentine vit-elle l’absence de Cruyff lors du mondial 78, que certains attribuent à des raisons politiques ?
Personnellement, j’étais déçu. Quand il manque un des grands héros à un grand tournoi, la compétition perd en valeur. Je n’ai jamais associé son absence à une position politique, je ne crois pas que Johan avait ce type de convictions. Pendant le mondial, les Hollandais ont eu une attitude remarquable en ayant conscience de la situation politique, et en ne faisant aucune concession au régime militaire. Malheureusement, un journaliste d’El Grafico a publié une carte écrite par un joueur hollandais qui parlait en termes élogieux du régime militaire, une carte qui s’est révélée apocryphe.

« Sur le terrain, sa personnalité le transformait en héros absolu d’une équipe extraordinaire. » Jorge Valdano

Quel était le rôle de Cruyff dans le football ces dernières années ?
C’était un des oracles du football. Il donnait son opinion sur tout, avec naturel, sans aucun complexe. Tout ce qu’il disait était forcément intéressant.

Quel est le dernier échange que vous ayez eu avec votre ami Cruyff ?
C’était à l’occasion du tournage du film sur Messi dont je suis le scénariste. On a réuni beaucoup de gens qui ont connu Messi, anciens camarades de classe, coéquipiers, des journalistes, mais aussi Johan Cruyff. Il m’a dit : « Heureusement que Messi existe. » Il l’admire et le reconnaît comme l’un des siens.

Propos recueillis par Thomas Goubin
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié

Dans cet article

Ronald Ignoble Niveau : CFA
Quelle aura ! L'analyse de Valdano est magnifique. Une interview passionnante pleine de vécu où l'on apprend que Cruyff a aussi inventé les zlataneries : « Quand on a 20 ans, Johan Cruyff, on le vouvoie ».
Superbe analyse encore une fois, comment le Real a pu virer un mec
comme lui pour faire plaisir à l'autre crapule le special looser
Sa capacité à accélérer 1,2,3 fois dans la même course balle au pied, c'était extraordinaire.
Total voetbal, football total. C'est Rinus Michels, l'entraîneur de l'Ajax, qui l'a inventé, et non Cruyffie, il faut rendre à César ce qui est à César... Total respect pour Koning Johan Ier, een van de best ! Cruyff, Neeskens, Hulshoff, Mühren bros, Swart, Rep, wow !
Une douceur de plus cette interview de Valdano. Toujours beaucoup d'humilité dans ces paroles et malgré tout, on le sent imprégné du madridismo et de sa supériorité.
Hier à 12:23 Les idées farfelues de la LFP 42
Partenaires
Olive & Tom Logo FOOT.fr
Hier à 08:54 Amazon, Facebook et Netflix bientôt sur les droits TV ? 24 lundi 24 avril Golazo au Pérou 3 lundi 24 avril Didier Zokora en Indonésie 4 lundi 24 avril MPG : les tops et les flops de la 34e journée
lundi 24 avril Un supporter du Real exulte sur le but de Messi 30 lundi 24 avril Un joueur de D1 turque se suicide 11 dimanche 23 avril James égalise et Messi abat le Real 4 dimanche 23 avril Rakitić donne l'avantage au Barça dimanche 23 avril Casemiro débloque le Clásico, Messi répond dimanche 23 avril But injustement annulé pour City 11 dimanche 23 avril Glissade et reprise de volée en D4 anglaise 2 dimanche 23 avril Joli retourné en Belgique 3 dimanche 23 avril Faut-il regarder le Clasico ? dimanche 23 avril Anelka préfère Poutou à Domenech 64 samedi 22 avril 224€ à gagner avec Juve, OL-Monaco & Toulouse-Nice samedi 22 avril Toby Alderweireld sur les tablettes de l'Inter 7 samedi 22 avril Fraude à Pôle Emploi pour Abenzoar ? 13 samedi 22 avril Cristiano Jr marche dans les pas du père 14 samedi 22 avril La sale soirée de David Stockdale avec Brighton 6 vendredi 21 avril Schweinsteiger profite de son anonymat aux USA 13 vendredi 21 avril La Serie A adopte l'arbitrage vidéo pour la prochaine saison 87 vendredi 21 avril La galoche murale de Messi et Ronaldo 14 vendredi 21 avril Blatter veut faire revenir Platini 19 vendredi 21 avril Fin de saison pour Zlatan 42 jeudi 20 avril Des maillots de MLS en plastique recyclé 10 jeudi 20 avril Talisca redonne l'avantage au Beşiktaş jeudi 20 avril L'égalisation d'Alexandre Lacazette jeudi 20 avril Bruno Fernandes pourrait retourner en prison 5 jeudi 20 avril La Ligue 1 Conforama ! 108 jeudi 20 avril 358€ à gagner avec Naples & Manchester City jeudi 20 avril Les clubs de Premier League dans le rouge 12 jeudi 20 avril L'arbitrage vidéo pour les barrages de L1 ? 28 mercredi 19 avril Germain clôt les débats 4 mercredi 19 avril Reus réduit le score mercredi 19 avril Falcao double la mise mercredi 19 avril Le but d'entrée de Mbappé 2 mercredi 19 avril Nouveau : 300€ offerts remboursés en CASH pour parier ! mercredi 19 avril Quand la police espagnole charge le parcage du Bayern 42 mercredi 19 avril Un supporter de Brighton repeint sa maison 14 mercredi 19 avril Le steward complètement anémique de Tottenham 33 mercredi 19 avril L'ovation de Bernabéu à Xabi Alonso 15 mardi 18 avril Prono Monaco Dortmund : 5€ offerts sans dépôt, jusqu'à 735€ sur l'affiche de LDC ! 1 mardi 18 avril Un mec à poil sur le selfie de Cuenca 35 mardi 18 avril Énorme boulette d'un gardien en D2 hollandaise 4 mardi 18 avril Le supporter argentin jeté d'une tribune est décédé 43 mardi 18 avril Indonésie : soucis administratifs pour Essien 7 mardi 18 avril Redknapp nouveau coach de Birmingham 13 mardi 18 avril Brighton fête la montée dans un train 5 mardi 18 avril Paulinho dément un départ de Chine 11 lundi 17 avril Jeté d'une tribune, un supporter argentin est en état de mort cérébrale 43 lundi 17 avril Brighton débarque en Premier League ! 18 lundi 17 avril Zola démissionne de Birmingham City 7 lundi 17 avril Des rats jetés sur le terrain, à Brøndby 15 lundi 17 avril Mon Petit Gazon : les tops et les flops de la 33e journée 4 lundi 17 avril INÉDIT : 5€ offerts sans aucun dépôt chez Unibet + 100€ de paris gratuits 8 dimanche 16 avril Un golazo prodigieux inscrit dans le championnat péruvien 7 dimanche 16 avril Tévez, Disneyland et les fans du Shanghai Shenhua 6 dimanche 16 avril Super Pippo fait remonter Venise en Serie B 9 samedi 15 avril Sirigu repousse deux penaltys 6 samedi 15 avril Curt Onalfo : « Alessandrini est un joueur de classe mondiale » 31 samedi 15 avril Tottenham met la pression sur Chelsea 9 samedi 15 avril Tim Howard suspendu après avoir insulté un supporter 6 samedi 15 avril Momo Sissoko en Indonésie 4 samedi 15 avril Le magnifique but de David Villa 5 samedi 15 avril Allemagne : Un joueur blessé à l'entraînement par ses propres fans samedi 15 avril Le patron d'Adidas plaide pour une délocalisation de la finale de la Coupe d'Allemagne 11 vendredi 14 avril La fête à Laval, les trompettes au Gazélec 2 vendredi 14 avril Suspendu à vie pour avoir pincé les fesses de l'arbitre 18 vendredi 14 avril Marc Bartra revient sur son calvaire 18 vendredi 14 avril Diarra vers l'Indonésie ? 13 vendredi 14 avril Orange prêt à aider Canal + pour les droits TV ? 12 vendredi 14 avril En Irak, hommage après l'attaque de Dortmund 24 jeudi 13 avril 214€ à gagner avec Juventus, Real Madrid & Tottenham jeudi 13 avril Morel donne l'avantage à l'OL ! 5 jeudi 13 avril L'égalisation de Tolisso jeudi 13 avril L'ouverture du score de Ryan Babel 1 jeudi 13 avril Paulinho expulsé de Chine pour avoir posé avec une pornstar ? 53 jeudi 13 avril À Nice, les joueurs remplacent les candidats à la présidentielle 22 jeudi 13 avril Lucas Alcaraz à la tête des Fennecs 15 jeudi 13 avril Wandrille Lefèvre suspendu pour avoir posé avec une arme 3 jeudi 13 avril Didier Drogba signe en D2 américaine 37 mercredi 12 avril Les deux buts de CR7 7 mercredi 12 avril Le coup de boule surpuissant de Vidal 2 mercredi 12 avril Le doublé pour Mbappé 2 mercredi 12 avril Le BvB réduit le score mercredi 12 avril Le csc du 2-0 1 mercredi 12 avril Mbappé ouvre le score 1 mercredi 12 avril Le tifo du Borussia 2 mercredi 12 avril Falcao et l'intérêt de la Chine 3 mercredi 12 avril Mesures de sécurité renforcées pour la finale à Cardiff mercredi 12 avril L'Eurovision loue 7 000 sièges du Karpaty Lviv 2 mercredi 12 avril Tableau noir fou en D1 roumaine 20 mercredi 12 avril Gignac, 379 minutes plus tard 6 mercredi 12 avril But de fou en D2 américaine 4 mercredi 12 avril Ils gagnent à l'Euro Millions et investissent dans leur club 6 mercredi 12 avril Pronostic Borussia Dortmund Monaco : 10€ offerts sans dépôt et jusqu'à 550€ à gagner ! mardi 11 avril Le doublé de Dybala d'entrée 4 mardi 11 avril Oscar rate deux pénos dans le même match 14 mardi 11 avril Un raté de classe mondiale en Pologne 3 mardi 11 avril Un arbitre frappé après avoir sifflé un penalty 14 lundi 10 avril EXCLU : 10€ offerts sans dépôt pour parier chez Winamax lundi 10 avril Knockaert meilleur joueur de Championship 12 lundi 10 avril La sacrée bourde d'un gardien au Mexique 6 lundi 10 avril MPG: Tops et Flops de la 32e journée 4 lundi 10 avril Golazo astral en Macédoine 4 dimanche 9 avril Le caramel de Suso 6 dimanche 9 avril City mettra le paquet sur Bonucci 19 dimanche 9 avril Louche de caviar aux États-Unis 7 samedi 8 avril La vidéo testée en Australie 2 samedi 8 avril Marta file à Orlando 5 samedi 8 avril Explosion des revenus des agents en Angleterre 1 samedi 8 avril Le bijou de Dele Alli 2 samedi 8 avril La FIFA a perdu près de 350 millions en 2016 8 samedi 8 avril 3 buts en 5 matchs pour Alessandrini 9 samedi 8 avril Super Mario s'amuse avec les portiques de sécurité 4 vendredi 7 avril Le salaire raboté d'Infantino 11 vendredi 7 avril Deulofeu va revenir au Barça ? 24 vendredi 7 avril Transplantation rénale pour Andy Cole 10 vendredi 7 avril Le but acrobatique de Sport Recife 2 vendredi 7 avril Aux Pays-Bas, un père donne le biberon en tribunes 12 vendredi 7 avril Un but chanceux en première division hollandaise 3 vendredi 7 avril Le match du Shakhtar annulé à cause de l'état du terrain 7 vendredi 7 avril Au Brésil, des prix à la place des numéros de maillots 7 jeudi 6 avril 327€ à gagner avec Bordeaux & Atalanta 3 jeudi 6 avril L'agent de Griezmann annonce cinq clubs intéressés, le PSG n'en fait pas partie 38 jeudi 6 avril Lingard prend son pactole chez les Red Devils 20 jeudi 6 avril Un supporter de Lens porte plainte contre Joseph-Monrose 39 jeudi 6 avril Virgin va rembourser les supporters visiteurs 6 jeudi 6 avril La petite révolution du congrès d'Helsinki 6 jeudi 6 avril Un club écossais à la rescousse du sport féminin 2 jeudi 6 avril Les Tigres de Gignac en finale de la Ligue des champions 10 mercredi 5 avril Higuaín s'en prend à De Laurentiis 5 mercredi 5 avril Le bonbon de Suárez 4 mercredi 5 avril D1 écossaise : le raté monumental de Miles Storey 10 mercredi 5 avril Charlie Adam glisse en tirant le corner 9 mercredi 5 avril Jermain Defoe dansera-t-il avec les stars ? 3 mercredi 5 avril L'entraîneur d'Avranches ironise sur Twitter 10 mercredi 5 avril Des ultras suédois se pointent au stade en niqab 114 mercredi 5 avril 211€ à gagner avec Real Madrid & Lyon 2 mercredi 5 avril Soumaoro sur la touche jusqu'à la fin de la saison 3 mercredi 5 avril City prépare un grand ménage dès cet été 35 mercredi 5 avril La nouvelle vidéo gênante d'Évra et son panda 9 mardi 4 avril Tromsdalen joue avec un mur de neige autour du terrain 3 mardi 4 avril Giulio Donati s'arrose dans le short 6 mardi 4 avril Le beau tifo de Djurgårdens 6 mardi 4 avril Un match interrompu à cause d'un chien 6 mardi 4 avril D5 belge : il marque du milieu de terrain 3 mardi 4 avril Palace trolle Chelsea avec Peppa Pig 11
Article suivant
Johan Cruyff en photos
1k 5