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Vacances au bout de l’ennui

Ce France-Uruguay était un match du 15 août, avec tout ce que cela veut dire. Le 15 août, Paris est vide et la France en vacances, les matchs de l’équipe de France sont donc un mélange des deux.

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On ne pourra pas dire que l’on n'était pas prévenus. Ce match sentait l’ennui avant même le coup d’envoi. Il faut dire que toutes les conditions étaient requises. Disparité des conditions physiques, des motivations, et puis, il faut bien le dire aussi, des niveaux de jeu. Car un match à cette période, c’est l’occasion de voir celui que l’on peut justement désigner comme le-sélectionné-du-15-août : ce mec que l’on est jamais trop sûr de revoir en Bleu (à part, justement, lors du match de reprise l’été prochain) sans jamais trop savoir s’il s’agit ou non d’une bonne nouvelle. Pour faire simple, donnons un nom à ce sélectionné-du-15-août, et appelons-le Jimmy Briand. Qui, rien que pour sa reprise de l’épaule, mériterait le titre d’homme du match. Merci Jimmy d’avoir brillamment égayé cette soirée. D’une certaine manière, il a définitivement prouvé qu'il était bien le nouveau Govou. Pas seulement pour avoir repris son flambeau de milieu mi-ailier droit à Lyon, mais aussi pour cette propension à illuminer ces matchs qui sentent mauvais la fin de l’été. En septembre 2006, Sidney avait transformé un banal match qualification pour l'Euro en revanche pour du beurre peut-être, mais revanche pour du beurre pour l’éternité. L’espace d’un instant, le doublé de Sidney sonnait comme un flamboyante revanche face aux Italiens, tout juste champions du monde. Hier, c’étaient les derniers vainqueurs de la Copa America. Et malheureusement, il n’y avait là aucune finale de Coupe du Monde à exorciser…

L'équipe de France était avant tout soucieuse avant tout de ne pas faire de vagues ; l’Uruguay de ne rien faire. Et en l’absence de Suarez et Cavani, ce n’était certainement pas Forlan qui allait prendre la profondeur. Sa défense à trois, son milieu regroupé et son bas positionnement ont permis à la formation d’Oscar Tabarez, par sa simple disposition, de contenir les Bleus. Disposés en 4-4-2 dit du trapèze, les hommes Deschamps n’ont pu éviter le traditionnel écueil de ce schéma : la morne plaine entre milieux axiaux, excentrés et attaquants. Entre Mavuba et Gonalons, association qui rappela vite les grandes heures de la paire Lassana Diarra - Jérémy Toulalan, l’un devait prendre ses responsabilités dans le jeu. Ils se sont avant tout appliqués à ne pas trop en faire, à ne pas perdre la balle, à ne pas trop se marcher sur les pieds et à bien se répartir les rôles : à Rio celui d’aller chercher les ballons au niveau de sa charnière centrale et d’orienter le jeu ; à Max celui de jouer plus direct et face au jeu (une combinaison qui n’est d’ailleurs pas sans rappeler ce qui est en train de se mettre en place à Lyon, avec Gonalons et Fofana).

Un meneur de jeu, vite !

C’est du moins ce qui semblait prévu au coup d’envoi, vu la propension de Rio à venir soulager les pieds de Yanga-Mbiwa ou Sakho. Au fur et à mesure que la première mi-temps s’avançait, c’était de moins en moins évident, et on a surtout vu Mavuba s’affirmer pendant que Gonalons s’effaçait un peu. Il faut dire que la densité du milieu uruguayen comme la relative apathie du secteur offensif français ne lui donnait guère l’opportunité d’accélérer un peu les choses. Le jeu fut donc d’une redondance assez remarquable. De l’axe défensif vers les côtés, toujours, mais sans jamais revenir bonifier assez haut dans l’axe du terrain pour inquiéter la Céleste. Pour animer ce 4-4-2, le rôle de Benzema en neuf et demi était attendu, et sa paire avec Giroud également. Résultat, on attend toujours pour savoir si, oui ou non, ça vaut le coup de les associer. En attendant, on a surtout vu Karim à gauche, combiner avec Ribéry, et moins avec le néo-Gunner. Malgré tout, la combinaison mérite d’être revue, mais peut-être dans une organisation différente, soutenue par exemple par un vrai meneur de jeu.


D’ailleurs, en seconde mi-temps, la France est progressivement passée d’un 4-4-2 à un 4-2-3-1 avec les sorties de Mavuba pour Capoue, puis de Benzema pour le double M, Marvin Martin. Et si le Toulousain a marqué des points (notamment devant Gonalons), le 4-2-3-1 ne s’est pas montré beaucoup plus inspiré que le 4-4-2. Peut-être légèrement plus naturel pour cette équipe, peut-être aussi moins prévisible et du coup moins évidente à défendre pour l’Uruguay. Pas de quoi non plus casser trois jambes à un canard, mais une impression suffisante de cohésion, de liant et de possibilités pour redevenir par défaut le schéma de base de cette Equipe de France ; à condition, une fois encore, de se trouver un meneur de jeu. Les saisons comme les sélectionneurs ont beau se succéder, le problème demeure le même : le numéro 10 de l’EdF n’a pas encore trouvé de digne repreneur. Il ne semble aller ni à Benzéma, ni à Ribéry, ni à Mavuba, encore moins à Nasri et pas encore à Marvin Martin. Et comme on ne peut décemment plus convoquer Govou…

Par Simon Capelli-Welter
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