1. // Groupe C
  2. // USA/Algérie (1-0)

USA ! USA ! USA !

Les Américains se sont qualifiés au bout du suspens après un match épique. Les Algériens, eux, peuvent avoir des remords. Retour sur le scénario incroyable de ce match tout droit sorti des studios d'Hollywood.

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Préface

Mondialisation oblige, les USA manient désormais la balle avec les pieds. Favoris de ce match décisif pour la qualification, les Yankees avaient l'honneur de jouer devant Bill Clinton, président américain de 1993 à 2001, qui avait fait le déplacement depuis les Etats-Unis spécialement pour voir « la qualification de son pays » . Après un début de mondial fébrile face à la Slovénie, les algériens poursuivaient leur chemin sur la route de la rédemption après un match nul plutôt satisfaisant face à l'Angleterre. Les deux équipes avaient besoin d'une victoire pour rejoindre les 8ème de finale, le spectacle était attendu.

Scène 1

Et le spectacle était la. Dès le coup d'envoi, les deux formations se rendent coup pour coup. L'omniprésent Altidore sème la pagaille dans la défense algérienne mais ses coéquipiers ne parviennent pas à finir le travail. Donovan, Gomez, puis Dempsey, ne parviendront pas à tromper un M'Bolhi très en vue. Héros américain, Landon Donovan, comme lors de la plupart des grands matches qu'il dispute, se fait discret, faisant ainsi honneur à sa prétendue réputation. C'est en fait Clint Dempsey qui joue le premier rôle et dégaine en premier : idéalement placé au deuxième poteau, le joueur de Fulham récupère une frappe ratée et marque. Son but est injustement refusé pour hors-jeu.

Les américains rament pour conclure, mais c'est encore pire pour l'attaque algérienne. Seule formation à ne pas avoir inscrit de but lors de ce mondial avec le Honduras, les fennecs ont besoin de tromper Howard deux fois si ils veulent jouer la semaine prochaine. Les algériens essayent par Djebbour, Matmour ou encore Ziani, sans pour autant inquiéter Howard. 0-0 mi-temps, un repos bien mérité pour les deux équipes qui n'ont pas fait semblant.

Scène 2

Au retour des vestiaires, le scénario est semblable, même si le jeu devient de plus en plus brouillon au fur et à mesure que les minutes passent ; stress de la qualification oblige. Dempsey touche le poteau, Ziani manque une frappe, l'Algérie vendange ses corners, Team USA pêche dans la dernière passe. Les vagues de domination sont stériles et le jeu se durcit. Les supporters l'ont bien compris, on se dirige vers le 0-0 tant redouté. Car pendant ce temps la, les anglais font le boulot, 1-0 face à la Slovenie, but de Defoe, la qualif est dans la poche.

Épilogue


93ème minute, dernier contre emmené par le transparent Donovan qui décale Altidore, passe en retrait pour Dempsey, le numéro 8 se heurte à M'bohli qui renvoie dans les pieds de Donovan qui finit avec sang froid grâce à un plat du pied dans le petit filet. Comme un symbole, c'est Landon Donovan qui qualifie les américains au terme d'un match incroyable où le coach américain Bradley aura tout fait pour que son équipe, qui le mérite, se qualifie. L'histoire est belle, tout comme le scénario et pour la première fois, on sent les amateurs de football ovale s'enthousiasmer devant un match de la Team USA. Il se dit que pour le prochain film du Coach Bradley, Barack Obama pourrait prendre le rôle de Bill Clinton dans les tribunes. To be continued...

Swann Borsellino

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Bon article
Mais il y a de ces fautes d'orthographe ... Mr Swann, travaillez ça et bon début ! :)
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