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Uruguay friendly

Une bonne dose d'expérience, un peu de talent, un poil de chance, un soupçon de mental et une pincée de vice, tels étaient les ingrédients de la potion magique d'Óscar Tabárez lors de cette Copa América 2011. Dans la foulée d'une Coupe du monde en tous points réussie, l'Uruguay montait cette année-là sur le toit de l'Amérique, porté par sa génération dorée.

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Une génération céleste


L'explosion de joie est à la hauteur de la performance réalisée. Ce 24 juillet 2011, quand l'arbitre siffle la fin du match au stade Monumental de Buenos Aires, une vingtaine d'Uruguayens courent, volent, crient, lèvent les bras, s'embrassent sur le terrain. L'affiche n'était peut-être pas très alléchante, mais ils s'en foutent. Au diable l'Argentine et le Brésil. Cette année-là, c'est face au Paraguay de... Tata Martino que la bande d'Óscar Tabárez a confirmé ce que tout le monde savait déjà : cette Céleste a un vrai mental de vainqueur.

Un an plus tôt, le petit pays de 3,5 millions d'habitants terminait 4e du Mondial sud-africain dans le sillage d'un Forlán exceptionnel (vainqueur de l'Europa League, meilleur joueur de la Coupe du monde, 5e du Ballon d'or). Un coup d'un soir, pensait-on alors. Que nenni. En remportant cette Copa América 2011, la Céleste a confirmé de la plus belle des manières son retour au plus haut niveau. Après une entrée en matière très poussive (deux nuls contre le Pérou et le Chili, une victoire étriquée contre le Mexique), l'Uruguay a définitivement lancé son tournoi lors de ce quart de finale qui l'a vu sortir aux tirs au but le grand favori argentin, hôte de la compétition. Face aux surprenants Péruviens en demi-finale, les Bleu et Blanc font parler le talent. Luis Suárez donne une leçon d'appels en profondeur, claque un doublé et propulse son équipe en finale. Une finale que l'Uruguay dominera de la tête et des épaules (3-0), encore une fois porté par son duo Suárez-Forlán.

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Libertad o Muerte


Deux ans après, que retenir de cette équipe ? Pas la plus folle, certainement pas la plus talentueuse, mais sans aucun doute la plus solide. Si les hommes du maestro Óscar Tabárez (il a été instituteur) ont refait de l'Uruguay une nation qui compte dans le football mondial, ils le doivent en grande partie à un bloc-équipe parmi les plus durs à transpercer au monde. S'appuyant sur des tauliers très expérimentés (Lugano, Pérez, Godín, Cáceres, Gargano, Pereira), les deux rideaux défensifs uruguayens ont rendu fous quelques-unes des meilleurs attaques du monde. Une fois les bases assurées, ne reste plus qu'à regarder jouer les artistes devant. En Afrique du Sud, Tabárez avait réussi à aligner ses trois stars ensemble, soit en mettant Diego Forlán en n°10, soit en décalant Cavani sur l'aile gauche. Un an plus tard, en Argentine, la blessure du Napolitain simplifie les choix du sélectionneur. Jamais aussi brillant en sélection qu'avec son club, au contraire de ses deux compères, le Matador fait partie du groupe, mais ne jouera que quelques minutes en finale. Cela n'empêche pas la ligne d'attaque uruguayenne de se trouver les yeux fermés et de faire tourner ses adversaires en bourrique. Ajoutez à cela un mental et une hargne quasiment culturelle dans ce pays dont la devise est Libertad o Muerte, et vous obtenez un collectif largement capable de tenir le 0-0 pendant une heure avant de vous poignarder dans le dos, la marque de fabrique uruguayenne.

Plus titré que l'Argentine


Avec cette quinzième Copa América, l'Uruguay devient l'équipe la plus titrée d'Amérique, avec une unité de plus que son voisin argentin. Alors certes, plus de la moitié ont été conquises avant la guerre, mais dans un continent où la fierté n'est pas un vain mot, ça compte. Ainsi, juste après le coup de sifflet final, Óscar Tabárez n'oubliait pas de faire référence à l'histoire de ce vrai pays de football. « On a gagné une Copa, la quinzième. Je voudrais la dédier à tous les entraîneurs, les joueurs et les membres du staff technique des équipes qui ont remporté les quatorze premières. On va savourer et fêter ça avec les gens venus de Montevideo et ceux qui vivent ici, qui sont venus nombreux.  » Qu'il se rassure, son équipe aura encore bien d'autres occasions de remplir l'avenue du 18 juillet, à Montevideo.

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Par Benjamin Jeanjean
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