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  3. // Roma-BATE Borisov (0-0)

Une petite Roma passe à l’arrache

Incapable de s’imposer face au BATE Borisov (0-0) et même malmenée, l’AS Roma valide quand même sa qualification en huitième de finale grâce au match nul dans l’autre match entre le Bayer Leverkusen et le Barça (1-1).

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AS Roma 0-0 BATE Borisov


68e minute de jeu : Florenzi oublie dans son dos Volodko qui centre fort devant le but de la Roma. À la réception du ballon, Gordeichuk s’est libéré du marquage de Rüdiger. L’attaquant biélorusse est à peine à deux mètres des cages de Szczęsny, il va ouvrir le score, c’est sûr. Sauf que le portier polonais réalise une parade fabuleuse et évite la catastrophe à la Roma. Car dans l’autre match du groupe, malgré une foule d’occasions, le Bayer Leverkusen n’est pas parvenu à prendre le meilleur sur le Barça. La Roma passe bien en huitièmes de finale de Ligue des champions avec seulement six points au compteur. Et avec un goal average de -5. Et en ayant pris un point sur six contre le BATE Borisov. C’est franchement, tout ce qu’il y a à retenir côté giallorosso, tant les hommes de Rudi Garcia ont fait pâle figure à l’image d’un Edin Džeko totalement perdu. La Roma peut remercier Szczęsny et le Barça qui a joué le jeu face au Bayer, mais elle n’a clairement pas rassuré ce mercredi soir. Loin, très loin de là.

La Roma motivée, mais trop tendue


La soirée débute mal pour la Roma, puisque Gervinho, annoncé titulaire, doit finalement déclarer forfait. Et ce n’est pas le début de match très fermé qui rassure les Giallorossi. Malgré deux tentatives lointaines de Nainggolan (8e, 11e), la partie tarde effectivement à s’enflammer. La Roma semble bien avoir la maîtrise des opérations, mais le BATE Borisov n’est pas mis en danger outre mesure. La motivation des hommes de Rudi Garcia est indéniable, mais ils commettent trop d’erreurs techniques pour prendre l’avantage, à l’image de Pjanić qui rate inhabituellement un contrôle à l’approche de la surface adverse.

La domination romaine s’intensifie tout de même au fil des minutes et des coups de pied arrêtés. Rüdiger ne trouve toutefois pas l’ouverture sur corner (26e) quand Chernik s’interpose sur un coup franc bien botté par Pjanić (28e). Quelques minutes plus tard, le milieu bosnien se procure une nouvelle occasion, mais il est bien gêné au moment de reprendre la bonne remise de son compatriote Džeko (34e). La Roma a en tout cas énormément de mal à se lâcher dans un stadio Olimpico très tristounet, et tout reste à faire à la pause, puisque dans l’autre rencontre, le Bayer Leverkusen est revenu à hauteur du Barça (1-1).

Szczęsny sauve la Roma


D’entrée de seconde période, la Roma a l’occasion de prendre l’avantage. Parfaitement lancé par Miralem Pjanić, Edin Džeko se retrouve seul en face à face avec Chernik, mais il se heurte au portier biélorusse (47e). Dans la foulée, l’attaquant bosnien a l’occasion de se rattraper, mais il ne trouve pas non plus l’ouverture (49e). Pas plus que Florenzi qui tombe sur un Chernik décidément bien inspiré (51e). La Roma a au moins le mérite d’intensifier la pression sur le but de Borisov et ce n’est pas un hasard si l’ambiance monte timidement d’un cran au stadio Olimpico. Les Giallorossi seraient d’ailleurs inspirés de vite se mettre à l’abri, puisque dans l’autre match, le Bayer malmène le Barça sans parvenir non plus à prendre l’avantage toutefois.

Malheureusement pour la Louve, Džeko gâche encore une bonne opportunité en ratant une passe facile. Le Bosnien est décidément en total manque de confiance. Il faut d’ailleurs une parade monumentale de Szczęsny pour empêcher l’ouverture au BATE Borisov (68e). Sur une bonne remise de Salah, Pjanić voit lui sa tentative être repoussée sur la ligne (73e) quand Chernik met encore en échec Džeko (75e). On va d’un but à l’autre avec Szczęsny qui doit lui aussi s’employer à nouveau avec une grosse double parade (77e). Malgré quelques frayeurs et également de bonnes opportunités en fin de match, la Roma se contentera de ce match nul. Qualifiés avec seulement 6 points, les Giallorossi n’ont tout de même pas de quoi pavaner et peuvent s’estimer très heureux que le Bayer Leverkusen se soit heurté à un énorme Ter Stegen. À entendre ses sifflets, le stadio Olimpico ne s’y trompe d’ailleurs pas…

Par Eric Marinelli
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il est ou le guignol de phil qui soulait cette après midi avec son oncle rudy garcia ? qu'elle honte de passer par la petite porte comme ça quand avec un effectif tel je pense que le cycle garcia touche à la fin

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