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  3. // La Corogne / Real (2-8)

Une leçon de Realisme

En écrasant très largement un Deportivo au demeurant courageux, les Merengues confirment leur regain de forme entrevu mardi face à Bâle. 13 buts buts en deux matchs, l'attaque se porte bien. La défense, en revanche, a encore du travail.

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Depor. La Corogne - R. Madrid
(2-8)

H. Medunjanin (51'), Toché (81') pour Deportivo La Corogne , C. Ronaldo (29'), J. Rodríguez (35'), C. Ronaldo (41'), G. Bale (66'), G. Bale (74'), C. Ronaldo (77'), J. Hernández (87'), J. Hernández (92') pour Real Madrid.


En 2003, le Real achète une star au milieu de terrain (Beckham) et vend son six trentenaire (Makelele). Pérez déclare encore : « Makelele ne va pas nous manquer. Sa technique est moyenne, il lui manque de la vitesse et du talent pour passer ses adversaires et 90% de sa distribution est en retrait ou latérale. (…) Les jeunes joueurs qui arrivent feront oublier Makelele. » Zidane, lui, se demande « pourquoi rajouter une couche de peinture dorée sur ta Bentley alors que tu es en train de perdre tout le moteur ? » Onze ans plus tard, le Real achète une star au milieu de terrain (Kroos) et vend son six trentenaire (Xabi Alonso). Si les deux joueurs sont évidemment peu comparables, le résultat est somme toute assez similaire. Depuis le départ de Barbe Rousse, le Real galère : trois petits points en trois matchs de Liga, dont une défaite difficile à avaler la semaine dernière contre le rival de l'Atlético. Seul éclaircie dans la grisaille madrilène, la victoire 5-1 contre Bâle mardi.

La Bentley ronronne


Les Merengues commencent d'ailleurs très mal le match. Une succession de mauvais choix, de passes ratées, trop loin, trop fortes, ou pas assez. Pendant que Xabi Alonso est sur le banc du Bayern, son ancienne équipe manque de liant, d'idée, de cohésion. Chacun tente d'y aller de son action personnelle, comme si l'équipe avait été constituée pour l'occasion avec les meilleurs joueurs de la région, désireux de se montrer aux yeux des recruteurs. Même Sergio Ramos tente d'apporter son grain de sel en attaque. Action symptomatique s'il en est : Cristiano Ronaldo parvient enfin à prendre de la vitesse, il transmet dans l'intervalle à Arbeloa, lancé dans son couloir. Le latéral espagnol, titulaire grâce à la blessure de Carvajal, centre presque à ras de terre. Lux s'interpose, mais ne peut capter. Derrière, Bale manque sa reprise, Marcelo glisse au moment de récupérer la balle, et Kroos est obligé de faire faute quelques instants plus tard pour endiguer le contre. Le Deport n'a même pas besoin d'être héroïque pour exister. Il lui suffit d'être sérieux, cohérent, et de tenter de profiter des errements des visiteurs.

Mais finit par accélérer


Heureusement pour le Real, il suffit parfois d'une étincelle de talent. Kroos et James arrivent enfin à combiner dans leur moitié de terrain et un relais de CR7 plus tard, Arbeloa centre et trouve la tête du Portugais. En reculant, en déséquilibre, presque en retard, il décroise, en cloche, ce qui lobe Lux et finit au fond. Ou d'une autre. James Rodríguez, à l'entrée de la surface, envoie une frappe brosse du gauche dans la lucarne opposée. Voire d'un coup du sort. Lux, vexé de n'avoir rien pu faire sur les deux pions, part à l'abordage de Benzema aux quarante mètres, malgré la présence de ses défenseurs, et Ronaldo n'a plus qu'à tirer dans le but vide pour s'offrir un doublé. 3-0 à la mi-temps, la messe semble être dite. Mais ce Real est encore malade. Ramos concède un pénalty pour avoir contré une frappe du bras, que convertit Medunjanin. Casillas est tout près d'une nouvelle bourde. Alors le Depor' pousse, et récupère beaucoup plus de ballons. Le Riazor y croit, et le Real a peur.

Carlo Ancelotti, qui vient peut-être de se rappeler son ancien adjoint au PSG, décide donc de sortir Benzema à l'heure de jeu, et de lancer Illarramendi. Bizarrement, les choses vont mieux : Bale redonne de l'air aux siens d'un vrai but de renard. Puis un autre, parfaitement servi par Isco. Jaloux, Ronaldo y va ensuite de son triplé, grâce à James. Toché réduit bien le score en toute fin de partie. Mais c'est un simple avertissement. Dont se fout complètement cet éternel enfant de Chicarito, qui envoie une magnifique frappe sous la barre, puis une moins belle, contrée, pour le doublé. 8-2 donc. Le Real va beaucoup mieux. Sinon, Xabi Alonso, entré en jeu, n'a pu empêcher le Bayern de faire nul contre la lanterne rouge, le HSV. Comme quoi, The Times They Are a-Changin'.

Par Charles Alf Lafon
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