Une histoire de pénos

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En Italie, on adore les histoires de pénalty. Dans les émissions du dimanche soir (Domenica Sportiva, Controcampo), des experts décortiquent minutieusement chaque action litigieuse. Si bien qu'on passe finalement plus de temps à parler d'un pénalty non-sifflé que du match.



Néanmoins, de l'une de ces séquences de "moviola" (la palette des pénos) est ressortie une statistique intéressante, qui tend à penser que les arbitres ne sont pas forcément équitables avec tous. Depuis le début de la saison, les trois grandes du Nord (Milan AC, Inter et Juventus) ont obtenu à elles trois 10 pénaltys en 15 journées. Mais surtout, seulement deux pénaltys ont été sifflés contre elles (un contre la Juve, un contre l'Inter, aucun contre le Milan). Et pourtant, les situations litigieuses ont été nombreuses.



A titre comparatif, Palerme n'a obtenu aucun pénalty depuis le début de la saison, mais a dû en subir quatre. La Lazio, deuxième du classement, n'en a obtenu qu'un seul (lors de la deuxième journée) et en a également eu quatre contre elle. Le pire reste Parme : un péno sifflé contre six subis.



Y aurait-il donc une véritable différence d'arbitrage et d'indulgence, même inconsciente, envers les ténors du Championnat? « C'est sûr, quand on siffle un pénalty contre Palerme ou la Lazio, ça passe inaperçu. En revanche, si tu siffles contre Milan, on en parle pendant une semaine et Berlusconi dit que c'est une honte dans la presse. Avec ça, c'est évident que les arbitres sont influencés » avait déclaré il y a quelques semaines le Président de Palerme Zamparini. A-t-il totalement tort ?



EM
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