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Une fin amère pour l'ère Guardiola

À quelques jours de son dernier match sur le banc du Bayern Munich, Pep Guardiola voit son bilan réduit à trois demi-finales de Ligue des champions perdues. La preuve ultime que pour marquer l'histoire du club le plus titré d'Allemagne, il faut soulever des montagnes.

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« Une fin amère. » C'est ce que titre en substance une grande partie de la presse allemande ce mercredi matin. Moins dure qu'à l'accoutumée avec Guardiola, cette dernière ne tarit pas d'éloges sur le jeu proposé par les Bavarois mardi soir et met leur défaite sur le compte d'un manque de chance et de cette fameuse règle du but à l'extérieur. Mais même si les mots sont doux et respectueux pour la première fois depuis longtemps à l'encontre de cette équipe et de son entraîneur, le bilan reste pour beaucoup le même. « Même si ce match était un superbe exemple de ce que peut être le Bayern, il ne restera de lui qu'une valeur sentimentale » , explique le magazine Kicker. Et lorsque les images de cette rencontre folle s'estomperont dans les jours et mois à venir, le résultat seul restera dans la tête des supporters, joueurs et dirigeants, qui attendaient plus du meilleur entraîneur du monde. Le mandat de Guardiola n'est pas un échec retentissant. « Les championnats et Pokal gagnés ne doivent pas être seulement des lots de consolation pour le club » , argue Kicker. Mais il n'est pas une franche réussite non plus.

Des titres qui ne suffisent pas


Guardiola ne restera vraisemblablement pas comme un entraîneur légendaire du Bayern malgré ses titres nationaux remportés en masse. Son caractère particulier a souvent été pointé du doigt. Son envie de tout réformer aussi. Si on regarde de plus près, peu de joueurs ont vraiment progressé sous ses ordres si on excepte Jérôme Boateng. Et la plupart de ses recrues, achetées en grand nombre, n'auront eu qu'un impact sportif très limité. Que Thomas Müller, si souvent critique envers Guardiola, soit celui qui rate le potentiel penalty de la victoire mardi soir est évidemment le comble de l'ironie - surtout lorsqu'on sait que sa non-titularisation lors du match aller avait provoqué un tollé. Et si les joueurs ont publiquement soutenu leur entraîneur mardi après la défaite, il ne faudra sans doute pas attendre longtemps pour que les langues se délient à Munich. Une spécialité locale veut que quasiment chaque entraîneur soit vivement critiqué après son passage s'il n'a pas rempli sa mission. Guardiola ne sera malheureusement pas épargné. Car même s'il a apporté de nombreuses choses au club, la somme de ses échecs pèsera toujours plus que celle de ses succès dans l'inconscient collectif d'un club qui ne supporte pas l'échec. Et qui, depuis son année cauchemardesque en 2012, ne veut plus connaître la défaite.

L'homme qui n'a pas fait le triplé


Il serait facile de dire que la presse allemande, ainsi que les supporters du Bayern ont été trop durs avec Pep depuis le début. Et que ces derniers ont souvent attendu avec impatience qu'il tombe de haut. Du reste, c'est sans doute un peu le cas. « Je ne suis pas encore mort » , avait déclaré Guardiola la semaine passée lorsque la presse lui était tombée dessus après le match aller contre l'Atlético. Mais en arrivant en Bavière, le Catalan connaissait les règles du jeu. Hoeness and co ne l'ayant pas engagé pour qu'il visite du pays et colle des roustes à Wolfsburg. Guardiola devait faire passer le Bayern dans une autre dimension. En faire le meilleur club du monde de manière incontestée. Absolue. Perdre trois fois en demi-finales de Ligue des champions (une première dans l'histoire du club) ne faisait pas vraiment partie du programme. La malchance de Guardiola aura sans doute été de prendre en main une équipe qui venait de tout gagner sous la houlette d'un entraîneur extrêmement apprécié par tout le pays. Pour être autant aimé que le grand Jupp, Pep aurait dû remporter le triplé trois années de suite. Pour marquer le Bayern, il était condamné à l'exploit, et il le savait très bien. D'exploit, il n'y aura donc pas eu. Si le match contre la Juventus, gagné avec les tripes, a fait croire que cette année était la bonne pour l'Étoile du Sud, les Bavarois ont trouvé sur leur chemin encore plus vaillants qu'eux. Il n'y a fondamentalement rien de mal à ça. Mais le Bayern ne l'entendra plus de cette oreille d'ici quelque temps. Entraîner un club surnommé Rekordmeister n'est pas chose aisée. Guardiola l'a appris à ses dépens. À Ancelotti de maintenant relever le défi.

Par Sophie Serbini, en Allemagne
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Dans cet article

francisdelmarcus Niveau : District
Note : 3
Si city gagne la C1, Guardiola deviendra l'entraîneur qu'il faut signer en cours de saison pour gagner la LDC avant son arrivée. Une sorte d'amulette rétro active...
Quel gâchis pour ce Bayern qui avait au moins une C1 dans les jambes...
Note : 2
comme dit plus haut, il a la malchance que Heynckes remporte tout alors qu'il avait déjà signé. Il était condamné à la comparaison permanente et en plus avec beaucoup de joueurs ayant déjà tout gagné en club voire après 2014 en sélection. Le seul moyen d'insuffler un vent nouveau était de changer la façon de jouer et de tenter des choses, il l'a fait avec un manque de réussite au final.
Dire que Boateng est le seul joueur à avoir progressé est réducteur, Alaba peut jouer à d'autres postes, Lahm également, il a fait émerger des jeunes comme Coman, Kimmich... Il a commis des erreurs, et certainement, il doit avoir un rôle dans les nombreuses blessures de joueurs clé. Mais je pense qu'il laissera une trace malgré ce palmarès décevant.
un mec derrière son PC Niveau : National
Message posté par toof11
Enfin un article qui ne tombe pas dans la complaisance envers Guardiola. C'est d'ailleurs curieux de voir qu'en L1, Blanc est consolé/défendu pour son bilan national malgré les échecs cuisants en Europe, alors qu'en Allemagne, Guardiola pour le même bilan national et un bilan européen bien moins critiquable est clairement montré du doigt en Allemagne, et non, ça ne date pas de quelques semaines ou quelques mois.

Tout n'est pas à jeter, loin de là. Mais à l'instar de Blanc, au vu du budget, des moyens, des joueurs, le palmarès national était le minimum syndical, la CL était l'objectif. C'est raté.


Si "Blanc est consolé/défendu pour son bilan national malgré les échecs cuisants en Europe" c'est dû au fait qu'il soit Français. Sinon il aurait été jeté en pâture tel un vulgaire Ancelotti...

Mais ça me fait penser à un mec qui disait que le problème du PSG version QSI, c'est qu'il a fini par adopter la mentalité du foot français, ce qui les a empêcher de franchir un palier pour vraiment entre dans la catégorie des favoris Européens.
Note : 4
Dire que seul Boateng a progressé sous ses ordres, c'est quand même une belle anerie.
Curieux oui et non; plutôt non en fait. Ils avaient un objectif similaire certes, la LDC (et encore on pourrait dire qu'une demi aurait pu suffire à Blanc); en revanche, l'équipe ne part pas du même point. Le PSG est encore en phase de progression (lente, diront certains, alors que d'autres pointeront Chelsea et City pour dire qu'une progression européenne ça prend pas mal d'années) et n'a jamais remporté la CL alors que le Bayern en a remporté sa dernière juste avant. Les triplés/quadruplés nationaux, le Bayern en avait, pas le PSG, donc c'est déjà une réussite qu'on peut souligner pour Blanc, au contraire de Guardiola.
Note : 2
Le problème dès qu'on habitue les gens à l'exceptionnel... On espère voir ça tout les jours.

Guardiola restera un très grand quoiqu'il arrive. Et puis, sa carrière d'entraineur est loin d'être finie.
Gunner's Dude Niveau : DHR
Note : 4
Message posté par toof11
Enfin un article qui ne tombe pas dans la complaisance envers Guardiola. C'est d'ailleurs curieux de voir qu'en L1, Blanc est consolé/défendu pour son bilan national malgré les échecs cuisants en Europe, alors qu'en Allemagne, Guardiola pour le même bilan national et un bilan européen bien moins critiquable est clairement montré du doigt en Allemagne, et non, ça ne date pas de quelques semaines ou quelques mois.

Tout n'est pas à jeter, loin de là. Mais à l'instar de Blanc, au vu du budget, des moyens, des joueurs, le palmarès national était le minimum syndical, la CL était l'objectif. C'est raté.


Deux petites choses: d'abord, le bilan de Guardiola est bien meilleur que celui de Blanc (ce n'est qu'un stade franchit en plus mais 3 demi-finales de suite, ce n'est pas rien). Ensuite, Guardiola a réussi une chose bien moins aisée qu'on y croirait: reprendre une équipe qui avait tout gagnée, qui pouvait sembler en fin de cycle (Robben, Ribéry) et à assurer la continuité en maintenant le Bayern dans le haut du panier européen. Ensuite, à moins de comparer Ligue 1 et Bundesliga, les palmarès domestiques de Blanc et Guardiola sont également incomparables: cette année, le Bayern a réussi a dominé la Bundesliga alors même que Dortmund était revenu à son meilleur niveau (trouve moi, en Ligue 1, une équipe du niveau du Borussia).
Enfin, nulle complaisance envers Guardiola que de dire qu'il a su faire évoluer ses dogmes tactiques (qui lui avait clairement nui à ses débuts au Bayern) pour intégrer des préceptes qui lui étaient jusque là parfaitement étrangers (frappes de loin, possibilité de sauter le milieu de terrain en s'appuyant sur les relances des défenseurs centraux comme, hier soir, Boateng, etc.)
Cela m'agace un peu que l'on fasse reposer une analyse sur le seul palmarès : c'est ne rien comprendre à ce qu'on a vu hier. À savoir un chef d'oeuvre tactique et le point d'aboutissement du Bayern de Guardiola. Ce que j'ai vu, du côté munichois, c'est du très grand football. Voilà ce que Blanc n'a jamais, jamais, été capable de proposer. Sans agressivité aucune (mais avec un peu de passion parce qu'hier j'ai vu un match sublime, pour moi nettement supérieur au Bayern Juve, quand bien même l'oubliera-t-on plus vite parce que son scénario était bien moins fou), ta comparaison Blanc/Guardiola est foireuse: pire, elle est de mauvais goût.

Ceux-là même qui fulminent contre l'importance qu'ont pris les stats dans le football moderne sont ceux qui, face aux lignes de palmarès, sont atteints de myopie, incapable de voir plus loin, de regarder autre chose.
Le Bayern de Guardiola est la seule équipe de la saison, à ma connaissance, à avoir à ce point gêné l'Atlético (qui, loin d'être un outsider, est la meilleure équipe d'Europe). L'intensité mise par le Bayern, sa capacité à mettre en oeuvre un jeu vertical, à coup de projections extrêmement rapides, était impressionnante. Pour moi, c'est cela le bilan de Guardiola, et putain c'était beau à voir.
Note : 2
Ce qui compte surtout, ce sont les objectifs que lui avaient fixé les dirigeants du Bayern. Je pense que Guardiola les a rempli. Depuis qu'il a tout gagné avec Barcelone, beaucoup se disent qu'il doit donc tout gagner.
Mais Cruyff réalisait-il le triplé chaque année? Les meilleurs joueurs étaient-ils champions chaque année?
Il n'y a que les médiocres qui pensent que tout est joué avec l'équipe sur le papier, mais on oublie vite les blessés longue durée ou d'autres facteurs (manque d'efficacité, de chance, mais aussi les équipes adverses).
LaPaillade91 Niveau : Loisir
Ce que je retiens surtout, c'est que Guardiola a quitté la Liga pour systématiquement perdre contre 3 équipes de Liga en demi de CL, avec dans son équipe des joueurs espagnols Xabi Alonso, Thiago, Bernat, Javi Martinez, mais sûrement pas les bons pour relever un tel défi (NDLR Javi Martinez déjà là sous Heynckes)

Systématiquement est vraiment le mot, car je trouve qu'il a voulu que le Bayern ait aussi un jeu de possession dans toute la largeur qui étire et use la défense adverse, ce que l'on voit pas mal en Liga avec des variantes bien sûr, mais il est clair que le Bayern y est moins habitué et pourtant ça a réussi, mais ça n'a pas suffi contre les 3 grands de la Liga

Donc selon moi c'est un échec clair dans les résultats (en Europe), dans une partie du casting des joueurs et dans la gestion de la durée (il s'est mis beaucoup trop de pression, notamment en affirmant à maintes reprises qu'on ne résiste pas mentalement à plus de 3-4 saisons dans un top club)

Mais c'est une réussite dans la méthode qui a porté ses fruits, dans l'innovation tactique et sur une bonne partie des joueurs ce que dit l'article est faux : Robben a fait la meilleure saison de sa carrière quand Guardiola est arrivé, Alaba, Boateng, Neuer, Coman, Kimmich (voyons voir ce qu'il va donner)...
Rakamlerouge Niveau : National
Note : 4
Meme Simeone s'est incliné en conf' de presse hier... parlant de "la meilleure equipe qu'il ait affronté à ce jour" - c'est dire!

Pep a hissé l'equipe à un aure niveau. Il faut avoir de la merde dans les yeux ou etre sacrement aigri pour pretendre le contraire.

Ca s'est joué á rien... une erreur en contre, un Robben absent, pas de Boateng pour mettre Saul à sa place, un peno manqué.. Juger sur le critere C1 gagné / perdu, est binaire et absurde.
Rakamlerouge Niveau : National
Note : 2
Message posté par zinczinc78
La principale cause d l'échec de Guardiola en bavière est qu'il est tombé sur un club trop fair-play pour lui.. En effet, l'anti-jeu offensif qu'il a inventé et mis en place au Barça a rapidement été refusé par les éléphants du Bayern, Rummenige et Hoeness en tête. Pep a été sommé de produire un spectacle digne de l'Allianz Arena ce qui a causé sa perte.

Pas sûr que les dirigeants de City soient aussi à cheval sur les principes. Je suis sûr qu'il pourra remettre en place son système soporifique déjà vu au Barça, devant lequel les "esthètes du foot" ne manqueront pas de se toucher..


Mais de quel "Echec" parle tu nom de nom ?

Il a realisé quelque chose de grand, la Baviere s'incline devant le maitre et lui souhaite bonne route...
Note : -1
Message posté par Gunner's Dude
Deux petites choses: d'abord, le bilan de Guardiola est bien meilleur que celui de Blanc (ce n'est qu'un stade franchit en plus mais 3 demi-finales de suite, ce n'est pas rien). Ensuite, Guardiola a réussi une chose bien moins aisée qu'on y croirait: reprendre une équipe qui avait tout gagnée, qui pouvait sembler en fin de cycle (Robben, Ribéry) et à assurer la continuité en maintenant le Bayern dans le haut du panier européen. Ensuite, à moins de comparer Ligue 1 et Bundesliga, les palmarès domestiques de Blanc et Guardiola sont également incomparables: cette année, le Bayern a réussi a dominé la Bundesliga alors même que Dortmund était revenu à son meilleur niveau (trouve moi, en Ligue 1, une équipe du niveau du Borussia).
Enfin, nulle complaisance envers Guardiola que de dire qu'il a su faire évoluer ses dogmes tactiques (qui lui avait clairement nui à ses débuts au Bayern) pour intégrer des préceptes qui lui étaient jusque là parfaitement étrangers (frappes de loin, possibilité de sauter le milieu de terrain en s'appuyant sur les relances des défenseurs centraux comme, hier soir, Boateng, etc.)
Cela m'agace un peu que l'on fasse reposer une analyse sur le seul palmarès : c'est ne rien comprendre à ce qu'on a vu hier. À savoir un chef d'oeuvre tactique et le point d'aboutissement du Bayern de Guardiola. Ce que j'ai vu, du côté munichois, c'est du très grand football. Voilà ce que Blanc n'a jamais, jamais, été capable de proposer. Sans agressivité aucune (mais avec un peu de passion parce qu'hier j'ai vu un match sublime, pour moi nettement supérieur au Bayern Juve, quand bien même l'oubliera-t-on plus vite parce que son scénario était bien moins fou), ta comparaison Blanc/Guardiola est foireuse: pire, elle est de mauvais goût.

Ceux-là même qui fulminent contre l'importance qu'ont pris les stats dans le football moderne sont ceux qui, face aux lignes de palmarès, sont atteints de myopie, incapable de voir plus loin, de regarder autre chose.
Le Bayern de Guardiola est la seule équipe de la saison, à ma connaissance, à avoir à ce point gêné l'Atlético (qui, loin d'être un outsider, est la meilleure équipe d'Europe). L'intensité mise par le Bayern, sa capacité à mettre en oeuvre un jeu vertical, à coup de projections extrêmement rapides, était impressionnante. Pour moi, c'est cela le bilan de Guardiola, et putain c'était beau à voir.


La verticalité du bayern était déjà ce qu le bayern avait d'exceptionnel avant l’arrivée de Guardiola.

C'est comme ça que le barca s’était fait déglingué en 2013.

Qu’après 2 défaites en 1/2 de LDC, et plein de prises de bec avec les allemands il ait fini par le comprendre et l'utiliser très bien.

Mais il a simplement fini par reconnaitre le point fort local, après l'avoir soigneusement renie et détruit sa 1ere saison
Naturezza Niveau : DHR
Note : 2
Le problème aussi c'est que les gens font l'amalgame entre l'echec en terme d'objectif et l'echec de son Bayern.

Oui il n'a pas remporté la LDC et c'est donc clairement un echec puisque c'est l'objectif affiché de tous les plus gros clubs. Seulement c'est un echec pour au moins 5 clubs chaque saisons qui sont favoris à la victoire finale de cette compétition dont, hormis le Barça dans son age d'or, aucun n'a été capable d'être régulier ces 10 dernières années en terme de victoire dans cette compétition depuis l’avènement de ce Barça justement.

Maintenant si on analyse le jeu du Bayern on remarque indéniablement la pâte Guardiola, pour le meilleur ou pour le pire. Cela aura au moins prouvé que c'est un coach capable d'inculquer sa philosophie à ses joueurs (certes plus faciles quand ils sont au niveau des meilleurs mondiaux) ce qui est loin d'être le cas de tous. Philosophie qui plus est efficace si l'on s'en réfère au palmarès.

Pour revenir sur les 3 demies perdues désormais. Incontestablement la première a été perdue tactiquement face à Ancelotti et son contre, bien aidé il faut l'avouer par un but précoce sur coup de pied arrêté au match retour qui offrait le scénario de match rêvé pour cette stratégie.
Par contre en 2015 et 2016, impossible de dire que c'est un échec de sa philosophie de jeu.
Déjà en 2015 le Bayern fait jeu égal pendant presque tout le match aller contre Barcelone et tombe sur le réveil d'un E.T. en fin de match ce qui l'oblige à se découvrir totalement au match retour et donc presque inévitablement à prendre des buts face à leur armada.
Et encore plus en 2016 où Guardiola réalise les ajustements parfait par rapport au match aller (perdu notamment sur un exploit individuel) et ne doit pour moi sa sortie qu'à la réussite qui a choisi l'Atletico cette année (sans remettre en jeu leurs qualités évidemment).

Enfin il faut aussi arrêter d'idéaliser la victoire du Bayern de Heynckes en 2013. Oui le Bayern était un rouleau compresseur cette année là et oui on peut imaginer que ça aurait pu continuer une saison de plus (et encore, les fins de cycle ça arrive vite). Seulement rappelons nous aussi qu'en 2013 les autres gros que sont le Barça et le Real (et dans une moindre mesure la Juve qui montait encore en puissance et le fait toujours) étaient dans une forme moindre par rapport aux saisons suivantes. Donc impossible de dire qu'Heynckes aurait collectionner les LDC comme les petits pains s'il était resté comme certains essaient de nous le vendre.
Note : -1
Message posté par ILOVEBAYERN
Je commence à lire l'article, le ton m'interpelle: tiens Sophie est encore entrain de chier sur le Bayern... Je regarde l'auteur, et effectivement..


Donc si on ne dit pas que quand Guardiola pète, ça sent la rose, on chie sur lui?
L'article est juste neutre, elle parle de ce qu'il a fait de bien, mais aussi de ce qui a foiré. Il fallait pas?
Rakamlerouge Niveau : National
Note : 2
Message posté par Caravaggio
Il a dominé un Dortmund dépouillé par le Bayern, rappelons le.
Et quand on voit le Bayern au niveau européen, c'est quand même descendu de 4 ou 5 crans.
Se faire éliminer par le Barça et le Real sans même qu'il y ait match, se faire sortir par une équipe comme l'Atletico, j'aurais pas imaginé ça dans mes pires cauchemars.


Tu raconte - excuse moi, sans animosité aucune - du gros bullshit.

Il a dominé un Dortmund limite encore plus fort sous Tuchel que sous Klopp (Reus, Gündogan, Hummels, Myckitarian, PEA).

Et le Bayern serait "redescendu au niveau europeen de 4 ou 5 crans" ? J'ai envie de te faire manger ton clavier.

Je supporte ce club depuis le debut des 90's, j'ai connu les roustes en 8eme a repetition contre les italiens (le Milan epoque Pipo) ou le Barca... On n'avait pas le niveau. Des annees en UEFA avec des mecs comme Lell ou Ottl dans le 11 depart. Des purges avec Pranjic ailier gauche.

Certes Jupp avait tout raflé, mais Pep est pas passé loin. Le facteur malchance a joué à plein. Meme Simeone s'est incliné devant la prestation de son adversaire du soir.

JAMAIS auparavant le Bayern n'est a ce point abonné au denier carré de la C1. Ca vous parait normal comme ca, parce que vous n'avez tous aucune memoire.

Bref, pardon, Caravaggio, mais retourne regarder la serie A ou retourne peindre des chefs d'oeuvre.
Message posté par Gunner's Dude
Alors je retourne contre toi, ta propre agressivité : quand les gens sur So FOot, etc., sauront maîtriser le sens des tournures qu'ils emploient, tout ira pour le mieux, dans le meilleur des mondes virtuels.


J'ai écrit, tu as mal compris => j'aurais du écrire différement.
Mythique.
Note : 2
Message posté par Caravaggio
Reprendre une équipe avec Robben et Ribery en fin de cycle?
La CDM 2014 a eu lieu en 2013, peut-être?
Excuse moi de te dire que tu as une attitude de cuistre à nous dire qu'il y a des grilles de lecture qui échappent au commun des mortels.
Bon, parlons de tous ses matchs à élimination directe et voyons à quel point Guardiola maitrisait tactiquement:
1ère année:
Arsenal en 1/8ème: 40 minutes de domination d'Arsenal avec occaz à la pelle et pénalty raté par Ozil, heureusement que Robben sur un exploit, fasse expulser le gardien
Mu de Moyes en 1/4: Nul à l'aller avec des face à face à la pelle pour MU, pas d'occaz pour le Bayern et au retour, 1-1 à mla 70ème donc MU un temps qualifié, des face à face à la pelle ratés par Rooney blessé, Robben sauve encore le Bayern.
Demie cotre mle Real: Je préfère pas en parler

2ème année:
Shaktar: Nul à l'aller, le Bayern les étrille au retor
Porto: 3-1 pour les portugais à l'aller avec une prestation honteuse du Bayern et gros match retour avec un foirage de Lopetegui qui veut garer le bus sans en avoir les moyens.
Demie contre Barça: Commence le match avec 3 défenseurs, le bayern se fait rouler dessus, Neuer sauve l'équipe à 3ou4 reprises, ça repart à 4 et c'est mieux mais le marquage individuel fait que le Bayern est exténué à la 70ème, boum, 3-0.
Au retour, un Barça tranquille qui mène 2-1 à la pause, sort Suarez à la mi-temps et gère la seconde.
3ème année:
Juve: Exceptionnel début de match aller du Bayern mais Allegri avec un gros pressing en seconde mi-temps sauve les meubles
Au retour, les mêmes problèmes d'équilibre au Bayern font que la Juve mène 2-0 et normalement 3-0 sans une énorme erreur d'arbitrage.
Benfica: Prestation indigente du Bayern qui s'en sort grace aux blessés portugais


Voilà voilou pour tes chefs d'oeuvre de Guardiola, tu peux comparer avec Heynckes sur 2012 et 2013 où mis à part le retour contre Arsenal, ça maitrise tout jusqu'à la finale.


Heynckes a certes réalisé le triplé, mais le Bayern ne l'a gagné qu'une seule fois. D'ailleurs, ils ont eu ce triplé grâce/à cause d'avoir perdu sur tous les tableaux l'année d'avant sur de grosses carences (2-5 contre Dortmund en finale de la coupe d'Allemagne ou laisser le ballon à Chelsea après avoir marqué le but).
Sous Van Gaal, le Bayern était aussi très fort, mais s'est également fait secoué et n'a fait qu'une seule finale.
Avec Magath qui a réalisé 2 doublés Coupe Championnat d'affilée, le Bayern n'a pas été plus loin qu'en 1/4.
Chaque entraîneur a apporté sa touche, mais si gagner le triplé était aussi facile qu'à Football Manager, n'importe qui pourrait le faire.
Le Bayern a perdu tactiquement en 2014, à cause des blessés en 2015 (pas d'ailiers) et par manque de réussite cette année (et peut-être aussi parce qu'il n'y avait pas de défense centrale de métier à l'aller car tous blessés).
Jeter la pierre a Guardiola me paraît donc injuste car il a du composer ses 2 dernières années avec une infirmerie plus que pleine. C'est même impressionnant, je trouve, la manière dont il a su compenser les absences aux postes clés de joueurs de très gros calibre (Lahm à la récupération pour palier la blessure de Schweinsteiger ou en ailier pour remplacer Robben, ou encore utilisation de latéraux/milieux défensifs pour composer la défense. On a bien vu qu'Alaba n'était pas du tout à l'aise, mais il était aussi le meilleur relanceur dispo à ce poste.
Oui, Guardiola a bidouillé, mais que ce serait-il passé s'il n'y avait pas eu autant de blessés? Le Barça aurait-il gagné 3-0 en 2015 si le Bayern avait eu a moins un ailier et Alaba?
GalateaTêtenjoy Niveau : CFA2
Note : 2
Message posté par Jean Michel Assaule
Tant qu'il n'y aura qu'un seul vainqueur de Champions League par an, ce sera 5 ou 6 entraîneurs qui seront montrés du doigt pour avoir échoué.
L'UEFA doit prendre la décision qui s'impose : déclaré vainqueurs les 8 équipes présentes en Quart de Finale.


Merci c'est très bien dit. Les gens qui ne jurent que par les stats pour parler d'un match et d'un joueur et du palmarès pour juger un entraîneur, c'est d'un bêtise. En gros, depuis lundi soir Ranieri est devenu un bon entraîneur ? Avant il était nul. Guardiola est moins bon qu'avant parce qu'il n'a pas gagné de CL. C'est n'importe quoi, ça me fait limite gerber.
Message posté par Gunner's Dude
Ta stat me surprend un peu : c'est sur l'ensemble des deux matchs, du coup? Parce que hier, au niveau des duels, le Bayern était largement au-dessus. La récupération au milieu de terrain était franchement impressionnante. Digne du grand Barça, ou presque.


http://www.kicker.de/news/fussball/chle … etico.html

Tableau en bas à droite.

Récupération impressionnante, mais pas forcément dans les pieds, plutôt en interception. Et je pense qu'une grande partie de ce % est dû aux actions dans les 20 mètres de l'Atletico.
GalateaTêtenjoy Niveau : CFA2
Note : 2
Message posté par Caravaggio
Absolument risible.
Tu me parles de Bullshit avec des arguments de type "malchance" non mais sérieux?
Bayern contre Chelsea, on peut parler de malchance et encore... mais hier, en quoi le scénario diffère de ce qu'avait prévu Siméone?
Tu crois que Simeone comptait dominer le Bayern et marquer sur attaque placée?
Ecoute, j'ai insulté personne, même pas Guardiola mais ta façon d'argumenter et tes insultes ne font que me conforter sur le fait que vous n'avez plus aucun argument pour camoufler la vérité.
3 équipes incontestablement meilleure que le Bayern aujourd'hui alors que le Bayern était incontestablement le meilleur sur la période 2011-2013.
La Juve est meilleure, l'Atletico, le Real et le Barça, quelques doutes sur le PSG mais hélas, c'est possible...
Bayern abonné aux demies, cool, je préférais les finales, 3 en 4 ans!
Après, si tu veux converser comme un âne, je te prie de passer ton chemin.


Le Bayern est la meilleure équipe sur la période 2011-2013. En 2011 ils finissent 3ème de Bundesliga. En 2012 second. Et en 2013 premier. Ce n'est pas ce que j'appelle la meilleure équipe d'Europe. Heynckes a un bilan national bien moindre que celui de Guardiola.
Note : -2
Il faut impérativement offrir "L'Art de la guerre" en catalan à ce bourricot de Guardiola.
Tu peux avoir la meilleure armée du monde mais si tu n'es pas rusé, tu ne gagneras jamais.

Voici quelqu'un qui s'entête dans des choix dogmatiques sans jamais s'adapter à ces adversaires. Quand tu joues contre Hannover 96 ou Vitoria Guimaraes, tu peux faire le choix de la possession sans grand risque, mais quand tu affrontes des équipes joueuses ou redoutables en contre, tu dois changer ton jeu pour gagner.

Et puis qu'a-t-il appris des défaites des années antérieures ? Rien, il s'entête dans un jeu de possession handballesque stérile où il faut 287 passes pour arriver devant le but !

Oui pour moi, son passage en cité bavaroise restera un échec car le seul niveau qui compte est le niveau européen.

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