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  1. // CAN 2010

Une CAN rennaise

Avec Algérie-Égypte, la CAN a offert sa première confrontation digne de ce nom. Une exception qui ne doit pas occulter la triste réalité d'un tournoi, dont le niveau se situe sans doute entre le bas du premier tiers du tableau de Ligue 1, et le haut du ventre mou, en gros au Stade Rennais. La preuve.

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De quoi suffit-il pour se qualifier pour une finale de CAN ? D'un attaquant du Stade Rennais. Oui, car deux petits buts de Gyan ont suffi à pousser le Ghana vers un dernier dimanche en Angola. D'autres données objectives : la quasi totalité des joueurs alignés lors de ces demi-finales évoluent dans des clubs ou légèrement inférieurs, ou du niveau du Stade Rennais (Sion, Leverkusen, Everton, Wigan, Hoffenheim, Rosenborg, Bolton, Sienne, Zamalek, Mönchengladbach', ...), avec une ou deux exceptions (Obi Mikel par exemple). Le Nigeria aligne même comme titulaire, Elderson Echiejile, un arrière-gauche qui compte davantage de comparutions au tribunal pour conduite en état d'ivresse (deux) que de titularisation avec le Stade Rennais (une).




A la défense, les africophiles pourront objecter que l'attaque des Lions Indomptables millésime 90, premiers quarts de finaliste du continent en Coupe du monde, était menée par le jeu de tête de François Oman-Biyik, lui aussi encarté chez les Rouge et Noir. Et ceux du Stade Rennais, que le onze d'Antonetti peut tutoyer les plus grands (de L1) dans un grand jour. Enfin, potentiellement. Les premiers pourront aussi rappeler aux amnésiques que le onze des Lions Indomptables ne comportait aucun élément phare d'un grand club, et que cela n'empêchait rien : qualité de jeu, débauche d'énergie et résultats.




Mais c'est bien là que le bât blesse, car depuis Italie 90, l'Afrique produit du joueur de très haut niveau en masse (Essien, Drogba, Eto'o, M.Diarra, Keita, Yaya Touré, Kanouté) et les attentes ont enflé. On attend désormais davantage de la CAN, mais le spectateur n'est pas payé en retour, de là des jugements de plus en plus intransigeants. La Côte d'Ivoire, le Ghana, le Mali et le Cameroun jouent du poussif pousse ballon, gorgé de courses inutiles et d'approximations techniques. L'Algérie est bien en place et solidaire, mais quelques fulgurances ne suffisent pas pour accrocher la mention bien. Bilan général : médiocre. Seul l'Egypte fait figure de (très) bon élève.




Car les Pharaons ont bien été les seuls à dégager une impression d'harmonie collective digne de ce nom. Oui, peut-être la Zambie aussi, sorte de Lorient africain, dont la belle œuvre artisanale était cependant appelée à se cogner immanquablement face à une productivité industrielle bêtement mécanique mais à la puissance implacable.




Ce constat, difficile à contester même pour les plus africophiles, ne doit cependant pas appeler de jugements définitifs sur le niveau du foot africain. Car en cette année de première Coupe du Monde à se tenir sur le continent le plus désœuvré, a-t-on tout vu lors de cette CAN ? Pensez simplement à cela : quelle motivation auraient la France, les Pays-Bas ou l'Angleterre si l'Euro se disputait moins de six mois avant une Coupe du Monde ? Et si l'Egypte s'apprête à triompher (qui en doute ?), outre pour son caractère supérieur et son collectif bien huilé, c'est aussi parce que les Pharaons n'ont rien d'autre à se mettre sous la dent qu'un trophée continental cette année. D'où une motivation maximale dès la premières minutes angolaises. Le vrai souci, c'est que cette CAN a été survendue. Un peu comme on attend Rennes en haut du classement.

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