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Unai Emery en 3D

Unai Emery est dans le dur. Paris n'a pas attendu le mois de novembre pour connaître sa première crise de l'année. Remis en cause après un début de championnat poussif, le coach espagnol et le PSG retrouvent ce soir à Sofia leur objectif initial cette saison : s'inscrire dans le gotha européen en se rapprochant le plus possible de la coupe aux grandes oreilles. Pour réussir à Paris, l'entraîneur basque n'a pas attendu d'être dans la tourmente pour appliquer la recette qui lui a permis de truster la Ligue Europa trois saisons de suite avec le FC Séville. Retour sur la méthode Emery. En 3D.

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Avant de prendre place sur le banc du PSG cet été, le nouvel entraîneur parisien a réalisé ses principaux faits d'armes en Liga, à Valence puis à Séville. De l'autre côté des Pyrénées, le natif de Fontarrabia, à la frontière basque franco-espagnole, a donné l'image d'un coach qui ne laisse rien au hasard, obsessionnel et fidèle à sa ligne de conduite. Mais il n'y a pas qu'à Paris que l'entraîneur made in Euskadi (Pays basque en langue basque) fut à la mode cet été. On pourrait presque même parler d'une hype euskera (basque) sur les bancs espagnols. En commençant par le plus convoité de tous, celui de sélectionneur, puisque Julen Lopetegui, enfant d'Asteasu et gardien formé à la Real Sociedad, a pris la place de Vicente del Bosque en juillet dernier pour diriger la Roja. Au coup d'envoi de la Liga cet été, un quart des entraîneurs avaient comme point commun leur ascendance basque : Asier Garitano (Leganés), Ernesto Valverde (Athletic Bilbao), José Luis Mendilibar (Eibar), Enrique Martín (Osasuna), Gaizka Garitano (Deportivo) et le déjà limogé Pako Ayestarán (Valencia).

L'égal de Mourinho et Guardiola ?


Depuis son exil parisien, Unai Emery est peut-être celui qui symbolise le mieux cette réussite des entraîneurs basques au plus haut niveau. Pour Aitor Ayerza Iglesias, actuellement superviseur pour le CD Vasconia, club de San Sebastián, le successeur de Laurent Blanc et ses homologues basques se sont formés sur un seul et même socle : « le travail  » . Pour lui, « ce sont des entraîneurs qui sont presque malades de football. Ils se donnent à fond dans leur travail, sans aucune retenue. Pour eux, ce métier, c'est du 24 heures sur 24. Et Unai Emery, avec son arrivée au PSG, démontre que cette capacité de travail hors norme peut conduire au sommet du foot européen. » Pour notre œil de lynx basque, c'est à force de labeur que le néo-technicien parisien est devenu presque l'égal de deux illustres collègues ibériques, Mourinho et Guardiola : « Emery a une conception du football très claire, assez proche de celle de José Mourinho, selon moi. Leurs équipes sont très fortes tactiquement, avec une base défensive importante et un jeu sur les côtés qui est fondamental dans leur jeu d'attaque. À Paris, Emery va imposer ses idées et, après le départ d'Ibrahimović, c'était vraiment le bon moment pour proposer un changement de style de l'équipe. Il est ce qui se fait de mieux comme entraîneur ibérique, avec Pep Guardiola bien sûr. Chacun dans son style, avec ses défauts et ses qualités. Tactiquement, Emery est pour moi le meilleur entraîneur du moment. Sur les matchs allers-retours, il est très fort, il adapte son équipe en fonction du rival, mais aussi de ses besoins. C'est un coach très pragmatique qui, en plus, a cette capacité à redonner confiance à des joueurs qui semblaient perdus comme Gameiro, Banega ou Rami. » Ne pas s'étonner, donc, si Edinson Cavani finissait la saison avec 40 pions.

Valence n'a qu'à moitié validé


Pour Aitor, l'entraîneur basque du PSG pourrait se résumer en un mot, « Emery es pura devoción » (Emery c'est la dévotion à l'état pur) : « Il se donne corps et âme dans son métier. Pour moi, cet aspect est quelque chose d'admirable chez lui. » L'admiration, ce n'est pourtant sans doute pas le premier sentiment qu'évoquerait un certain nombre de supporters valencienistas suite au passage d'Emery sur le banc du club (2008-2012). Comme l'explique Halima Benyahia, supportrice depuis toujours des Murciélagos (les chauves-souris) et titulaire d'un master en scouting : « Lorsqu'Emery arrive au club, c'est un inconnu qui débarque d'Almería dans un grand club comme Valence, et donc sans aucune référence dans un club du même standing. Il a également été l'entraîneur le plus jeune de l'histoire du club. Ces éléments n'invitaient pas forcément les supporters à être très optimistes dès le départ de l'histoire. »


Son bilan va rapidement parler pour lui. « Beaucoup critiquent son passage au club, mais Unai a eu beaucoup de mérite en qualifiant trois fois de suite l'équipe pour la Ligue des champions, alors que, chaque année, les meilleurs joueurs partaient pour subvenir aux besoins économiques du club, poursuit Halima Benyahia. Son bilan est donc plus que satisfaisant. Mis à part la première saison, au terme de laquelle le club termine sixième, durant les trois suivantes, il a donc atteint l'objectif réaliste qui était de finir premier derrière les deux cadors que sont le Real et le Barça.  » Sa relation avec les supporters de Valence a donc souvent été conflictuelle, car « nombreux sont ceux qui pensaient qu'il n'avait pas réussi car le club ne gagnait pas de titres. Et c'est pourquoi on a entendu à Mestalla des " ¡Unai vete ya !" (Unai pars maintenant). Mais tous les supporters ne partageaient pas le même point de vue. Certains, comme moi, ont apprécié son travail au club et ses résultats. Bon, après, lors de son retour à Valence avec le FC Séville, il a fait cette fameuse célébration sur le but de M'Bia qui qualifie son équipe (3-1, en demi-finale retour de la Ligue Europa en 2014)... C'est sûr que ça n'a pas aidé à pacifier les choses ! »

« Ses conférences de presse étaient une torture »


Pour elle, le trait de caractère qui convient le mieux à Emery est sa détermination, « es un entrenador decidido » (c'est un entraîneur déterminé). Une caractéristique essentielle qui lui a permis en grande partie de réussir à Valence malgré un contexte parfois hostile. Du côté de Séville, José Antonio Rivero, journaliste pour Estadio Deportivo, ne démentira pas que cette détermination est l'une des caractéristiques qui sied le mieux au désormais ex-entraîneur sevillista : « Dans mon métier, j'ai souffert avec Emery. La plupart du temps, ses conférences de presse étaient une torture. C'est un entraîneur qui parle beaucoup, qui aime cet exercice, mais qui peut ne rien dire au final, si c'est son envie du moment et qu'il l'a décidé ainsi. Faire un direct avec lui, ce n'est vraiment pas évident. En plus, il avait souvent pour habitude de fixer les conférences d'avant-match le samedi aux alentours de 14h30, car c'était son choix. Cet horaire inhabituel m'a souvent valu de trouver la salle de presse vide ! » Quand Emery décide quelque chose, rien ne semble pouvoir le détourner du chemin qu'il a tracé.


En revanche, d'un point de vue sportif, les résultats du club pendant ses années à Séville n'ont pas été source de souffrance, loin de là : « Ces trois années au club ont été tout simplement extraordinaires. Si je devais lui mettre une note pour l'ensemble de son œuvre, je lui mettrais un 9 sur 10 ! Il a su faire du FC Séville une des équipes les plus compétitives d'Europe, alors qu'il a toujours eu le handicap de devoir s'adapter à un effectif profondément chamboulé à chaque intersaison, avec la perte de ses meilleurs joueurs. » En effet, la capacité d'adaptation semble être l'une des nombreuses cordes à l'arc du nouveau coach du PSG : « Lors de son arrivée, il avait plutôt l'étiquette d'un entraîneur incompris et qui avait été mal traité à Valence. Ici, à Séville, il s'est impliqué et a su comprendre la spécificité des supporters du club, cette forme d'idiosyncrasie vraiment particulière aux Sevillistas. Au début, sa relation avec le public n'a pas été facile, notamment parce qu'une partie du stade ne souhaitait pas sa venue. Mais, petit à petit, surtout à partir de sa deuxième saison sur le banc, il a su se mettre les supporters dans la poche. » Car une fois encore l'adjectif qui correspond le mieux au Basque dans son travail commence, dans la langue de Cervantes, par un D. Selon José Antonio, « Emery es diligente » , c'est-à-dire très appliqué, extrêmement soigneux : « C'est un travailleur-né, très méticuleux. C'est presque maladif... »

Du Pays basque à Séville, en passant par Valence, la marque de fabrique d'Unai Emery se résume donc en 3 D : devoción, decidido et diligente. Passionné, déterminé et appliqué. Le tout poussé à l’extrême. En signant à Paris, le coach espagnol est entré dans la quatrième dimension : celle du « Dream bigger » (slogan du PSG). Et cette nouvelle dimension passera forcément par des résultats probants en Ligue des champions.

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    Par Benjamin Laguerre
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    Dans cet article

    Ce soir début de la rédemption pour le Psg d'Emery ?
    Empereur Palpatine Niveau : Ligue 2
    Message posté par bartisol
    Ce soir début de la rédemption pour le Psg d'Emery ?


    ce qu'il demande semble très loin de ce que les joueurs ont connu pendant 3 ans... Je pense que ça prendra plus de temps même si la victoire est impérative ce soir
    Tu y vas un peu fort en parlant de "rédemption".
    Le début de saison est dessous des résultats des années passées, mais ce n'est pas catastrophique non plus. On en a parlé plein de fois, mais le match d'Arsenal c'est une anomalie de ne pas l'avoir gagné et si on a cette victoire en plus, je suis sûr que le début de saison n'est pas perçu de la même façon.
    Bref, moi j'ai envie que les supps parisiens (les dirigeants surtout) prennent conscience que ça prendra du temps pour que les joueurs assimilent un système et des habitudes qui sont totalement nouvelles et qui bousculent la routine qui s'était instaurée depuis 3 ans.
    Pas de problème pour moi de ne pas faire un quadruplé si on envoie du jeu et qu'on passe ce foutu 1/4 en LDC, avec la manière et pas contres nobody, car on ne pourrait pas juger.
    Vas-y Emery !
    Message posté par Empereur Palpatine
    ce qu'il demande semble très loin de ce que les joueurs ont connu pendant 3 ans... Je pense que ça prendra plus de temps même si la victoire est impérative ce soir


    mode de jeu différent, joueurs peu adaptés à ce style, joueurs vieillissant, manque d'alternative en attaque à Cavani, défense avec beaucoup de rotation (blessures etc)
    "Ye veu oune equipe plou, plou, plou competitive"
    Empereur Palpatine Niveau : Ligue 2
    Message posté par Nik Da
    Tu y vas un peu fort en parlant de "rédemption".
    Le début de saison est dessous des résultats des années passées, mais ce n'est pas catastrophique non plus. On en a parlé plein de fois, mais le match d'Arsenal c'est une anomalie de ne pas l'avoir gagné et si on a cette victoire en plus, je suis sûr que le début de saison n'est pas perçu de la même façon.
    Bref, moi j'ai envie que les supps parisiens (les dirigeants surtout) prennent conscience que ça prendra du temps pour que les joueurs assimilent un système et des habitudes qui sont totalement nouvelles et qui bousculent la routine qui s'était instaurée depuis 3 ans.
    Pas de problème pour moi de ne pas faire un quadruplé si on envoie du jeu et qu'on passe ce foutu 1/4 en LDC, avec la manière et pas contres nobody, car on ne pourrait pas juger.
    Vas-y Emery !


    arsenal : 2 occases 1 but
    st etienne : 1 occase 1 but
    toulouse : 0 occase 2 buts
    monaco : 2 occases 3 buts

    on est quand même pas verni sur ce début de saison...
    Il est critiqué, il est critiqué... Le gars hérite d'une équipe qui n'avait pas pratiqué le pressing depuis 3 ans... Normal que sa philosophie basée la dessus mette du temps à prendre, même si les joueurs adhèrent ils ont physiquement du mal à suivre jusqu'ici c'est tout.
    PauletaSusicGaucho Niveau : Ligue 1
    Note : 3
    Après 7 journées
    2011/2012 : 14 pts 4eme (2eme)
    2012/2013 : 15 pts 2eme (champion)
    2013/2014 : 15 pts 2eme (champion)
    2014/2015 : 13 pts 4eme (champion)
    2015/2016 : 17 pts 1er (champion)

    2016/2017 : 13 pts 4eme

    Il faut arrêter avec l'idée que le PSG fait un début de championnat catastrophique. Paris n'a jamais été efficace au début de saison, à part l'année dernière où on a pété tous les records. Cette année on part sur les mêmes bases que d'habitude.
    Ça sert à rien de taper sur Emery, l'équipe à complètement changé. Et plus que le nouvel entraîneur, c'est le départ de Zlatan qui change tout.
    Parce que c'est facile de dire qu'il se la pète et que sans lui l'équipe est meilleure. Mais maintenant on se rend compte qu'un mec qui claque 50 buts en fait c'est utile...
    souzadeoliveira Niveau : Ligue 2
    Fait chier des histoires de crises y'a rien de pire pour insuffler le doute dans un groupe, un projet et les médias sont champions du monde pour le faire.

    Laisser du temps à Emery bordel, le groupe parisien a très peu changé et on lui demande de changer de philosophie de jeu quasiment du tout au tout, les repères qu'ils ont acquis en 3 ans doivent être gommés pour en écrire d'autres et si vous suivez depuis un bout de temps le football vous savez bien que cela ne se fait pas en un ou deux mois même avec des joueurs intelligents et talentueux.

    Laisser le temps à notre Unaï de bâtir sa philosophie, vu les qualités du bonhomme et de notre groupe il n'y a aucune raison que ça n'aboutisse pas a quelque-chose de très réjouissants pour nous amoureux du PSG.

    Puis franchement la défaite à Toulouse n'est pas dramatique avant ce rouge et ce penalty, Paris avait le match en main, ce sont les aléas du foot.

    Patience pour Unaï svp, si ai mois de janvier on galère encore alors la vos pourrez commencer à vous inquièter mais pour l'instant, il faut faire corps avec notre basque loquace et terriblement amoureux de son métier.
    souzadeoliveira Niveau : Ligue 2
    Message posté par Nik Da
    Tu y vas un peu fort en parlant de "rédemption".
    Le début de saison est dessous des résultats des années passées, mais ce n'est pas catastrophique non plus. On en a parlé plein de fois, mais le match d'Arsenal c'est une anomalie de ne pas l'avoir gagné et si on a cette victoire en plus, je suis sûr que le début de saison n'est pas perçu de la même façon.
    Bref, moi j'ai envie que les supps parisiens (les dirigeants surtout) prennent conscience que ça prendra du temps pour que les joueurs assimilent un système et des habitudes qui sont totalement nouvelles et qui bousculent la routine qui s'était instaurée depuis 3 ans.
    Pas de problème pour moi de ne pas faire un quadruplé si on envoie du jeu et qu'on passe ce foutu 1/4 en LDC, avec la manière et pas contres nobody, car on ne pourrait pas juger.
    Vas-y Emery !


    Je t'aime !!!
    Note : 1
    De toute façon, le PSG n'a aucun match décisif avant février, et seulement 3-4 matchs importants d'ici décembre (Arsenal x 2, Lyon et Monaco), le reste c'est du pipi de chat, et quels que soient les résultats, rien ne sera irrattrapable.

    Maintenant, qu'il bosse et soit malade de taf, c'est cool, mais va falloir penser à sortir certains joueurs du 11 et trouver un système de jeu qui serait un peu plus braqué vers l'efficacité.
    souzadeoliveira Niveau : Ligue 2
    Je vous aime tous en fait, ça fait plaisir de voir que les supporters parisiens sont, pour la plupart, tous conscients de la situation
    Message posté par souzadeoliveira
    Je vous aime tous en fait, ça fait plaisir de voir que les supporters parisiens sont, pour la plupart, tous conscients de la situation


    C'est sympa, mais il va falloir arrêter de penser qu'on est forcément un supporter parisien pour lire un article sur PSG ou en dire du bien (et vice versa).
    Payetazo>>>ElFiasco Niveau : CFA2
    Message posté par Nik Da
    Tu y vas un peu fort en parlant de "rédemption".
    Le début de saison est dessous des résultats des années passées, mais ce n'est pas catastrophique non plus. On en a parlé plein de fois, mais le match d'Arsenal c'est une anomalie de ne pas l'avoir gagné et si on a cette victoire en plus, je suis sûr que le début de saison n'est pas perçu de la même façon.
    Bref, moi j'ai envie que les supps parisiens (les dirigeants surtout) prennent conscience que ça prendra du temps pour que les joueurs assimilent un système et des habitudes qui sont totalement nouvelles et qui bousculent la routine qui s'était instaurée depuis 3 ans.
    Pas de problème pour moi de ne pas faire un quadruplé si on envoie du jeu et qu'on passe ce foutu 1/4 en LDC, avec la manière et pas contres nobody, car on ne pourrait pas juger.
    Vas-y Emery !


    De la saison passée oui, des années passées non... j'ai souvenir d'un Laurent Blanc attendant au delà de la 30e journée pour être leader de la Ligue 1.


    En 2014, après la CDM, le PSG ne gagne que 3 matchs en Ligue 1 jusqu'à mi Octobre, et doit attendre le 24 Septembre pour gagner pour la première fois de la saison à l'extérieur. C'est d'ailleurs la saison où Zlatan est le + absent avec sa fameuse talalgie et où Thiago Silva déprime.

    Ca ressemble curieusement à ce début de saison, avec le grand zen qui n'est plus là et qui n'a pas été remplacé numériquement par un grand ailier ( vu que Cavani prend sa place en 9 ) et Thiago Silva qui boude parce qu'il a pas pu aller aux JO.



    Hier j'étais curieux de voir nombreux consultants qui chient sur Emery depuis le début de la saison parler d'une résistance magnifique des lyonnais face au " quand même triple champion d'Europe ! ", c'était assez savoureux.

    Bref, faire des conclusions fin Septembre sur un entraineur qui a des méthodes totalement différentes de l'ancien est une connerie sans nom, mais comme on ne retient pas les leçons du passé, je sens déjà comment ça va finir : Emery se fera ejecté sous la pression médiatique, brillera dans un club étranger dans un pays qui a une vraie culture du ballon, et les mêmes médias qui l'ont descendu fustigeront le PSG d'avoir osé laisser partir ce crack comme ils le font depuis qu'Ancelotti a soulevé la Decima, comme sur Leonardo qu'ils dézinguaient à tour de bras quand il était en poste au PSG et qui maintenant est LA pièce manquante du PSG, et puis ils s'exalteront de son comportement sur le banc, car agiter les bras dans tous les sens comme Simeone c'est fantastique sauf quand c'est en Ligue 1, là on devient un " ouistiti " : https://twitter.com/matmartinelli/statu … 3756953600
    Empereur Palpatine Niveau : Ligue 2
    Message posté par souzadeoliveira
    Je vous aime tous en fait, ça fait plaisir de voir que les supporters parisiens sont, pour la plupart, tous conscients de la situation


    si tu traînes un peu sur les forums parisiens, c'est pas trop le cas quand même
    Empereur Palpatine Niveau : Ligue 2
    Message posté par Payetazo>>>ElFiasco
    De la saison passée oui, des années passées non... j'ai souvenir d'un Laurent Blanc attendant au delà de la 30e journée pour être leader de la Ligue 1.


    En 2014, après la CDM, le PSG ne gagne que 3 matchs en Ligue 1 jusqu'à mi Octobre, et doit attendre le 24 Septembre pour gagner pour la première fois de la saison à l'extérieur. C'est d'ailleurs la saison où Zlatan est le + absent avec sa fameuse talalgie et où Thiago Silva déprime.

    Ca ressemble curieusement à ce début de saison, avec le grand zen qui n'est plus là et qui n'a pas été remplacé numériquement par un grand ailier ( vu que Cavani prend sa place en 9 ) et Thiago Silva qui boude parce qu'il a pas pu aller aux JO.



    Hier j'étais curieux de voir nombreux consultants qui chient sur Emery depuis le début de la saison parler d'une résistance magnifique des lyonnais face au " quand même triple champion d'Europe ! ", c'était assez savoureux.

    Bref, faire des conclusions fin Septembre sur un entraineur qui a des méthodes totalement différentes de l'ancien est une connerie sans nom, mais comme on ne retient pas les leçons du passé, je sens déjà comment ça va finir : Emery se fera ejecté sous la pression médiatique, brillera dans un club étranger dans un pays qui a une vraie culture du ballon, et les mêmes médias qui l'ont descendu fustigeront le PSG d'avoir osé laisser partir ce crack comme ils le font depuis qu'Ancelotti a soulevé la Decima, comme sur Leonardo qu'ils dézinguaient à tour de bras quand il était en poste au PSG et qui maintenant est LA pièce manquante du PSG, et puis ils s'exalteront de son comportement sur le banc, car agiter les bras dans tous les sens comme Simeone c'est fantastique sauf quand c'est en Ligue 1, là on devient un " ouistiti " : https://twitter.com/matmartinelli/statu … 3756953600


    totalement d'accord... et ta vidéo twitter est affolante
    Message posté par toof11
    De toute façon, le PSG n'a aucun match décisif avant février, et seulement 3-4 matchs importants d'ici décembre (Arsenal x 2, Lyon et Monaco), le reste c'est du pipi de chat, et quels que soient les résultats, rien ne sera irrattrapable.

    Maintenant, qu'il bosse et soit malade de taf, c'est cool, mais va falloir penser à sortir certains joueurs du 11 et trouver un système de jeu qui serait un peu plus braqué vers l'efficacité.


    Et peut être songer à recruter cet hiver une doublure à Cavani et éventuellement un arrière central de complément
    Message posté par Payetazo>>>ElFiasco
    De la saison passée oui, des années passées non... j'ai souvenir d'un Laurent Blanc attendant au delà de la 30e journée pour être leader de la Ligue 1.


    En 2014, après la CDM, le PSG ne gagne que 3 matchs en Ligue 1 jusqu'à mi Octobre, et doit attendre le 24 Septembre pour gagner pour la première fois de la saison à l'extérieur. C'est d'ailleurs la saison où Zlatan est le + absent avec sa fameuse talalgie et où Thiago Silva déprime.

    Ca ressemble curieusement à ce début de saison, avec le grand zen qui n'est plus là et qui n'a pas été remplacé numériquement par un grand ailier ( vu que Cavani prend sa place en 9 ) et Thiago Silva qui boude parce qu'il a pas pu aller aux JO.



    Hier j'étais curieux de voir nombreux consultants qui chient sur Emery depuis le début de la saison parler d'une résistance magnifique des lyonnais face au " quand même triple champion d'Europe ! ", c'était assez savoureux.

    Bref, faire des conclusions fin Septembre sur un entraineur qui a des méthodes totalement différentes de l'ancien est une connerie sans nom, mais comme on ne retient pas les leçons du passé, je sens déjà comment ça va finir : Emery se fera ejecté sous la pression médiatique, brillera dans un club étranger dans un pays qui a une vraie culture du ballon, et les mêmes médias qui l'ont descendu fustigeront le PSG d'avoir osé laisser partir ce crack comme ils le font depuis qu'Ancelotti a soulevé la Decima, comme sur Leonardo qu'ils dézinguaient à tour de bras quand il était en poste au PSG et qui maintenant est LA pièce manquante du PSG, et puis ils s'exalteront de son comportement sur le banc, car agiter les bras dans tous les sens comme Simeone c'est fantastique sauf quand c'est en Ligue 1, là on devient un " ouistiti " : https://twitter.com/matmartinelli/statu … 3756953600


    Jardim avait eu le même accueil en 2014 à son arrivée à Monaco, puis avec son parcours en C1 les vestes s'étaient retournées, son apport étant enfin apprécié à sa juste valeur
    Ce qui est marrant c'est que les gens ne retiennent que la saison dernière dans sa globalité et juste le résultat des années précédentes. Forcément, ça fausse le raisonnement.

    L'année dernière, on marche sur l'eau et on profite des faux pas des autres gros clubs (changement de stratégie de l'ASM, l'OL plombé par la blessure de Fekir et la saison bof de Lacazette). Sauf que les années précédentes, on finit champion mais on a bien galéré aussi, notamment la 1e année de l'ASM version Falcao où la saison de la talalgie de Zlatan.

    Là, en dehors du départ plus qu'important d'Ibra, on a aussi une refonte totale de la stratégie tactique ! Blanc avait bâti ses succès sur un 4-3-3 inamovible et une équipe type quasi similaire pendant 3 ans. Ca marchait en L1 car on avait des joueurs meilleurs que les autres équipes mais face à d'autres cadors européens, on a vu nos limites.

    Emery change ces habitudes, a déjà testé au moins 3 tactiques différentes et a rarement aligné 2 fois la même équipe. Certes, sur le court terme, ça peut sembler déconcertant car on attend (tous) des résultats très rapides mais c'est sans doute sur le long terme que l'on verra les effets positifs d'une telle démarche.
    Message posté par Payetazo>>>ElFiasco
    De la saison passée oui, des années passées non... j'ai souvenir d'un Laurent Blanc attendant au delà de la 30e journée pour être leader de la Ligue 1.


    En 2014, après la CDM, le PSG ne gagne que 3 matchs en Ligue 1 jusqu'à mi Octobre, et doit attendre le 24 Septembre pour gagner pour la première fois de la saison à l'extérieur. C'est d'ailleurs la saison où Zlatan est le + absent avec sa fameuse talalgie et où Thiago Silva déprime.

    Ca ressemble curieusement à ce début de saison, avec le grand zen qui n'est plus là et qui n'a pas été remplacé numériquement par un grand ailier ( vu que Cavani prend sa place en 9 ) et Thiago Silva qui boude parce qu'il a pas pu aller aux JO.



    Hier j'étais curieux de voir nombreux consultants qui chient sur Emery depuis le début de la saison parler d'une résistance magnifique des lyonnais face au " quand même triple champion d'Europe ! ", c'était assez savoureux.

    Bref, faire des conclusions fin Septembre sur un entraineur qui a des méthodes totalement différentes de l'ancien est une connerie sans nom, mais comme on ne retient pas les leçons du passé, je sens déjà comment ça va finir : Emery se fera ejecté sous la pression médiatique, brillera dans un club étranger dans un pays qui a une vraie culture du ballon, et les mêmes médias qui l'ont descendu fustigeront le PSG d'avoir osé laisser partir ce crack comme ils le font depuis qu'Ancelotti a soulevé la Decima, comme sur Leonardo qu'ils dézinguaient à tour de bras quand il était en poste au PSG et qui maintenant est LA pièce manquante du PSG, et puis ils s'exalteront de son comportement sur le banc, car agiter les bras dans tous les sens comme Simeone c'est fantastique sauf quand c'est en Ligue 1, là on devient un " ouistiti " : https://twitter.com/matmartinelli/statu … 3756953600


    Allez avoue le mon ptit Radamel, t'es supporter du PSG !! T'es sur la bonne voie
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