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Unai Emery, bâtisseur des ailes barcelonaises

En plus de croiser un adversaire blaugrana qu’il connaît bien, Unai Emery retrouve ce mardi au Parc des Princes de vieilles connaissances. Car entre Jordi Alba et Aleix Vidal, malheureusement blessé longue durée, l’entraîneur parisien a construit les ailes barcelonaises.

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Près d’une décennie durant, la direction blaugrana place sa confiance latérale du côté du FC Séville. Dani Alves, en 2008, puis Adriano Correia, en 2010, sont ainsi les premiers Andalous à prendre le chemin du Camp Nou. Deux latéraux brésiliens qui ouvrent la porte à d’autres Palanganas : de Seydou Keita à Ivan Rakitić en passant par Aleix Vidal, les Sévillans deviennent le plus gros fournisseur de joueurs du Barça. Actuellement, seuls le milieu croate et le latéral espagnol figurent encore dans les rangs du club catalan. Pourtant, l’apport du petit champion d’Europe reste imposant au sein du Barça de Luis Enrique, en grande partie grâce à son ancien commandant de bord, Unai Emery. Aujourd’hui sur le banc du Parc des Princes, l’entraîneur parisien s’apprête à retrouver deux de ses anciens protégés : Jordi Alba et Aleix Vidal, deux hommes qu’il a respectivement couvés à Valence et à Séville. Car oui, même s'il n'a pas coaché le Barça, le Basque en a construit les ailes.

Alba et Vidal, d’ailiers moyens à latéraux internationaux


Lorsqu’ils découvrent le monde professionnel, Jordi Alba et Aleix Vidal ne connaissent rien du poste de latéral. Tous deux Catalans de naissance, tous deux membres de la génération 89, ils partagent le même vestiaire de la Masia lors de la saison 2001/02, la seule du droitier Vidal lors de sa formation. « Aleix jouait en sept et Jordi en neuf, rembobine Xavi Llorens, ancien dirigeant de la cantera, aujourd’hui en charge de l’équipe féminine barcelonaise, au quotidien ABC. Il a eu du mal à s’intégrer. On voyait qu’il avait de bonnes conditions, mais il n’arrivait pas à les exploiter. Pour Jordi, c’est plus ou moins la même chose, il a dû partir à Valence pour montrer qu’il pouvait évoluer au très haut niveau. » L’un comme l’autre, gênés par des pépins physiques, doivent donc trouver un point de chute plus anonyme que le Barça. Pour Jordi Alba, ce sera d’abord l’UE Cornellà, pour quatre saisons, puis Valence, qu’il intègre en 2009, mais où il peine à s’imposer. « À cette époque, il y avait Vicente, Mata et Silva en équipe première. C’était vraiment difficile d’avoir des opportunités. Je suis resté cinq mois sans être convoqué » , rejoue-t-il dans les colonnes d’El Pais.


Pour son comparse Aleix Vidal, la route vers les sommets est encore plus escarpée. Après son année blaugrana, il écume de nombreux autres centres de formation d’Espagne, de la Fabrica du Real Madrid à celle de l’Espanyol, sans jamais s’imposer. Un chemin tortueux qui le voit ensuite enchaîner des piges d’une saison dans des clubs de seconde zone, de la Segunda Division au championnat grec. « Mais quand il est arrivé en 2011 à Almería, il a trouvé de la stabilité. Il y est resté trois ans et a enfin pu s’épanouir en Liga. Et à Séville, il a explosé » , poursuit Xavi Llorens, également premier entraîneur espagnol d’un certain Lionel Messi. Pari de Monchi à l’été 2014, il découvre au Sánchez-Pizjuán les joutes de haut niveau. Et Unai Emery, comme ce dernier en témoigne en mai 2014 : « Aleix était ailier, mais nous avions remarqué qu’il avait les qualités pour évoluer en tant que latéral. Nous avons travaillé avec lui à ce poste et il s’est produit un résultat satisfaisant après un bon processus d’adaptation. »

Jordi Alba : « Emery a changé ma vie »


Pour Jordi Alba, l’évolution est similaire : dès qu’il rencontre l’entraîneur basque en 2009, il est métamorphosé. «  Il a reçu de nombreuses critiques quand il m'a installé au poste de latéral, mais il a continué à croire en moi. Grâce à lui, je suis en sélection et au Barça, témoigne l’indéboulonnable latéral gauche de la Roja. Emery a changé ma vie footballistique et j’ai été le premier surpris. Ça n’a pas été facile, mais il m’a donné beaucoup de confiance et le temps de m’adapter.  » En l’espace de deux ans, l’anonyme ailier devient un international de la sélection espagnole au poste de latéral. Là où leurs anciens formateurs ne voyaient que les limites d’Alba et de Vidal, Emery en voit toutes les qualités. Si bien que leur FC Barcelone formateur les récupère respectivement pour 14 millions d’euros en 2012, et 19 millions en 2015. Bien que Jordi Alba soit une classe au-dessus d’Aleix Vidal, leur destin a pu basculer grâce à la rencontre d’un homme, Unai Emery, dont l’intelligence, la pédagogie et la patience permettent aujourd’hui au FC Barcelone de peupler ses ailes.

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    Par Robin Delorme
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