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Un week-end à Madrid

Le clasico a rendu sa sentence. Aucun recours possible. Le Real est une équipe en plastique et le Barça a un collectif en béton armé. Pourtant, les socios madrilènes y croyaient. Ce match-là allait sauver leur saison et venger le ridicule d'Alcorcón et de Lyon. Ci-joint, compte-rendu d'un week-end de clasico dans la capitale espagnole.

Samedi 10 avril, 13h. Arrivée des joueurs du FC Barcelone à leur hôtel du nord de Madrid. C'est avec la figure imposée de gamins de 20 ans descendant d'un bus en survêt fluo, casques de rappeur sur les oreilles et saluant d'autres gamins derrière une barrière anti-émeute, que le clasico a démarré. Le Barça est en ville. Les télés enchaînent les directs et les madrilènes organisent leur soirée. La mairie de Madrid a tout prévu et fait installé pendant la nuit des barrières autour de la plaza Cibelés, haut-lieu de célébration madridiste. On ne sait jamais.

De mémoire de correspondant, on n'a jamais vu autant de monde autour du Santiago Bernabeu. 200 télévisions vont retransmettre la rencontre, 2 milliards de téléspectateurs se préparent devant leur poste, quelques dizaines de vendeur d'écharpes « anticulé » ou de billets de seconde main (2500 € à 3000 € à la revente) nous proposent leur service. Particularité espagnole : le match est retransmis sur trois chaines généralistes concurrentes : LaSexta, Telemadrid (à Madrid) et TV3 (en Catalogne). C'est le seul match que vont regarder les non-footeux. Alors pour éviter de faire un bide, les salles de ciné s'y sont mises elles aussi et projetteront le match sur grand-écran. Le plus grand match du monde qu'on vous dit.

À 22h, la rencontre débute enfin et l'Espagne s'arrête. Les bars aux alentours du Santiago-Bernabeu sont passés en configuration « clasico » . Plus de chaise, plus de table, juste un écran, des verres en plastiques remplis de Mahou et des sandwichs au Jamón en cas de fringale. Le décor n'a plus d'importance depuis longtemps. Ce qui compte c'est de savoir si CR9 sera à la hauteur de Messi et si ce Real-là est en plastique oui ou non. On se souhaite un bon match et à la mi-temps, on recommande une tournée.

Le silence plein les rues

À Madrid on a cru à la victoire jusqu'à la 32ème minute et le but de Messi. Quand le lutin argentin fusille Casillas, tout le monde sait bien que cette fois-ci il n'y aura pas de remontada. Les catalans sont trop forts. A 23h45, le stade se vide d'un seul coup. L'avenue Concha Espina est remplie d'un silence de résignation. Les socios ont gardé les écharpes préparées pour l'occasion. Certains yeux sont humides, d'autres sont rouges de colère. « Dîtes à Florentino qu'il fasse enfin une équipe ! » nous adresse un socio en face de la porte 26.

Dimanche matin, Marca réclame à nouveau le limogeage de Pellegrini. Il y a un mois tout juste, le quotidien s'était empressé d'accuser l'entraîneur chilien de l'élimination contre Lyon. Le match n'était pas encore terminé que le journal titrait déjà « au revoir Champions, au revoir Pellegrini » . «  Laissez Pellegrini travailler. Le Barça est une équipe qui joue depuis longtemps ensemble. Le Real a besoin de temps » glisse Jose, président de la Peña de Leganés.


Saison finie au Real

Depuis le limogeage de Vicente del Bosque en 2003, Florentino Perez n'a toujours rien gagner au Real. Même si CR9 se cache derrière son petit doigt - «  le championnat n'est pas terminé » - personne n'y croit. Avec Alcorcón et Lyon, le match de samedi soir est le troisième coup de bambou successif tombé sur les têtes madridistes. Cette saison sera blanche et il va falloir s'y faire. Dans quelques jours commencera la traditionnelle valse des rumeurs et des présentations de galactiques. Ici, on attend (par ordre de préférence) Fabregas, Silva, De Rossi et Ribéry. Sauf qu'il reste 7 matchs à jouer et 21 points à répartir. Le Barça sera champion, personne n'en doute. Mission pour le Real : maintenir sa place de Dauphin du Barça. Moche.

Thibaud Leplat, à Madrid

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